LE TRENTE HEBDO – L’infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)

LE TRENTE HEBDO

L’infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)

Reproduit avec l’aimable autorisation de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)

À LA UNE

Entrevue du président de la FPJQ à Radio Centre-Ville

Les dessous du travail des journalistes en campagne électorale

Le président de la FPJQ Michaël Nguyen (photo) était de passage lundi à l’émission radiophonique Info centre-ville animée par Sophie Stanké pour s’entretenir sur le travail des professionnels de l’information en campagne électorale.

Il a aussi profité de la Tribune pour parler des prochains combats qui seront menés par la Fédération, comme la refonte de la Loi sur l’accès à l’information et l’importance de continuer les pressions pour l’adoption rapide d’une loi imposant des redevances aux géants du Web qui repiquent le travail des médias.

L’entretien a porté sur les moyens limités qu’ont les médias pour couvrir les élections et du nombre à la baisse de journalistes affectés dans les autobus de campagne.  Pour le président, les journalistes font preuve de débrouillardises, « car ils ont à cœur d’informer le public de toutes les façons possibles pour donner une image juste des différents candidats. La journée du scrutin, c’est l’apothéose de la démocratie ».

Questionné sur les coûts exorbitants exigés aux entreprises médiatiques qui suivent les chefs en campagne, M. Nguyen a confirmé que les montants étaient très élevés. Celui-ci oscillerait aux environs de 55 000$ par journaliste. « Ce sont les médias qui paient les frais. C’est sûr que pour certaines personnes qui sont habituées aux campagnes plus classiques, ça peut faire une différence. Mais comme vous avez vu dans le dernier mois, la couverture des médias a quand même été exhaustive ».

La nécessité de s’informer auprès de plusieurs sources médiatiques a aussi été abordée. « L’important c’est de ne pas se contenter d’un seul média, mais d’en regarder plusieurs. Il y a toujours une nuance dans la couverture, pas sur l’information en tant que telle, mais en présentant des angles différents, permettant d’avoir un portrait plus complet et de faire un choix éclairé ».

Le travail des journalistes à bord des autobus a aussi été discuté. Selon le président, c’est un travail épuisant d’être plusieurs semaines sur la route loin des siens. « Ce n’est pas comme dans les films. Il y a beaucoup de temps passé assis à consulter et à se documenter. Il faut aussi que le journaliste connaisse les enjeux pour poser les bonnes questions. C’est comme des jeux olympiques ».

L’entrevue commence vers la 20e minute de l’émission diffusée sur Radio Centre-Ville. Le lien est disponible jusqu’au 26 septembre.

Écouter l’entrevue de lundi

Prix d’excellence de la presse francophone

Réseau.presse annonce les gagnants et gagnantes de  2021

Les différents récipiendaires des Prix d’excellence de la presse francophone 2021 ont été dévoilés jeudi dernier, lors d’un événement présenté sur la page Facebook de Réseau.Presse.

L’anti-gala virtuel était animé par l’humoriste, comédienne et animatrice franco-manitobaine, Micheline Marchildon, sous le thème « Retour à la source ». Dans la catégorie Journal de l’année, Le Voyageur a remporté la palme en plus d’obtenir un prix d’excellence pour la qualité éditoriale. Établie, en Ontario, la publication s’adresse à la communauté francophone.

Pour sa part, Le Droit d’Ottawa a remporté le prix d’excellence pour la photographie de l’année, avec un cliché capturé lors de la manifestation du mouvement « Black Lives Matter » à Ottawa par l’objectif de Simon Séguin-Bertrand. Cette photo avait d’ailleurs été choisie parmi les trois finalistes de la catégorie « Nouvelles » lors de l’édition 2020 du prix Antoine-Desilets, tenu au printemps dernier.

Il est également possible d’écouter en rediffusion l’anti-gala sur la page Facebook de Réseau-Presse.

Consulter les lauréats et lauréates 2021

EN MANCHETTE

Débat des chefs en anglais : la question respectait-elle la déontologie journalistique?

Le Conseil de presse du Québec réagit par communiqué

La première question posée par la modératrice, Shachi Kurl, au chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, lors du débat des chefs en anglais du 9 septembre dernier, fait couler beaucoup d’encre.

Des chefs de partis fédéraux ont demandé des excuses, tout comme l’Assemblée nationale du Québec, le premier ministre du Québec, François Legault, et le premier ministre du Canada, Justin Trudeau. Chroniqueurs, experts et citoyens se sont prononcés en grand nombre dans les médias et sur les réseaux sociaux. Le Conseil de presse du Québec (CPQ) y est interpellé.

