Le Trente Hebdo – L’infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec – FPJQ

Le Trente Hebdo

L’infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec – FPJQ

Rimouski et Amqui

La FPJQ section Est-du-Québec dénonce la perte d’un journaliste

La section régionale de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec déplore la décision de Bell Média d’abolir l’un des trois postes de journalistes affectés principalement à la station Rouge-FM d’Amqui.

Les employés ont appris hier qu’il n’y aura désormais que deux journalistes pour couvrir trois MRC et 43 municipalités s’étirant sur 175 kilomètres, le tout sur trois antennes différentes.

La section régionale de la FPJQ est d’avis que le seuil minimum d’un journaliste par station doit être rétabli.

De plus, nous avons appris que le poste coupé est celui dont le mandat était de couvrir l’actualité de la Matapédia. La MRC se retrouve désormais orpheline de journaliste pour sa seule station de radio.

« Chaque suppression de poste fragilise le droit du public à l’information. La population a besoin d’avoir accès à du journalisme de qualité et encore plus en 2021 avec toute la désinformation propagée sur les réseaux sociaux. Ces coupures démontrent une nouvelle fois la nécessité de légiférer pour forcer les superpuissances numériques à payer pour le contenu qu’ils piquent aux médias traditionnels en ne leur versant que des miettes. Le gouvernement fédéral doit agir tel qu’il l’a promis. Et que personne ne se leurre : l’apparence d’ouverture de certains géants du Web ne suffira pas, ça prend rapidement une loi », insiste Michaël Nguyen, le président de la FPJQ. 

La suite du communiqué

Le nouveau Trente bientôt dans votre boite postale

Le magazine Le Trente 2021 se penche sur plusieurs enjeux journalistiques. Vous pourrez y lire une entrevue exclusive de Guillaume Bourgault-Côté avec l’ancien maire de Québec Régis Labeaume, qui s’ouvre sur sa relation avec les médias pendant ses 14 années au pouvoir.

Vous allez y trouver également le dossier « Climat toxique : qu’est-ce qui ronge les salles de presse » de Christopher Curtis. Aaron Derfel revient sur les dessous de son scoop en 2020 concernant le CHSLD Herron, le professeur Jean-Hugues Roy présente une mise à jour de l’état de la propriété des médias québécois et vous pourrez y découvrir dix jeunes journalistes de la relève qui attirent l’attention. Sans oublier des trucs pour couvrir la prochaine pandémie, un dossier sur la guerre des infolettres, de nombreux billets, un survol de la dernière année en images et plusieurs autres dossiers pertinents.

Le nouveau magazine Le Trente a été posté dans les derniers jours aux personnes qui ont adhéré à la FPJQ avant le 31 octobre 2021. Il sera également en vente chez différents dépositaires au coût de 15,95 $ et bientôt en ligne sur le site d’Atelier 10.

La FPJQ remercie l’éditeur Atelier 10 ainsi que les collaborateurs et collaboratrices pour leur participation à cette édition. Merci également à tous nos membres, annonceurs et partenaires qui rendent possible cette publication annuelle par leur contribution.

Vous pouvez consulter sur notre site les numéros numérisés en archives.

La journaliste Caroline Hayek remporte le prix Albert-Londres 2021

La journaliste franco-libanaise Caroline Hayek (photo), du quotidien francophone libanais L’Orient-Le Jour, a remporté lundi à Paris le 83e  prix Albert-Londres, l’une des distinctions les plus prestigieuses du journalisme francophone.

Sa série de reportages sur le Liban, Promenade dans un Beyrouth en déliquescence », « Les premiers jours du reste de leur vie » ou « Ils ont fui la guerre en Syrie… ils sont morts dans les explosions de Beyrouth » a été primée par l’organisme, qui a mentionné que la « série d’articles aux titres évocateurs emmène le lecteur au bout de l’humanité ». La gagnante est également chroniqueuse pour la RTBF et correspondante pour L’Express en France.

« Les journaux sont en train de mourir au Liban et L’Orient-Le Jour fait tout pour résister. Pour toute la rédaction, cela nous donne de l’espoir », a déclaré Mme Hayek à l’AFP.

