Le trente hebdo – L’infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)

Le trente hebdo – L’infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)


Extraits reproduit avec l’aimable autorisation de Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)


L’exposition Antoine-Desilets à Matane jusqu’à Noël

Le Cégep de Matane, situé au 616 de l’avenue Saint-Rédempteur à Matane, invite la population à découvrir l’exposition Antoine-Desilets des meilleures photographies de presse au Québec en 2020. L’entrée est gratuite.

Vous pourrez voir les photos finalistes et lauréates de ce prestigieux concours provincial.

L’exposition itinérante sera présentée aux puits du hall du Cégep de Matane jusqu’à Noël. Il s’agit d’une activité organisée conjointement par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) section de l’Est-du-Québec et le département Photographie du Cégep de Matane.

Pour toutes questions, vous pouvez joindre Jean-François Deschênes au 418-556-4849.

(Photo courtoisie Cégep de Matane)

L’Avantage Gaspésien annonce l’exposition

Bourse Gilles-Hamel de la FPJQ Abitibi-Témiscamingue

Sophie Mediavilla-Rivard est la première lauréate

La FPJQ section Abitibi-Témiscamingue (FPJQ-AT), en collaboration avec RNC Média, a dévoilé la semaine dernière la toute première personne lauréate de la Bourse Gilles-Hamel FPJQ-AT/RNC Média.

Avec une candidature impressionnante, Sophie Mediavilla-Rivard (photo), étudiante au baccalauréat en Communication – Journalisme à l’UQAM a décroché cette première bourse d’une valeur de 1 000 $ afin de l’encourager dans la poursuite de ses études. Diplômée avec honneur du programme Arts, lettres et communications du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, la Rouynorandienne a écrit pour des publications comme La Frontière Étudiante ou L’Indice Bohémien.

La récipiendaire est convaincue que le journalisme lui permettra de réunir ses nombreuses passions et elle souhaite également faire un retour dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue à la suite de ses études.

La bourse a été lancée en mai dernier pour honorer la mémoire de Gilles Hamel, regretté journaliste ayant marqué le paysage médiatique de l’Abitibi-Témiscamingue.

Le communiqué

EN MANCHETTE

Prix Nobel de la paix 2021

Deux journalistes ont été récompensés

Les journalistes Maria Ressa (image) et Dimitri Mouratov (image) ont remporté, vendredi dernier, le prix Nobel de la paix 2021 récompensant « leur combat courageux pour la liberté d’expression » d’après les explications du comité de sélection.

Selon Berit Reiss-Andersen, la présidente du comité Nobel norvégien, « les deux lauréats sont les représentants de tous les journalistes qui défendent cet idéal dans un monde où la démocratie et la liberté de la presse sont confrontées à des conditions de plus en plus défavorables. Le journalisme libre, indépendant et factuel sert à protéger contre les abus de pouvoir, les mensonges et la propagande de guerre ».

Philippino-américaine, Mme Ressa est la confondatrice du média d’investigation Rappler, qui a enquêté sur la campagne antidrogue meurtrière du président philippin Rodrigo Duterte. Mécontent, ce dernier s’en est pris à Rappler, qu’il a qualifié de site de « fake news ». De plus, la journaliste a été emprisonnée à deux reprises, poursuivie pour diffamation et fraude fiscale et a reçu de nombreuses menaces en ligne en lien avec son travail.

« L’attribution du prix prouve que rien n’est possible sans les faits. Un monde sans faits signifie un monde sans vérité et sans confiance », a-t-elle déclaré lors d’un entretien diffusé sur Rappler.

Le codétenteur du prix, le russe Dmitri Mouratov a cofondé en 1993 le journal Novaïa Gazeta en plus d’en être le rédacteur en chef. Il est l’un des rares médias indépendants en Russie. Ses journalistes ont été victimes d’intimidation et de diverses attaques au fil des ans.

M. Mouratov a dédié le prix à son journal et à six collaborateurs assassinés pour leur travail et leurs enquêtes. « Ce n’est pas mon mérite personnel. C’est celui de Novaïa Gazeta. C’est celui de ceux qui sont morts en défendant le droit des gens à la liberté d’expression ».

(Image courtoisie Niklas Elmehed,  prix Nobel)

Tous les détails

Selon la gagnante du prix Nobel de la paix

Facebook biaisé contre le journalisme ?

La récente gagnante du prix Nobel de la paix, la journaliste philippino-américaine Maria Ressa (photo) accuse Facebook d’être biaisé envers les faits et le journalisme. Profitant d’une tribune à la suite de la remise de son prix la semaine dernière, elle a attaqué frontalement le géant numérique, qu’elle considère comme étant le plus grand distributeur de nouvelles au monde.

Mme Ressa a affirmé que les algorithmes de Facebook priorisent la diffusion de mensonges, de la colère et de la haine au détriment des faits. « Si vous n’avez pas de faits, vous ne pouvez pas avoir de vérités, vous ne pouvez pas avoir de confiance. Si vous n’avez aucun de ces éléments, vous n’avez pas de démocratie ».