Au sujet de la question posée, une plainte a été reçue le 10 septembre dernier et un dossier a été ouvert. Toutefois, l’organisme privé ne se penchera pas sur le choix de la modératrice qui relève, selon lui, de la liberté éditoriale des médias.

Le public dispose d’un maximum de trois mois, à partir de la date de diffusion, pour transmettre une plainte au CPQ. Elle doit être formulée en regard de manquements présumés aux principes du Guide de déontologie journalistique du Conseil de presse du Québec.

La suite du communiqué
 

Rapport sur la sécurité des journalistes en Europe

RSF demande aux États d’appliquer les recommandations émises

La Commission européenne a adopté, la semaine dernière, les premières recommandations pour la sécurité des journalistes. Selon Reporters sans frontière (RSF), le texte est un pas dans la bonne direction contre la multiplication des attaques subies par les journalistes et les médias en Europe.

Les recommandations reflètent la position déposée par RSF à la consultation publique préparatoire, mais l’organisation mondiale aurait aimé une plus grande implication des autorités pour la prévention et la résolution des crimes commis contre les journalistes.

« Tout doit être mis en oeuvre pour que ces recommandations deviennent réalité. C’est essentiel pour que l’Union européenne (UE) demeure une région du monde où les journalistes peuvent pratiquer leur métier en sécurité et où la liberté de la presse est assurée », a déclaré Julie Majerczak, la représentante de RSF auprès de l’UE.

Tout récemment, deux journalistes spécialisés dans les affaires criminelles ont été tués par balle, Giorgos Karaivaz en Grèce et Peter R. de Vries aux Pays-Bas. De plus, la couverture des manifestations est devenue problématique pour de nombreux reporters, comme ce fut le cas dernièrement en France, en Grèce, en Pologne ou en Espagne, quand des partisans anti-passeport sanitaire les ont ciblés.

Lors de manifestations des gilets jaunes, en 2019, ou contre le projet de loi sur la sécurité globale, en 2020, plusieurs professionnels de l’information ont aussi été blessés ou détenus arbitrairement par les forces de l’ordre françaises et certains ont vu leur matériel saisi. 

La réaction de RSF
 

The Globe and Mail évite une grève de justesse

Il était minuit moins une pour les quelque 250 syndiqués du Globe and Mail qui ont ratifié une nouvelle entente de trois ans presque unanimement, jeudi soir dernier, quelques heures avant la menace du déclenchement d’une grève.

Jerry Dias, le président national du syndicat Unifor a réagi après le vote entérinant l’accord. « Félicitations à l’équipe de négociation tenace pour avoir conclu cette entente ».

Les journalistes, éditeurs, employés et le personnel des ventes de publicité auront droit à des augmentations salariales de 4% sur trois ans. Ils jouiront également d’une allocation pour les dépenses en télétravail et de meilleures prestations en santé mentale.

Quant à l’équité salariale, l’employeur s’est engagé à tenter de rétablir les écarts salariaux pour les femmes, les minorités visibles et les personnes possédant un handicap.

En savoir plus
 

Élections fédérales 2021 : Si la tendance se maintient …

Noovo a été la première chaîne à prédire le prochain gouvernement

La soirée électorale fédérale de lundi dernier n’a pas réservé beaucoup de surprises à la population canadienne, avec un résultat similaire au scrutin de 2019. Toutefois, malgré la lutte serrée qui se dessinait, le pronostic par les médias du prochain gouvernement a été plus rapide que les prévisions.

« On s’attendait vraiment à ce que l’annonce du grand gagnant n’arrive pas avant 23 h et même à ce qu’il n’y ait aucune décision finale ce soir (lundi), mais ça a été beaucoup plus rapide que prévu, c’est surprenant », a estimé le professeur de journalisme à l’UQAM Patrick White, lorsque contacté par Le Devoir.

La chaîne Noovo Info a été la première à se mouiller en prédisant un gouvernement libéral dès 22h21. Quelques minutes plus tard, Radio-Canada et TVA ont suivi le pas en annonçant la réélection du gouvernement de Justin Trudeau.

Noovo a aussi été la plus rapide pour annoncer un gouvernement minoritaire, peu après 22h40. Ses concurrents ont enchaîné une trentaine de minutes plus tard.

