Congrès mondial des écrivains de langue française les 25 et 26 septembre 2021 à Tunis

DOSSIER DE PRESSE

Congrès mondial des écrivains de langue française les 25 et 26 septembre 2021 à Tunis

Convaincus de la nécessité de débattre sur ce que cela signifie, aujourd’hui, d’écrire en français, et persuadés de l’importance d’exprimer le rapport charnel que l’écrivain de langue française entretient avec sa langue d’écriture, romanciers, essayistes, poètes et auteurs de théâtre ont rendez-vous à Tunis les 25 et 26 septembre.

Initié par Leïla Slimani et Michel Le Bris en 2019, le Congrès Mondial des Écrivains de langue française n’avait pas pu voir le jour en raison de la crise sanitaire. Depuis, Michel Le Bris nous a quittés, et la conviction qu’il est nécessaire de mener à bien ce projet est demeurée intacte pour les organisateurs, les artistes et les partenaires. Prolongeant – tant dans le calendrier que dans les objectifs – les États Généraux du livre en français, le programme riche de rencontres, lectures et cafés littéraires du Congrès Mondial des Écrivains de Langue Française se déroulera en présentiel à la Cité de la culture de Tunis et sera retransmis en direct sur Internet.

Qui mieux que des écrivains pour discuter de l’avenir, du passé et surtout, du présent de notre langue ?

En 2020, la Francophonie institutionnelle a fêté ses cinquante ans. Née des cendres de la colonisation, dans un monde marqué par la Guerre froide et par les impérialismes, la francophonie a été imaginée par de grandes figures des luttes pour les Indépendances comme le président poète Léopold Sedar Senghor ou le président tunisien Habib Bourguiba. Mais que veut dire être francophone aujourd’hui ? Que peut signifier ce mot dans un monde éclaté, polarisé, métissé, où le désir d’égalité s’exprime avec chaque jour plus de force ?

La littérature en langue française est à l’image de notre monde : diverse, riche de ses différences, formidable espace de pollinisation où les différents destins s’influencent et coexistent. En littérature, comme ailleurs, l’idée d’un centre, incarné par la France, et d’une périphérie, que serait le vaste monde francophone, apparaît comme dépassée. Les écrivains français sont des écrivains francophones comme les autres. Et les écrivains, d’où qu’ils viennent, savent mieux que quiconque que la langue n’est plus consubstantielle à une patrie. Elle est un refuge, une idée, une musique nourrie par les migrations, les voyages, la rencontre avec l’autre. Elle est un héritage aussi, parfois douloureux ou un choix, intime et amoureux.

Le Congrès des écrivains de langue française a pour ambition de réunir des auteurs venus du monde entier pour interroger, avec leurs armes critiques et leur amour de la langue, l’avenir de la francophonie. Ce mot, lui -même, doit-il être repensé, redéfini, ou est-il entaché de trop de non -dits et du poids, douloureux, du passé colonial ? Que signifie écrire en français aujourd’hui ?
À Tunis, les questions d’identité, d’émancipation par le langage, de valeurs universelles seront débattues par des auteurs venus des cinq continents et qui ont tous, en partage, la langue française.

Leïla Slimani,

Présidente du Comité littéraire du Congrès


« Francophonie », un mot exaspérant : tant d’espoirs, tant de désillusions, de malentendus, tant d’occasions manquées. Mais aussi, tant d’œuvres qui en manifestent la vitalité et font, malgré tout ce qui pèse, de notre histoire commune, l’espace immense d’un dialogue.

Cet « espace- monde » est l’utopie concrète d’Étonnants Voyageurs et la marque du travail que nous faisons depuis trente ans. Trente ans durant lesquels nous avons été portés par la conviction d’un basculement du monde et de l’émergence d’un nouveau. Pour nous, la littérature n’était jamais aussi vivante que lorsqu’elle s’attachait à dire le monde, nourrie des voix croisées venues de tous les horizons. Sa force singulière, en chaque époque nouvelle, n’était-elle pas de donner forme et visage à l’inconnu de ce qui venait ? La création d’autres éditions du festival à Bamako, Port -au-Prince, Missoula, (Montana) Dublin, Sarajevo, Haïfa, Brazzaville, Rabat, à chaque fois organisées en connivence avec les auteurs concernés, se retrouvant tous en dialogue chaque année avec les écrivains ainsi mis en mouvement, nous auront tous enrichis.

Cette aventure s’est formalisée dès 1993 par le concept de « littérature-monde », avant de prendre une extension nouvelle par le « Manifeste pour une littérature-monde en français » signé en mars 2007 par 44 écrivains, dont J.-M. G Le Clézio et Édouard Glissant – entre autres. Pour la première fois se trouvait affirmée l’exigence d’une redéfinition radicale de la francophonie : non plus cette vision pyramidale d’un centre ordonnateur dictant peu ou prou normes et règles, mais l’exigence d’un « espace- monde » sans plus de centre, lieu d’échange et de dialogue sur un pied d’égalité. Le moins que l’on puisse dire est que les réactions furent très vives, jusqu’à ce que l’implication massive d’écrivains du monde entier impose cette idée nouvelle.