Cette sortie survient quelques jours après qu’une ancienne employée de Facebook et lanceuse d’alerte, Frances Haugen, ait témoigné devant le Congrès américain pour accuser son ancien employeur de guider ses jeunes utilisateurs vers du contenu nocif et, de manière générale, de favoriser les revenus au profit du bien-être de ses usagers.

La nouvelle

Cyberharcèlement

Un manuel pour aider les journalistes francophones

Les journalistes ont maintenant accès à une version française du manuel Pen America dédié à la protection contre le cyberharcèlement. Le manuel, dédié aux journalistes et écrivains francophones, offre notamment des solutions pour contrer le piratage, l’usurpation d’identité ou le doxing (soit la diffusion publique d’informations personnelles ou sensibles).

Selon Pen America, une organisation américaine de défense de la liberté d’expression, « l’impact dévastateur du cyberharcèlement sur le quotidien, la santé mentale, la liberté d’expression et les liens avec les violences en ligne sont reconnus ». Les femmes journalistes semblent particulièrement touchées selon un rapport de l’UNESCO qui révèle que 73% d’entre elles ont été victimes de cyberharcèlement.

Le manuel est accessible gratuitement.

Obtenir le manuel

Le Canada a-t-il abandonné les journalistes afghans ?

Les élections fédérales sont terminées et le chaos de l’exode de Kaboul est derrière nous, mais des journalistes afghans en danger attendent toujours l’aide du Canada. Interviewé par Le Devoir, Karim Amini, un journaliste afghan présentement basé en Ouzbékistan est catégorique : « Si j’étais resté au pays, je serais probablement en prison ou mort ».

Selon lui, les journalistes ne sont plus libres en Afghanistan, ajoutant que moins de 15% des femmes journalistes afghanes exercent toujours leur métier et celles qui persistent doivent maintenant porter les « vêtements islamiques ».

Malgré la situation, le Canada tarde à rapatrier ces journalistes en péril, au grand désarroi de l’Association canadienne des journalistes (ACJ), dont le président déplore un processus long, frustrant et peu transparent. Les Afghans « sont en train de perdre espoir et ne sentent pas qu’ils sont entendus par le Canada ».

Maintenant que les élections fédérales sont terminées, l’ACJ espère que le Canada veillera à faire avancer ce dossier.

Les explications du Devoir

La Presse+ publie une enquête de deux étudiantes en journalisme

Clara Descurninges (à gauche sur la photo) et Lila Dussault (à droite sur la photo) ont travaillé fort pour voir leur reportage scolaire, publié dans LaPresse+, le 19 septembre dernier. Réalisé dans le cadre de leur cours de journalisme d’enquête à l’École des médias de l’UQAM, l’article a révélé que le gouvernement libéral est moins répressif que son prédécesseur conservateur en matière de libérations conditionnelles.

Leur professeure, Kathleen Lévesque, a offert d’accompagner ceux et celles, parmi ses élèves, qui voulaient publier un article sur leur enquête dans un média québécois.

Seulement deux étudiantes ont manifesté leur intérêt. À la suite de plusieurs rencontres et de séances de réécriture, les deux jeunes femmes ont réussi à concevoir un texte assez concluant que La Presse a accepté de publier.

« Je savais bien qu’en un seul trimestre, il leur serait difficile d’aboutir à un article, mais l’important était de se familiariser avec la démarche journalistique et les stratégies propres au journalisme d’enquête », a indiqué Mme Lévesque. La professeure utilise désormais le succès des deux femmes dans ses cours, comme exemple, pour inspirer et motiver les jeunes étudiantes et étudiants.

La nouvelle

Imposition des multinationales, incluant les GAFAM,  pour un taux minimum de 15%

L’OCDE salue un « accord historique »

Une réforme majeure du système fiscal international a été conclue la semaine dernière lors du forum de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). À partir de 2023, 136 pays, représentant 90% du PIB mondial, fixeront un impôt minimum de 15% aux entreprises multinationales, dont les géants du Web.

Les pays signataires prévoient de générer 216 milliards de dollars canadiens de revenus additionnels avec cette révision des règles de la fiscalité internationale.

Un cours de l’été, un accord préliminaire avait été conclu, mais la possibilité d’imposer un taux minimum plus élevé que 15% avait fait reculer certains pays comme l’Irlande, qui accueille à Dublin les sièges européens d’Apple, de Facebook et de Google.

La ministre des Finances et vice-première ministre du Canada, Chrystia Freeland a souligné dans un communiqué qu’il s’agit d’un accord historique qui profitera à la classe moyenne et aux entreprises d’ici. « Le Canada appuie fermement les efforts déployés à l’échelle internationale pour mettre fin à la course au moins-disant fiscal et pour faire en sorte que toutes les sociétés, y compris les plus grandes du monde, paient leur juste part ».

Pour sa part, le président des États-Unis Joe Biden s’est réjoui de l’annonce. « Un impôt minimum mondial fort permettra enfin d’équilibrer les conditions de concurrence pour les travailleurs et les contribuables ».

