Le Trente hebdo – L’infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec

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LE TRENTE HEBDO

L’infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec


Reproduit avec l’aimable autorisation de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)


À LA UNE

Élections municipales

Pour plus de transparence dans les municipalités du Québec

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) profite de l’ouverture du congrès de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) aujourd’hui à Québec pour appeler à plus de transparence dans les municipalités et villes de la province.

Alors que la campagne électorale municipale vient de débuter, la FPJQ tient à rappeler le rôle des journalistes et des médias aux candidats et candidats qui convoitent des postes de maires et de conseillers dans les municipalités et villes du Québec.

La FPJQ rappelle d’abord que le rôle des journalistes est de rapporter de manière neutre les propositions de chaque candidat et qu’ils n’ont pas à être la courroie de transmission de quiconque.

Les journalistes jouent un rôle essentiel lors d’un exercice démocratique aussi important dans notre société. La FPJQ se montrera particulièrement vigilante pour dénoncer les entraves au travail des journalistes pendant cette campagne électorale municipale.

Par ailleurs, le respect de la liberté de la presse suppose qu’on permette un accès libre aux journalistes et qu’on leur permette d’assister à des événements publics et de poser des questions aux candidats. Le travail des médias est de communiquer les différents enjeux locaux et régionaux à la population : ce faisant, ils ont besoin d’avoir accès aux informations leur permettant de bien s’acquitter de leur tâche, nécessaire dans toute démocratie.

En ce sens, la Fédération invite les candidats à s’engager publiquement pour plus de transparence. Elle demande à ceux dont la municipalité a adopté un règlement interdisant la captation de son ou d’image lors des séances publiques du conseil municipal de s’engager à abroger ce règlement, qui contraint les journalistes dans l’exercice de leurs fonctions.

Enfin, la FPJQ vous rappelle qu’en cas d’insatisfaction à propos de la couverture journalistique d’un ou de plusieurs candidats, les personnes s’estimant lésées sont invitées à communiquer avec le journaliste ou le rédacteur en chef du média concerné. En cas d’impasse, ils peuvent également s’adresser au Conseil de presse du Québec.


Journée nationale de la vérité et de la réconciliation

La FPJQ tient à souligner la toute première Journée nationale de la vérité et de la réconciliation.

L’histoire tragique des pensionnats autochtones a laissé des séquelles sur toute une communauté et nous souhaitons rendre hommage aux enfants disparus, aux survivants et à leurs familles.

Nous tenons aussi à saluer le travail des professionnels de l’information qui ont permis d’éclaircir des pans de l’histoire qui autrement seraient encore cachés.


Un nouveau sondage qui s’adresse aux professionnels de l’information

« Le journalisme face à la haine et la violence en ligne »

Depuis quelques années et particulièrement durant cette pandémie, nous entendons de plus en plus souvent parler des menaces et du harcèlement en ligne qui ciblent les journalistes, les équipes de nouvelles et les professionnels des médias.

Bien que ce phénomène ait été mis en lumière dans une série de rapports internationaux, aucune étude systématique n’est disponible en ce qui concerne le Canada. C’est pourquoi la FPJQ, en collaboration avec d’autres organisations professionnelles, vous lance un appel pour participer à un sondage sur la haine et la violence en ligne contre les professionnels des médias, qui s’adresse à l’ensemble des professionnels du secteur.

Ce sondage est mené par la firme de recherche Ipsos et commandité par CBC/Radio-Canada en partenariat avec des associations professionnelles. Il nous fournira des données qui faciliteront nos démarches, et toute action de l’industrie, pour mettre en place des initiatives visant à affronter le problème, et à soutenir les victimes du harcèlement en ligne.

Un courriel vous a été envoyé plus tôt cette semaine avec le lien pour y participer. Si vous ne l’avez pas reçu, vous pouvez écrire à info@fpjq.org pour l’obtenir. Vous avez jusqu’au lundi 11 octobre pour compléter le sondage.