Joint également par l’AFP, Michel Helou, le directeur du journal L’Orient-Le Jour, a déclaré que le prix avait une saveur unique. « Longtemps considérée comme la plus riche et la plus libre du Moyen-Orient, la presse libanaise est aujourd’hui faite de désolation. Avec ce prix, nous montrons qu’il est encore possible de faire du journalisme de qualité au Liban et dans la région ».

Visionner la remise du prix Albert-Londres 2021.

(Photo courtoisie L’Orient-Le Jour)

La nouvelle

EN MANCHETTE

Observatoire international de l’information et de la démocratie

Un chien de garde pour contrer les « fake news »

En cette ère de prolifération de la désinformation et des « fake news » sur les plateformes numériques et les réseaux sociaux, Reporters sans frontières (RSF) va de l’avant avec un projet ambitieux soutenu par 43 États : l’Observatoire international de l’information et de la démocratie.

« L’enjeu est que les États puissent disposer d’évaluations claires et partagées sur le fonctionnement de l’espace digital et son impact sur la démocratie », a mentionné Christophe Deloire, le secrétaire général de RSF, à l’issue du Forum de Paris sur la paix qui s’est tenu dans la capitale française, en fin de semaine dernière.

L’observatoire, qui devrait être opérationnel d’ici un an, est coprésidé par Shoshana Zuboff, universitaire américaine, spécialiste du « capitalisme de surveillance », et le Mexicain Angel Gurria, ancien secrétaire général de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique).

La journaliste philippine Maria Ressa, qui vient de recevoir le Prix Nobel de la Paix, a rejoint le comité. Cette nouvelle institution aura notamment pour mission de résister aux forces technologiques utilisées par certains régimes despotiques pour fragiliser des démocraties.

PLUS D’INFORMATIONS
 

Affaire Patrick Poivre D’Arvor en France

Une association #MeTooMédias est lancée

Après avoir témoigné la semaine dernière dans le journal Libération des agressions sexuelles qu’elles prétendent avoir subies aux mains de l’ancien journaliste de TF1 Patrick Poivre d’Arvor, les huit victimes alléguées vont se réunir en association.

Selon leurs fondatrices, #MeTooMédias a pour objectif de relayer le combat « des femmes et des hommes qui souffrent silencieusement dans ce milieu médiatique ».

L’une des victimes, Emmanuelle Dancourt (photo), a affirmé sur les ondes de France Inter que « l’on veut monter une association et offrir une ombrelle à toutes celles qui ne veulent pas sortir de l’anonymat, mais qui ont besoin de cette sororité ».

L’organigramme de l’association n’est pas encore tout à fait déterminé, mais #MeTooMedias doit se lancer prochainement sur les réseaux sociaux, selon la radio.

Le texte de Libération
 

France 24

Le bras de fer continue entre direction et rédaction

Les salariés de la chaîne d’information continue France 24 ont déposé un préavis de grève pour aujourd’hui [18 novembre] après une motion de défiance votée le 4 novembre dernier par une « large majorité » des membres de la rédaction réunis en assemblée générale.

« [Editions] spéciales à répétition sans y allouer les moyens humains et financiers, manque d’anticipation, opacité dans la prise de décisions, mais aussi absence totale d’écoute et d’inclusion des collaborateurs de la chaîne », voilà un aperçu des récriminations des employés envers la direction, dénonçant du même souffle une « profonde dégradation de [leurs] conditions de travail ». Certains pigistes se plaignent également de la « pression », voire du « harcèlement » dont fait preuve à leur égard le secrétariat général chargé d’élaborer les horaires.

France 24 propose quatre chaînes mondiales d’information continue (en français, en anglais, en arabe et en espagnol), émettant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 (12 heures par jour en espagnol) dans 444 millions de foyers sur les cinq continents.

EN SAVOIR PLUS
 

Un journaliste américain libéré au Myanmar

Après avoir passé près de six mois en prison, le journaliste américain Danny Fenster (photo), condamné à 11 ans de détention pour des accusations d’incitation et de violation de visa, a finalement été libéré par les autorités militaires au pouvoir au Myanmar.