Le professeur White a aussi apprécié l’approche de Noovo Info, qui en était à sa première couverture électorale. « Ils ont pris le temps de vulgariser de nombreux enjeux et de s’arrêter sur des sujets dont on avait peu parlé pendant la campagne ».

Les sondeurs avaient prédit une lutte sans merci entre les conservateurs et les libéraux, mais s’attendaient à ce que le prochain gouvernement demeure minoritaire. Peu d’entre eux avaient osé se prononcer sur la couleur de celui-ci avant la publication des premiers résultats.

« C’est aussi un gros soulagement pour les médias, surtout pour les grands réseaux télévisés. C’est beaucoup de travail, une soirée électorale, beaucoup de remplissage en ondes. On aurait pu vite tourner en rond dans les analyses, les prédictions, si les résultats étaient restés serrés jusqu’à tard dans la soirée », considère M. White.

L’article du Devoir
 

Conseil de presse du Québec

La commission d’appel maintient une décision

La commission d’appel du Conseil de presse du Québec (CPQ) maintient une décision du comité des plaintes concernant la qualification d’une femme trans dans un article paru dans La Presse. La plaignante Ghislaine Gendron alléguait qu’il était faux de qualifier Paige A. Thompson (photo), de femme, dans l’article, « Comment « Erratic » s’y est prise pour pirater Capital One » étant donné qu’elle est une femme trans.  

La commission d’appel du CPQ a maintenu le rejet de la plainte puisque le journaliste, Vincent Larouche, a appliqué le principe d’exactitude en s’appuyant sur le jugement d’un tribunal américain dont les termes « she » et « her » étaient utilisés pour désigner Paige A. Thompson.  

La commission tient à rappeler qu’il n’est pas du ressort du Conseil de déterminer les termes à employer ou à proscrire à l’égard des identités de genres. Elle ajoute que ce débat social est complexe et sensible, car même dans les mouvements féministes, il n’y a pas de consensus sur qui « peut être qualifié de femme ». Le CPQ stipule qu’il en revient aux médias de déterminer leur discrétion rédactionnelle. 

Ce dossier est maintenant clos puisque les décisions de la commission d’appel sont finales.

Lire la décision
 

Des journalistes dans le collimateur en Algérie

Le pouvoir algérien accuse à tort, journalistes et militants du droit humain, d’affiliation avec le terrorisme dès qu’ils ne suivent pas la ligne du parti. Reconnus pour défendre les droits et libertés humaines ou des mouvements politiques, les journalistes Mohamed Mouloudj, Hassan Bouras, Jamila Loukil et Said Boudour ont tous été arrêtés récemment en Algérie pour différents chefs d’accusation en lien avec le terrorisme.

La situation semble critique et problématique pour la liberté de presse. En juin dernier, sept rapporteurs de la commission des droits de l’Homme de l’ONU avaient dénoncé le harcèlement répétitif du gouvernement algérien à l’égard des journalistes.

Depuis 2015, le pays du Maghreb a glissé de 27 positions au Classement mondial de la liberté de la presse 2021 établi par Reporters sans frontière (RSF) pour occuper la 146e place sur 180.

Les précisions de RSF
 

Paris Première sans Éric Zemmour

Après la chaîne télévisée CNews, Paris Première met un terme à sa collaboration avec le commentateur d’extrême droite, Éric Zemmour (photo), qui a vu depuis peu son temps de parole décompté par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) en France.

Considéré comme étant une personnalité politique par le CSA, les médias audiovisuels doivent désormais comptabiliser son temps d’antenne dans la catégorie « divers – droite ».

« J’en suis fort triste. Je pense que c’était inévitable » a déclaré M. Zemmour. « Je crois que le CSA l’a fait exprès, l’a fait volontairement. Quand on ne peut pas résister, il faut rompre et se battre ailleurs ».

« L’émission Zemmour & Naulleau sera remplacée par l’émission Restons Zen », a indiqué mardi Paris Première dans un communiqué. Sans la présence de son coéquipier habituel, Éric Naulleau débattra désormais avec un interlocuteur différent chaque semaine et l’animation de la nouvelle émission, qui débutera le 29 septembre, a été confiée à Anaïs Bouton.