Précision pour les membres

Lors des tests pour l’envoi du sondage aux membres, des courriels demandant de réinitialiser votre mot de passe ont été expédiés par erreur. Il ne s’agit pas d’une tentative d’hameçonnage et vous n’avez pas l’obligation de changer votre mot de passe.


L’édition 2019 du Trente est maintenant en ligne gratuitement

Depuis quelques jours, l’édition 2019 du magazine Le Trente est disponible pour lecture gratuite sur notre site Web. Dédié au journalisme québécois, Le Trente 2019 a proposé une formule revue et corrigée, afin d’encore mieux témoigner de la réalité et des enjeux du monde de l’information au 21e siècle.

Sous la direction de Nicolas Langelier (finaliste à trois reprises au titre de rédacteur en chef de l’année au Canada, pour son travail avec Nouveau Projet), le magazine 2019 présente, entre autres, un reportage sur les nouvelles pratiques de collaboration entre médias internationaux, des essais sur le rôle des médias dans la crise climatique et la charge mentale des journalistes, des hommages à Pierre Nadeau et Jocelyne Blouin ainsi qu’un portrait inédit de la propriété de la presse au Québec.

Tout cela sous la plume de professionnels de l’information reconnus comme André Noël, Paul Journet, Émilie Dubreuil, Bernard Derome, Alain Saulnier, Diane Bérard, Valérie Gaudreau et bien d’autres.

Le prochain numéro du Trente est en préparation

Vous avez hâte de lire le prochain numéro du Trente ? Votre patience sera bientôt récompensée. L’édition 2021 est en cours de finalisation et les membres de la FPJQ devraient le recevoir par la poste vers la fin du mois de novembre. Il sera également possible de l’acheter en ligne et dans certains kiosques à travers la province.

Lire le Trente de 2019

DES PRIX ET DES BOURSES

Bourse Arthur-Prévost 2021

La période de candidatures ouverte jusqu’au 8 octobre

La bourse Arthur-Prévost, lancée en 2007 par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, vise à souligner et à récompenser la qualité du travail d’un journaliste prometteur en début de carrière en presse écrite. Financée par le legs testamentaire du journaliste Arthur Prévost, la bourse est d’une valeur de 2 000 $.

Le jury juge non seulement les œuvres journalistiques produites par les candidats, mais aussi leur engagement et leur passion à l’égard de la profession.

Pour participer, vous devez être membre en règle de la FPJQ et pratiquer le journalisme depuis moins de cinq ans. Vous avez jusqu’au vendredi 8 octobre à midi pour déposer votre dossier de candidature. La personne gagnante sera dévoilée lors d’un événement virtuel, le samedi 20 novembre, pendant le congrès de la FPJQ. Vous avez tous les détails concernant les modalités, les documents à soumettre et les critères de sélection sur notre site web.

(Photo courtoisie)

Les conditions de participation

EN MANCHETTE

La famille qui a aidé Edward Snowden en 2013 se réfugie à Montréal

Après une attente de presque cinq ans, Ottawa a accordé cette semaine le statut de réfugié à Supun Thilina Kellapatha, Nadeeka Dilrukshi Nonis et leurs enfants, Sethumdi et Dinath, une famille sri-lankaise de sans-papiers qui avait aidé Edward Snowden (photo) lors de sa cavale à Hong Kong en 2013.

« C’est la fin d’une période de stress et d’angoisse et d’un chapitre extrêmement dur pour cette famille-là », a relaté au Devoir Me Marc-André Séguin, le président de l’ONG For the Refugees.

Après la sortie du film Snowden, la famille se serait retrouvée avec une cible dans le dos, d’après Me Séguin. C’est à ce moment que l’organisation a cherché à les aider.

Deux personnes incluant la fille de M. Kellapatha étaient déjà au Canada depuis 2019. La famille a enduré une longue séparation causée par le lent traitement du dossier. « C’est inacceptable que nos programmes de refuge prennent autant de temps », a déclaré leur avocat Me Guillaume Cliche-Rivard.