À l’emploi du média indépendant Frontier Myanmar, le reporter de 37 ans a quitté le pays en direction du Michigan lundi, rapporte le quotidien britannique The Guardian. « J’ai été arrêté et détenu en captivité sans raison, mais, physiquement, j’étais en bonne santé », a-t-il déclaré aux journalistes. « Je n’ai pas été affamé ou battu ».

L’armée a imposé une répression radicale aux médias depuis sa prise du pouvoir en février, les dépouillant de leurs licences et leur interdisant de diffuser. Les militaires ont détenu au moins 126 journalistes, responsables de médias ou éditeurs, dont 47 sont toujours en détention, selon l’ONU.

Le rédacteur en chef du Frontier, Thomas Kean, a déclaré que le média est soulagé que Fenster soit enfin sorti de prison, ajoutant qu’il n’aurait jamais dû être arrêté. « Nous reconnaissons que Danny est parmi les nombreux journalistes au Myanmar qui ont été injustement arrêtés simplement pour avoir fait leur travail depuis le coup d’État de février. Nous appelons le régime militaire à libérer tous les journalistes qui restent derrière les barreaux au Myanmar ».

LES PRÉCISIONS DU GUARDIAN
 

Attentats ciblés

Les reporters tombent au Yémen

Un autre attentat visant des journalistes a fait un mort et un blessé grave à Aden, au Yémen. La voiture dans laquelle prenait place Rasha Abdallah Alharazy (à droite sur la photo) et son mari, Mahmoud Alotmei (à gauche sur la photo), tous deux reporters, a explosé le 9 novembre dernier. Le couple se rendait à l’hôpital où la journaliste devait accoucher. Mme Alharazy est finalement décédée en raison de ses blessures.

Les soupçons de cette attaque se tournent de nouveau vers les rebelles houthis qui contrôlent l’ancienne capitale du pays, Sanaa, et la ville portuaire de Hodeïda.

Mahmoud Alotmei documentait les violations commises dans les zones tenues par la milice chiite. Un confrère journaliste l’avait mis en garde contre ce groupe armé qui cherchait à obtenir des informations sur son lieu de résidence ainsi que sur la marque de sa voiture.

Reporters sans frontières (RSF) dénonce ce nouvel attentat commis à l’endroit de journalistes et déplore la dégradation du climat au Yémen et tout particulièrement à Aden. Avec quatre journalistes tués depuis le début de l’année, cette ville est devenue l’endroit le plus dangereux « pour les journalistes critiques au Yémen et le centre névralgique des assassinats ciblés », selon Sabrina Bennoui, la responsable du bureau Moyen-Orient de RSF.

(Photo courtoisie RSF)

EN SAVOIR PLUS
 

Un photojournaliste harcelé par le gouvernement du Nigéria

Témoin de la violence des policiers à l’égard des manifestants en octobre dernier, le photojournaliste Eti-Inyene Godwin Akpan soutient avoir reçu de nombreux appels inquiétants de la part du gouvernement nigérian.

Après avoir bloqué l’accès à son compte bancaire, on lui a ordonné d’enlever les images de son compte Instagram. Des agents de la sécurité intérieure lui ont rendu visite sur son lieu de travail et l’ont également convoqué dans les bureaux du gouvernement. Craignant pour sa sécurité, M. Akpan s’est réfugié au Ghana quelques mois avec l’aide de journalistes locaux.

Maintenant revenu au pays, il tient à réaliser son exposition et à poursuivre son métier de photographe. « Je crois qu’il y a encore du travail à faire pour moi au Nigéria. Ces histoires ont besoin d’être racontées ».

(Photo courtoisie Committee to Protect Journalists)

LA NOUVELLE
 

The Harvard Crimson, le plus ancien quotidien universitaire américain

Une première présidente d’origine hispanique en près de 150 ans

Originaire de Miami, Raquel Coronell Uribe (photo) est devenue la première présidente d’origine hispanique, homme et femme confondus, en près de 150 ans d’histoire du journal étudiant The Harvard Crimson. Mme Uribe débutera son mandat en janvier prochain et aura pour tâche de superviser le plus ancien quotidien universitaire américain, qui a été fondé en 1873.