L’article de Libération
 

Entrevue choc en 1995 avec Diana, la princesse de Galles

Aucune mesure ne sera prise contre le journaliste Martin Bashir

La Metropolitan Police de Londres a examiné les méthodes utilisées par le journaliste Martin Bashir (photo) pour obtenir un entretien avec Lady Di en 1995. Selon les conclusions de l’examen indépendant mené par Lord Dyson, aucune preuve d’une infraction pénale n’a été relevée, malgré la tromperie utilisée pour obtenir l’entrevue. Aucune mesure supplémentaire ne sera prise par les autorités contre le journaliste.

Le rapport a aussi révélé que la BBC avait manqué de transparence dans la réalisation de l’émission et qu’elle avait dissimulé la manière dont Bashir avait obtenu l’entretien.

Les princes William et Harry estiment que l’interview a alimenté « la peur, la paranoïa et l’isolement » de leur mère. M. Bashir, qui était récemment rédacteur en chef de la BBC pour les questions religieuses avant de démissionner au début de l’année, a rejeté cette affirmation, mais a présenté ses excuses aux princes et à la famille élargie de Diana Spencer.

Le journaliste a déclaré au Sunday Times que Diana n’avait jamais été mécontente du contenu de l’entretien et qu’ils étaient restés amis après sa diffusion. Une lettre de la princesse datant de 1995 indiquait qu’elle n’avait « aucun regret » à ce sujet.

Les détails
 

Manifestation à Kinshasa en République du Congo

Des journalistes et un média visés par les policiers

Reporters sans frontières (RSF) condamne les attaques contre des journalistes et un média par des policiers pendant une manifestation, le 15 septembre dernier, organisée par l’opposition congolaise dans la capitale Kinshasa.

Patient Ligodi (photo), correspondant de RFI et directeur du site d’informations Actualités CD, couvrait la manifestation, jugée interdite par les autorités de la République du Congo, pour dénoncer la politisation de la Commission électorale.

Dans une vidéo troublante apparue sur les réseaux sociaux, le journaliste Ligodi est interpellé, frappé, traîné au sol et jeté dans un véhicule de police qui démarre alors que ses jambes dépassent de la portière toujours ouverte. Après avoir été relâché par les forces de l’ordre, l’hospitalisation a été nécessaire pour le reporter.

L’agression de Patient Ligodi n’a pas été un acte isolé. Son confrère d’Actu 24 CD, Louange Vangu, a également été brutalisé par la police et s’est fait confisquer sa carte de presse. De plus, les locaux de la RTVS1, média détenu par Adophe Muzito, un opposant au pouvoir et l’un des organisateurs du rassemblement, ont été vandalisés à coups de gaz lacrymogène, provoquant des dégâts matériels importants et empêchant les journalistes sur place de travailler. 

Une enquête a été ouverte et le ministre de la Communication de la RDC, Patrick Muyaya a déploré la « bavure policière ». 

Arnaud Froger, le responsable du bureau Afrique de RSF souhaite que les coupables soient retrouvés et sanctionnés. « Aucune opération de maintien de l’ordre ne peut justifier ces violentes attaques perpétrées contre les journalistes et ce média. Au-delà de la nécessaire réponse judiciaire, il est essentiel que les autorités congolaises adoptent un mécanisme dédié à la sécurité des journalistes, sans quoi les abus ne cesseront de se reproduire ».

Les explications de RSF
 

Selon l’opposition biélorusse et Reporters sans frontière

L’Union européenne doit soutenir les journalistes en exil

Lors d’une visite au siège international de Reporters sans frontière (RSF) à Paris vendredi dernier, la chef de l’opposition en Biélorussie, Sviatlana Tsikhanouskaïa (au centre sur la photo) et l’organisme mondial ont estimé nécessaire que l’Union européenne (UE) apporte un soutien financier aux journalistes biélorusses en exil.

Depuis la réélection contestée d’Alexandre Loukachenko, RSF aurait observé 460 arrestations de journalistes. Actuellement, près de 30 sont emprisonnés et risquent d’y rester plusieurs années en raison de procès iniques.

« À la formidable mobilisation civique et professionnelle des journalistes biélorusses doit répondre une mobilisation financière et politique proportionnée, de l’UE au premier chef », a déclaré le secrétaire général de RSF, Christophe Deloire.

« Défendre les journalistes est important partout dans le monde, mais particulièrement en Biélorussie, où ils sont la cible des forces de l’ordre, qui les empêchent de filmer, de rapporter ce qui se passe. Sans eux, nous ne connaîtrions jamais la réalité de la situation » a ajouté Mme Tsikhanouskaïa.

En savoir plus

Source : Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ).

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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