Edward Snowden s’est réjoui de cette victoire. « C’est la meilleure nouvelle que j’ai entendue depuis très, très longtemps. […] Nous devons en ramener un autre à la maison avant de pouvoir dire que nous avons terminé le travail, mais je ne pourrai jamais assez remercier tous ceux qui ont rendu ça possible ». Six des sept personnes qui ont caché Snowden en 2013 sont désormais au Québec, mais il reste le dossier d’Ajith Pushpakumara à traiter par Ottawa.

(Photo courtoisie Wikipédia)

Tous les détails

La FPJQ et l’ACJ dénoncent les agissements de Maxime Bernier

La semaine dernière, un message publié par Maxime Bernier, le chef du Parti populaire du Canada (PPC), a été supprimé par le réseau social Twitter, car il enfreignait sa politique en matière de confidentialité. Le message insultait trois journalistes de média d’envergure tout en dévoilant leurs adresses courriel.

« They want to play dirty, we will play dirty too » avait-il écrit sur Twitter, encourageant ses 160 000 abonnés à contacter les journalistes ciblés de CTV News, Global News et du Hill Times.

Les journalistes avaient questionné le chef du PPC sur les craintes de Canadiens racisés à propos du soutien obtenu par le parti de droite par des groupes nationalistes blancs et sur sa tolérance concernant de possibles actes haineux par certains de ses partisans pendant la dernière campagne électorale fédérale.

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a joint sa voix à l’Association canadienne des journalistes (CAJ) pour dénoncer les agissements du chef du PPC. Selon Brent Jolly, le président de la CAJ, le message équivaut à « des tactiques d’intimidation ». Pour lui, de s’en prendre à des journalistes parce qu’ils font leur travail est « inacceptable et dangereux ». « Maxime Bernier canalise, semble-t-il, beaucoup des mêmes comportements que nous voyons de la part de politiciens américains et de leurs relations avec les médias ».

La FPJQ tient aussi à rappeler que les journalistes ont un travail à effectuer et qu’il existe des mécanismes pour s’en plaindre. L’intimidation et l’incitation à la haine ne doivent en aucun cas être tolérées, il en va de la sécurité des professionnels de l’information.

(Capture d’écran courtoisie Twitter)

La nouvelle

Véhicules incendiés au couleur de TVA à Saguenay en décembre 2020

Neuf mois de prison ferme pour l’accusé

Patrick Deschene, le père de famille de 38 ans qui a mis le feu à deux véhicules de TVA à Saguenay, le 23 décembre 2020, a écopé de neuf mois de prison ferme, moins deux jours de temps préventif. Une probation de deux ans suivra sa peine d’emprisonnement. Il ne pourra se trouver à moins de 100 mètres d’une bâtisse de TVA ou près de leurs véhicules, ni communiquer ou importuner les employés et les administrateurs de ce média.

Dans son verdict, la juge Isabelle Boillat a expliqué sa décision. « Parce que s’en prendre aux médias est un crime grave dans une société démocratique, surtout dans un contexte de pandémie mondiale, la nécessité de dénoncer est si pressante que l’incarcération est alors la seule peine qui convienne pour exprimer la réprobation de la société. L’accusé doit être isolé de la société afin de susciter chez lui la conscience de sa responsabilité élevée et la reconnaissance des torts à autrui ».

La juge a pris en considération un rapport présentenciel avant de rendre son verdict, mais aussi la préméditation du geste. Le père de famille, considéré comme un bon travailleur, possède peu de risque de récidive selon le rapport.

(Photo courtoisie Le Quotidien)

L’article du Quotidien

Décision de la Cour suprême du Canada dans l’affaire Frank Ostrowski

La CBC pourrait être entendue par la Cour d’appel du Manitoba

Dans une décision rendue vendredi dernier, la Cour suprême du Canada a jugé que la Cour d’appel du Manitoba peut et devrait entendre une requête de CBC/Radio-Canada qui désire lever un interdit de publication concernant la cause Frank Ostrowski (photo).