« Je veux m’assurer que les gens sentent et savent qu’il y a une place pour eux dans cette organisation », a déclaré la nouvelle présidente lors d’un entretien accordé au Washington Post.

Une récente enquête sur la diversité de la nouvelle promotion de l’université Harvard a recensé 12,5 % de personne d’origine hispanique. La nouvelle présidente souhaite prioriser la diversité et l’inclusion.

Mme Uribe a d’abord travaillé comme journaliste pour le Harvard Crimson. La qualité de son travail a été remarquée ce qui lui a permis d’être élue à la 149e garde. « La 149e garde est un groupe incroyablement impressionnant de leaders qui sont plus que prêts et qualifiés pour relever les défis auxquels le Crimson sera confronté l’année prochaine », a mentionné Amanda Y. Su, l’actuelle présidente de la publication.

« The Crimson a une riche tradition d’intégrité journalistique et compte dans ses rangs de rédacteurs certains des plus grands journalistes américains. Plus de 25 anciens élèves du Crimson ont remporté le prix Pulitzer », peut-on lire sur son site Internet.

Le texte du Washington Post
 

Une enquête journalistique remise en cause

La Ville de Desbiens et son ancien maire poursuivent la radio CKAJ

Une poursuite de 25 000 $ a été intentée par la ville de Desbiens et son ancien maire, Nicolas Martel, contre la station de radio CKAJ à Jonquière et les trois animateurs de l’émission matinale.

La poursuite reproche aux animateurs et principalement à Mélanie Boucher d’avoir tenu des propos diffamatoires à l’antenne.

L’animatrice affirmait avoir mené une enquête journalistique sur la gestion des finances de la ville, dont l’organisation en 2018 du Championnat du monde de pétanque.

Selon Jérôme Tremblay, l’avocat qui représente les demandeurs, les informations dévoilées par CKAJ n’avaient pas été vérifiées. « Alors, de deux choses l’une, soit il y a réellement une enquête journalistique qui a été faite et les animateurs de CKAJ se sont permis de dire n’importe quoi, soit il n’y en a pas pantoute et ils se permettent d’inventer des chiffres comme ça ».

Pour le moment, la station CKAJ et ses animateurs n’ont pas voulu commenter le dossier.

Plus d’informations
 

Protection du contenu, nouveau modèle de financement et archivage permanent

Les réseaux blockchain pourraient-ils servir le journalisme ?

Les réseaux blockchain reposent sur des technologies qui existent depuis de nombreuses années : cryptographie, signatures numériques et empreintes numériques. Longtemps associés au Bitcoin, ses réseaux ont augmenté en popularité avec les « jetons non-fongibles » (non fungible tokens ou NFT) qui sont apparus dans certaines industries, comme la musique ou les arts visuels. Selon un article de Projet J, cette technologie pourrait aussi amener son lot d’avantages pour le journalisme.

Les transactions sur les réseaux blockchain se font sans aucun intermédiaire en plus d’être techniquement impossibles à effacer. Les journalistes pourraient utiliser cette caractéristique pour archiver des reportages de manière permanente. Les archives aideraient à créer des preuves de provenance et de propriété afin d’être mieux protégé contre les violations de droits d’auteur.

De plus, les réseaux blockchain ne sont pas contrôlés par de grandes sociétés comme les GAFAM et éliminent les intermédiaires pour les paiements. En utilisant le service, les entreprises de presse pourraient éventuellement économiser, car elles ne seraient plus obligées d’utiliser des services de paiement, comme PayPal ou Visa, ou des plateformes de sociofinancement.

(Image courtoisie Projet J)

TOUS LES DÉTAILS SUR PROJET J
 

En Retrait

Un nouveau site Internet québécois pour analyser l’actualité

Loin de l’actualité brûlante, loin des pesanteurs du deadline, loin du brouhaha des salles de rédaction, En Retrait réunit des journalistes nés au temps de l’imprimerie et ayant tout le recul nécessaire pour mieux analyser les complexités du monde d’ici et d’ailleurs.

La retraite des « travailleurs de l’information », peu importe les médias, permet de tourner le dos à l’emballement perpétuel et renouer ainsi avec les plaisirs de la lenteur. Avec En Retrait, l’actualité vous est disséquée une fois par mois sous forme d’opinions certes, mais toujours basées sur des faits.