Qu’en est-il aujourd’hui ? Le monde, depuis ce temps, s’est considérablement transformé. Des générations nouvelles prennent la parole, bousculent nos certitudes, imposent un décentrement général du regard : nous ne sommes pas le centre du monde – personne ne l’est plus ! –, et c’est très bien ainsi. En même temps, des vents divers secouent nos sociétés, nous entrons dans une zone de tempêtes, des impatiences se font jour, les fractures se multiplient qui nous interpellent tous : refuser l’inhumain qui semble gagner partout, en appeler à une fraternité des indignés, ne rien oublier, tout en affirmant notre commune humanité. Notre société fait face à une montée en puissance des revendications identitaires qui empêche désormais tout débat. L’enjeu n’est-il pas finalement d’accepter d’écouter la pluralité des points de vue, d’être capable aussi d’assumer nos contradictions ? Au cœur de ces débats, la question de la langue, de l’identité, le rapport à notre histoire, l’idée que nous nous faisons de nous-même.

C’est de cela que les écrivains du Congrès seront chargés de débattre, librement, sans tabou, pour nous offrir un éclairage sur ce que cela signifie, aujourd’hui, d’écrire en français.

Mélani Le Bris,

Directrice adjointe, Étonnants Voyageurs


LES INVITÉS

À l’invitation du Comité littéraire composé de Leïla Slimani, Fawzia Zouari, Laurent Gaudé, Yanick Lahens, Felwine Sarr – et jusqu’en janvier 2021 de Michel Le Bris – une trentaine d’auteurs seront présents à Tunis. Ils ont été choisis pour représenter la littérature en langue française issue des cinq continents, certains ayant même fait le choix du français alors que cette langue n’est pas très présente dans leur pays.


LE PROGRAMME : LES RENCONTRES

Bien entendu, la question centrale sera celle de la langue et ce que celle-ci engage. Entre également en jeu le rapport à notre identité, à notre histoire… notre rapport au monde et à nous-même.

Que signifie écrire en français aujourd’hui ? Peut-on encore parler d’écrivain francophone, ou ce terme est-il éculé ? Parler d’écrivain francophone revient-il à établir une hiérarchie entre les auteurs, à désigner un centre et une périphérie ? Quelle différence entre écrire en français quand on vient d’un ancien pays colonisé et faire le choix de cette langue étrangère quand on est chinois, cubain ou japonais ? Qu’apporte le multilinguisme à l’écriture littéraire ? Comment les littératures du monde ont-elles modifié la langue française ?

Les auteurs seront également amenés à réfléchir, en écho aux États généraux du livre, à la diffusion des livres, à leur prix, à l’accès aux livres dans leur pays d’origine. C’est pourquoi nous leur proposerons un exercice plus intime sur leur rapport à la lecture : que lisaient -ils, enfants ? Achetaient -ils des livres ? De quels auteurs se sont -ils nourris ? La parole des écrivaines sera également particulièrement mise en avant : elles nous paraissent la plus grande promesse, dans tous les secteurs de la création, sans se payer de mots sur la guerre universelle qui leur est faite.


L’EXPÉRIENCE DE LA LANGUE

SAMEDI 25 SEPTEMBRE

11:15 La langue et les territoires de l’enfance

Avec BESSORA, Emmelie PROPHÈTE, Véronique TADJO, Maïssa BEY

Comment l’amour des livres, de la littérature, de la langue prend racine dans les territoires de l’enfance. Peut-être est-ce à travers les histoires que l’on nous raconte enfant avant de dormir que naît ce besoin irrépressible d’en inventer à notre tour.

14:30 Migrations, exil, perte et reconstruction de soi

Avec Seyhmus DAGTEKIN, Yamen MANAI, Velibor COLIC, Anna MOÏ

L’expérience intime de l’exil – qu’il soit subi ou choisi – est aussi l’expérience de l’apprentissage de la langue du pays d’accueil participant à la (re)construction de la personne. Comment et pourquoi choisit-on d’en faire sa langue d’écriture.

15:45 Penser dans une langue, écrire dans une autre

Avec Meryem ALAOUI, Velibor COLIC, Abigail ASSOR, Beata UMUBYEYI MAIRESSE

On ne se libère jamais l’oralité et de sa langue maternelle, “Voyez-vous, je parle toutes les langues, mais en yiddish” disait Kafka. On parle de « souffle », de « voix » : le poème, le roman, sont toujours l’irruption de l’oralité dans la langue écrite, qui en bouscule les codes, lui donne vie. Sans eux la langue serait vite langue morte. Ce rapport complexe entre la parole (d’un sujet vivant) et la langue (le système) est intensément vécu par tous les écrivains, particulièrement ceux qui se trouvent entre deux langues, particulièrement si l’une (par exemple le créole) est essentiellement orale. Comment dès lors tracer sa voie ?