Même s’il a toujours proclamé son innocence, l’homme a été condamné en 1987 pour avoir commandité le meurtre de Robert Nieman, un revendeur de drogue et informateur policier. La Société d’État désire obtenir des documents qui permettraient d’exposer une erreur judiciaire qui a mené à l’emprisonnement d’Ostrowski pendant 23 ans.

En 2018, la Cour d’appel du Manitoba a demandé la suspension judiciaire et retiré les accusations pour lesquels il avait été reconnu coupable. Selon le verdict de la Cour d’appel, des éléments comme une entente secrète avec un témoin clé et un rapport de police n’avaient pas été présentés à la défense lors du procès dans les années 80.

Les informations qui ont renversé cette condamnation n’ont jamais été rendues publiques, malgré les demandes de la CBC. Le procureur général du Canada s’était opposé à leur requête en affirmant dans un mémoire que « l’interdit de publication est nécessaire pour protéger la vie privée d’une famille qui a subi une perte tragique et pour lui éviter le traumatisme d’une couverture médiatique ».

Toutefois, la démarche de la CBC a reçu l’appui de M. Ostrowski. Selon un document qui avait été présenté par ses avocats, il désire démontrer « qu’il y a officiellement eu un abus de pouvoir lors de sa condamnation injuste ».

Au cours de l’été 2020, Frank Ostrowski a également déposé une poursuite de 16 millions de dollars en dommage contre le procureur général du Canada, le Service de police de Winnipeg, son chef actuel Danny Smith et l’ancien chef Herbert Stephen, ainsi que les avocats ayant travaillé à sa condamnation, dont le procureur de la Couronne de l’époque.

(Photo courtoisie Warren Kay, Radio-Canada)

Les explications de Radio-Canada

Un tribunal pour les journalistes assassinées

Reporters sans frontières (RSF), Free Press Unlimited (FPU) et le Comité pour la protection des journalistes ont annoncé mardi la création d’un « tribunal » chargé d’enquêter sur des meurtres de journalistes, mais aussi pour demander des comptes aux gouvernements jugés responsables de ses crimes.

La nouvelle instance va servir à dénoncer la violence contre les professionnels de l’information dans le monde. Au total, 1 400 journalistes ont été tués depuis 1992 et dans seulement 20% des cas d’assassinat, les meurtriers ont été appréhendés.

« Trop de journalistes courageux ont été assassinés pour avoir fait leur travail : rapporter la vérité. Le tribunal du peuple exige que justice soit rendue pour ces crimes odieux, et souhaite créer un effet de levier pour mobiliser les États afin qu’ils luttent contre l’impunité pour les meurtres de journalistes. Nous pouvons et nous devons faire davantage pour traduire en justice les auteurs de ces crimes. C’est ce qui a inspiré le projet A safer world for the truth », précise Leon Willems, le directeur de la FPU.

La première audience se tiendra à La Haye aux Pays-Bas au début novembre et traitera de trois cas. L’assassinat en 2009 de Lasantha Wickrematunge, le rédacteur en chef du journal The Sunday Leader au Sri Lanka, la mort du journaliste mexicain Miguel Ángel López Velasco en 2011 et le décès en 2015 du Syrien Nabil Al-Sharbaji.

« L’audience d’ouverture du 2 novembre marque la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes contre les journalistes. Cette initiative va au-delà de la dénonciation des autorités qui permettent ce niveau d’impunité terrible. Elle vise à donner un exemple concret et utile de la réponse judiciaire qui devrait être apportée à ces crimes », explique le Secrétaire général de RSF, Christophe Deloire.

(Image courtoisie RSF)

Les précisions de RSF

Les services secrets américains ont songé à l’éliminer en 2017

Julian Assange a été dans la mire de la CIA

The Guardian rapporte que « de hauts responsables » des services secrets américains ont discuté d’une opération pour « enlever et même faire assassiner » le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange (photo).