Les collaborateurs et collaboratrices sont : Antoine Char, Marie-Josée Boucher, Guy Gendron, Dominique Lapointe, Claude Lévesque, Louiselle Lévesque, Gilbert Lévesque, Daniel Raunet et Serge Truffaut. Les illustrations sont de Michel Garneau (Garnotte), Catherine Saouter et Christian Tiffet.

Consulter le site

LE COIN LECTURE

Le nouveau livre de Yanick Villedieu en librairie le mardi 23 novembre

« Le Deuil et la Lumière – Une histoire du sida »

Le nouveau livre du journaliste et membre de la FPJQ Yanick Villedieu « Le Deuil et la Lumière – Une histoire du sida », publié aux Éditions du Boréal, sera en vente à partir du mardi 23 novembre dans les librairies.

Enracinée dans le Québec, cette histoire du sida nous emmène aussi ailleurs au Canada, aux États-Unis, au Congo, en Afrique du Sud, au Rwanda, en Thaïlande, en Inde, en France et dans plusieurs autres pays européens. C’est le récit d’une inoubliable aventure professionnelle, celle de la couverture médicale et scientifique du sida. C’est aussi le témoignage de tout ce que le journaliste a appris en côtoyant la maladie et la mort, la souffrance et le désespoir, en même temps que la grandeur de la solidarité humaine, la sourde force de l’espoir et l’inépuisable beauté du désir de vivre.

Dans cet ouvrage de 350 pages, M. Villedieu raconte une histoire qu’il a vue se dérouler avec des yeux de journaliste intéressé à la science et à la médecine, domaine qu’il couvre depuis près de quarante ans pour la radio de Radio-Canada. L’auteur a également abordé le sujet dans plusieurs grands dossiers, qui ont été publiés par le magazine L’actualité.

FEUILLETEZ CET OUVRAGE
 

« Chronique du monde qui vient »

Un ouvrage du journaliste Christian Rioux

Écrites d’une plume tantôt ironique, tantôt indignée, toujours franche, « Chronique du monde qui vient » du journaliste Christian Rioux forment un vaste tableau de notre époque de transition.

Il y a quelques années à peine, Christian Rioux écrivait, « personne ne pouvait imaginer qu’un jour on égorgerait un enseignant en pleine rue pour avoir simplement montré une caricature à ses élèves. Il était encore plus impensable de dire qu’il l’avait cherché. Personne ne pouvait imaginer qu’on puisse brûler des livres, comme on l’a fait dans une bourgade de l’Ontario, et disperser leurs cendres au pied d’un arbre dit de la réconciliation avec les Autochtones ».

C’est qu’un tout nouveau monde est en train de naître autour de nous, et que la naissance et le triomphe de ce « monde qui vient » demandent la ruine définitive de l’ancien. Les chroniques rassemblées dans ce livre, choisies parmi les centaines que Christian Rioux a publiées dans le journal Le Devoir entre 2006 et 2021, racontent par le menu cette guerre qui se déroule à la fois sous nos yeux, dans la société où nous vivons et jusque dans nos propres pensées.

M. Rioux s’intéresse depuis trente ans aux débats politiques et culturels qui déchirent l’Europe, l’Amérique et la francophonie. Correspondant du Devoir à Paris, il a notamment été lauréat des prix Olivar-Asselin, Judith-Jasmin et Jules-Fournier. Il a publié aux Éditions du Boréal « Voyage à l’intérieur des petites nations » (2000) et «Carnets d’Amérique » (2005). Le livre sera disponible dès le mardi 23 novembre sur les tablettes des libraires.

LIRE UN EXTRAIT
 
 

BILLET

Les propos reproduits ici n’engagent que l’auteur. La FPJQ ne cautionne ni ne condamne ce qui est écrit dans ces textes d’opinion.

 

Billet

« J’me suis laissé presser comme un citron »

Par Samuel Lamoureux

Candidat au doctorat en communication à l’UQAM et membre de la FPJQ

Enquête sur l’aliénation et la souffrance au travail des journalistes québécois

Lire la suite


Source : Fédération professionnelle des journalistes du Québec – FPJQ.

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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