En savoir plus

Google et YouTube

Des mesures contre la désinformation climatique

Les publicités et les contenus qui réfutent le réchauffement climatique et ses causes ne sont plus les bienvenues sur Google et sa chaine de vidéo YouTube. La semaine dernière, les deux plateformes ont imposé des règles sévères contre la désinformation de cette nature.

Le groupe californien avait déjà restreint par le passé la publicité en lien avec certains sujets sensibles, comme des tragédies ou des vidéos sur les armes à feu.

Les publicités trompeuses ou mensongères seront désormais interdites et les créateurs de contenus, qui « contredisent le consensus scientifique bien établi autour de l’existence et des causes du changement climatique », ne pourront plus percevoir les recettes publicitaires de leurs publications.

Le géant californien a justifié sa décision lors de la mise à jour de ses règlements. « Les annonceurs ne veulent tout simplement pas que leurs pubs apparaissent à côté de ce genre de contenus. Et les éditeurs et créateurs ne veulent pas d’annonces qui font valoir ces affirmations sur leurs pages ou vidéos ».

Une mise à jour des règlements du géant californien précise qu’il sera dorénavant interdit de publiciser et de monétiser les contenus qui « contredisent le consensus scientifique bien établi autour de l’existence et des causes du changement climatique ».

Les détails

Financement inusité au Tampa Bay Times

Honorez votre journaliste préféré avec un don

Le Tampa Bay Times innove en plaçant ses journalistes à l’avant-scène de sa récente campagne de financement.

Le nouveau concept permet au lectorat de souligner le travail d’un journaliste du quotidien en encourageant la personnalisation des dons. Ainsi, les donations, bien qu’elles soient au bénéfice de la salle de rédaction en entier, s’accompagnent d’un témoignage décrivant l’appréciation pour un journaliste en particulier.

« Excellente couverture des arts, merci pour votre bon travail », peut-on lire d’un donateur de 250$ au sujet du reporter couvrant les arts et la musique. « Merci pour les histoires que vous décrivez et de couvrir les nouvelles » accompagne un don de 100$ en lien avec un autre journaliste du Times.

L’éditeur du journal précise qu’avec les revenus publicitaires en baisse, le financement par la philanthropie et les subventions représentent une source de revenus de plus en plus fondamentale pour les rédactions.

Plus d’informations

« Nouvelles technologies et société ! »

Une nouvelle série de balados recrute des animateurs.trices

Les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ), en collaboration avec le studio de podcasts narratifs Grand public, recrutent des professionnels des communications pour animer un épisode d’une série de baladodiffusions sur le thème « Nouvelles technologies et société ». Cette série mettra de l’avant les effets des nouvelles technologies sur nos vies et la manière dont elles façonnent nos rapports à la société et à l’environnement. Chaque épisode sera d’une durée d’environ 20 à 25 minutes.

Les animateurs sélectionnés devront animer un épisode avec un invité qui abordera l’une des thématiques suivantes :

  • TICs et droits humains : Les différentes manières dont internet et les outils numériques peuvent être utilisés pour renforcer la réalisation des droits humains.
  • Villes intelligentes et transition durable : Le concept de ville intelligente d’un point de vue environnemental et les défis que pose l’utilisation des données personnelles.
  • Réalité virtuelle et jeux vidéo comme outils de sensibilisation:  L’intersection entre jeux vidéos et éducation aux droits humains, ses zones de frictions et les possibilités immenses qu’elle permet.
  • Éthique et intelligence artificielle : La question des valeurs et des principes qui doivent guider le développement, la commercialisation et l’utilisation de l’IA.
  • L’anthropocène ou la fin de la Nature : L’avènement prochain de l’humain augmenté, le dopage génétique et le posthumanisme.

Vous avez jusqu’au dimanche 7 novembre pour soumettre votre candidature.

LES CONDITIONS DE PARTICIPATION

DES TÊTES QUI BOUGENT

Le Bureau d’enquête de Québecor accueille Kathryne Lamontagne

Journaliste au Journal de Québec depuis 12 ans, Kathryne Lamontagne (photo) s’est greffé depuis quelques jours à l’équipe du Bureau d’enquête de Québecor. Elle remplacera son collègue Nicolas Lachance, qui travaillera désormais pour le Bureau parlementaire.

Elle a partagé la nouvelle sur Facebook jeudi dernier. « Les mots me manquent pour vous décrire ma joie et ma fierté ce matin. Après 12 années passées dans la salle des nouvelles du Journal de Québec, je me joindrai dès mardi à la bouillonnante équipe du Bureau d’enquête de Québecor ».

Le journaliste Charles Lecavalier passe à La Presse

Autre changement à la rédaction du Journal de Québec. En poste depuis une dizaine d’années, où il a couvert principalement la politique sur la scène provinciale, le journaliste Charles Lecavalier se joint à l’équipe de La Presse. Il y poursuivra sa couverture des activités de l’Assemblée nationale.

François Cardinal, le vice-président information et éditeur adjoint de La Presse a commenté sur Facebook la nouvelle acquisition du quotidien. « Charles Lecavalier possède une riche expérience d’une dizaine d’années chez Québecor, laquelle profitera à nos lecteurs friands de politique ! ».


Source : Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ).

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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