Selon une enquête publiée dimanche dernier par Yahoo News, les discussions de la CIA remontent à 2017. L’activiste australien entamait alors sa cinquième année de réclusion à l’ambassade d’Équateur située à Londres.

« Le directeur de la CIA de l’époque, Mike Pompeo, et de hauts responsables de l’agence étaient furieux de la publication par WikiLeaks de Vault 7, un ensemble de logiciels de piratage de la CIA, une brèche dont l’agence juge qu’elle constitue la plus grande perte de données de son histoire », relate le quotidien britannique.

Un responsable de la sécurité sous la présidence Trump cité par Yahoo a fourni des explications. « Ils planaient tellement ils étaient embourbés dans (l’affaire) Vault 7. Ils voulaient voir du sang ».

L’enquête est basée sur les témoignages d’une trentaine d’anciens responsables du renseignement américain. Elle révèle que des dirigeants de l’agence de renseignement ont demandé des « croquis » et des « options » pour éliminer Assange. « Il semblait n’y avoir aucune limite », raconte un ancien haut responsable de la lutte antiterroriste.

Lorsque contactée par The Guardian, la CIA n’a pas voulu commenter les allégations.

(Photo courtoisie Wikipédia)

En savoir plus

« Une entreprise beauf avec une ambiance de beaufs », selon une enquête interne

Radio France veut s’attaquer au sexisme dans ses rangs

Pas moins de 11 salariés de Radio France font l’objet de procédures disciplinaires pour des allégations de harcèlement sexuel, d’agissements sexistes ou même d’agressions sexuelles.

Pour enrayer la situation, une enquête interne et indépendante avait été ouverte en mars dernier après la diffusion du documentaire « Je ne suis pas une salope, je suis une journaliste », de Marie Portolano et Guillaume Priou.

Menée par Sophie Latraverse, juriste et spécialiste des discriminations, l’enquête a recueilli 80 témoignages qui ont mené à 11 poursuites disciplinaires. Dans les semaines à venir, la direction mènera des entretiens avec les salariés qui seraient fautifs et ses derniers feront face à des sanctions pouvant aller jusqu’au congédiement.

« Une entreprise beauf avec une ambiance de beaufs », tels sont les mots prononcés par Mme Latraverse, lundi, lors de la présentation des conclusions de son travail pendant une rencontre du comité social et économique (CSE) central extraordinaire à Radio France.

Elle fait également mention d’une ambiance « très dure justifiant le stress, la violence et le sexisme », d’une  trop grande tolérance vis-à-vis de « situations et comportements graves » et d’une « méconnaissance des règles et principes relatifs à l’égalité femmes-hommes au travail ».

La majorité des organisations représentant le personnel de la Maison de la radio n’est « pas étonnée » par les conclusions du rapport

Plus de détails dans le Monde

Rapport 2021 du Pew Research Center

Près de la moitié des Américains s’informent sur les médias sociaux

Pas moins de 48% de la population des États-Unis utilisent les médias sociaux comme source d’information, selon la dernière enquête du Pew Research Center, une légère baisse de 5% sur les chiffres de 2020. La consultation a été menée entre le 26 juillet et le 8 août dernier et les résultats ont été dévoilés la semaine dernière.

Facebook a toujours la cote chez l’oncle Sam. Le géant californien dépasse toutes les autres plateformes avec près d’un tiers des adultes américains (31 %) qui disent l’utiliser régulièrement pour consulter des nouvelles.

YouTube, Twitter et Instagram suivent respectivement avec 22%, 13% et 11%. D’autres réseaux comme Reddit, TikTok, LinkedIn, Snapchat, WhatsApp et Twitch ont également été mentionnés par les participants au sondage. Toutefois, moins d’un américain sur dix utilise ses plateformes pour s’informer.

(Tableau courtoisie Pew Research Center)

Consulter le rapport 2021

Piratage téléphonique par des journaux anglais appartenant à Rupert Murdoch

De nouvelles plaintes déposées par des pop stars des années 90

Plusieurs vedettes de la pop des années 1990, dont Melanie Chisholm des Spice Girls et Shane Lynch de Boyzone, ont porté plainte récemment pour piratage téléphonique contre l’empire médiatique de Rupert Murdoch.

Les nouvelles réclamations ont été déposées contre la filiale News Group Newspapers (photo) de Murdoch, qui est le propriétaire légal du Sun et du défunt journal News of the World.

Au cours de la dernière décennie, Murdoch a payé des centaines de millions de livres en frais de justice pour régler des cas similaires. Il s’est assuré de régler hors cour avant la tenue de procès publics, qui pourraient être potentiellement embarrassants pour ses médias.

Malgré les affirmations répétées lors des audiences du tribunal selon lesquelles le piratage téléphonique était largement utilisé au Sun, la société a insisté à plusieurs reprises sur le fait que cette pratique n’existait pas au sein du tabloïd quotidien et qu’elle était uniquement limitée à la publication News of the World, ce qui avait entraîné sa fermeture en 2011.

(Photo courtoisie Wikipédia)

Le reportage du Guardian

Nouveau livre sur la couverture des élections américaines par les médias québécois

« La Maison-Blanche vue du Québec »

Alors que la campagne électorale américaine de 2020 bat son plein et que toutes les antennes médiatiques du Québec sont tournées vers celle-ci, Karine Prémont et Marie-Ève Carignan se demandent si nous n’en faisons pas trop. Un questionnement qui a pris racine en 2016, à l’aube de l’élection de Trump, dont le règne aura constitué un point de bascule dans notre façon de couvrir et de percevoir la politique américaine.

Mais cet engouement pour les élections et la politique américaines est-il réellement nouveau ? En quoi reflète-t-il vraiment les intérêts des Québécois, hormis ceux des journalistes et des chercheurs ? Pour répondre à ces questions, et bien d’autres, les auteures se sont entourées d’une centaine d’interlocuteurs, professionnels des médias ou spécialistes de politique américaine et des communications, à qui elles donnent la parole dans leur nouveau livre « La Maison-Blanche vue du Québec ».

Karine Prémont est professeure de politique américaine à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke et directrice adjointe de l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.

Marie-Ève Carignan est professeure spécialisée en information, journalisme et communication publique au Département de communication de l’Université de Sherbrooke. Elle est aussi directrice du Pôle médias et de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents.

La sortie est prévue le 21 octobre prochain aux Éditions La Presse.

Commander le livre

« La récidive – Le cancer à travers les yeux d’une patiente et de son médecin »

Un livre témoignage de la journaliste Marie-Eve Morasse

D’une manière bien différente, la journaliste et membre de la FPJQ Marie-Eve Morasse et le Dr Ari Meguerditchian vivent au quotidien avec le cancer. L’une en est atteinte, l’autre le soigne.  C’est cette maladie qui a forcé leur rencontre, il y a trois ans.

« Le cancer, c’est deux solitudes en parallèle. Celle du patient, mais aussi celle du médecin », observe le Dr Meguerditchian. C’est parce qu’ils désiraient mieux comprendre la réalité de l’autre que les auteurs ont mené à terme ce singulier projet d’écriture.

Comment le médecin annonce-t-il une mauvaise nouvelle ? À quoi pense la patiente quand elle est couchée dans l’imposante machine qui dira si le cancer est revenu ? Comment vivre avec le cancer sans lui laisser toute la place ? Que faire de l’incertitude ? Des pronostics ? Chacun raconte la vie avec le cancer selon sa propre perspective, en toute lucidité.

Marie-Eve Morasse est journaliste à La Presse, où elle couvre le secteur de l’éducation. « La récidive – Le cancer à travers les yeux d’une patiente et de son médecin » est son premier livre.

Ari Meguerditchian est un chirurgien oncologue au Centre universitaire de santé McGill. Il est professeur agrégé à la Faculté de médecine de l’Université McGill et dirige le Centre de recherche de l’Hôpital St-Mary’s.

Le nouveau bouquin sera disponible en librairie à partir de jeudi prochain.

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Source : Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ).

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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