17:00 La langue du poème

Avec Yvon LE MEN, Katerina APOSTOLOPOULOU, Seyhmus DAGTEKIN

Entre poésie, roman et théâtre, la place de l’oralité. Quelle est la langue du poème ? Le poème précède-t-il la langue ? Certaines langues sont-elles plus poétiques que d’autres ?

DIMANCHE 26 SEPTEMBRE

10:30 L’Europe et la place des langues

Avec Velibor COLIC, BESSORA, Laurent GAUDÉ, Grégoire POLET

Le rôle de la littérature dans la préservation une diversité linguistique que le « Globish » semble parfois menacer.

11:45 La traduction, migration d’une langue vers une autre

Avec Georgia MAKHLOUF, Brigitte SMADJA, Meryem ALAOUI, Seyhmus DAGTEKIN

L’œuvre littéraire dit quelque chose qui ne peut être dit autrement – bref, s’affirme intraduisible dans sa propre langue. Paradoxe : elle peut l’être dans une autre ? La traduction, notre langue commune, expérience d’un passage à l’autre ?

14:30 L’écriture de l’oralité

Avec Laurent GAUDÉ, Brigitte SMADJA, Nathalie PAPIN, Yvon LE MEN

Comment la parole, le souffle, le style, débordent continûment la langue, et la gardent vivante, en la recréant. Être écrivain, quelle que soit la langue d’écriture, c’est inventer sa propre langue.

15:45 L’invention de la langue

Avec Néhémy PIERRE-DAHOMEY, Emmelie PROPHÈTE, Ali BÉCHEUR, Azza FILALI

Comment la parole, le souffle, le style, débordent continûment la langue, et la gardent vivante, en la recréant. Être écrivain, quelle que soit la langue d’écriture, c’est inventer sa propre langue.

17:00 Traduire le poème

Avec Yvon LE MEN, Velibor COLIC, Seyhmus DAGTEKIN, Shu CAI

Comment la parole, le souffle, le style, débordent continûment la langue, et la gardent vivante, en la recréant. Être écrivain, quelle que soit la langue d’écriture, c’est inventer sa propre langue.


LES GRANDS DÉBATS

SAMEDI 25 SEPTEMBRE

11:15 Langues et identités

Avec : Rachel KHAN, Beata UMUBYEYI MAIRESSE, Néhémy PIERRE-DAHOMEY

Nos identités sont complexes et mouvantes, si la langue porte en elle des valeurs, elle crée des ponts qui relient entre eux nos imaginaires. Face à la montée en puissance des mouvements identitaires dans notre société – face aux idéologies « décoloniales » et « intersectionnelles », face aux injonctions d’écriture inclusive, nos mots sont mal menés. Rachel Khan alerte sur ces mots qui attisent le ressentiment, mentent, séparent et isolent, leur préférant les mots qui rassemblent. Rappelant ce que nous devons à ces figures tutélaires que sont Édouard Glissant, Aimé Césaire, Romain Gary, Camus… dont les mots résonnent encore.

14:30 Grand entretien

Avec Alain MABANCKOU (en visio)

15:00 Le francophone est-il un traître ?

Avec Kamel DAOUD, Sami TCHAK, Fawzia ZOUARI, Alain MABANCKOU (en visio)

Le français, vu comme langue de l’ancien colonisateur. Est-on déterminé par la langue que l’on parle, gouverné en sous-main par elle. Bref, y a-t-il une langue du maître dont les opprimés auraient à se libérer ? Dans Orphée noir, Sartre l’a formulé pour toute une génération : « la langue serait comme une broyeuse, l’appareil à penser de l’ennemi ». Rien n’est moins sûr. Après tout, toute langue est chacun d’abord, la langue de l’autre. Et être écrivain c’est faire l’expérience que toute langue est étrangère, à commencer par la sienne propre. Peut-on encore sérieusement tenir l’équation langue = identité ? Il se pourrait que l’enjeu soit moins de « posséder » une langue que d’affirmer un « style »…

16:30 Grand entretien

Avec Souleymane Bachir DIAGNE (en visio)

17:00 Y a-t-il des valeurs universelles ?

Avec Souleymane Bachir DIAGNE (en visio), Laurent GAUDÉ, Boualem SANSAL (en visio), Rachel KHAN

Masque de l’impérialisme occidental, disent les uns – et vive donc le relativisme généralisé. Quid alors de la Déclaration universelle des droits de l’Homme ? L’’Homme : un et multiple, toujours. Un défi d’humanité sans cesse à relever.

DIMANCHE 26 SEPTEMBRE

10:00 La langue française comme espace d’émancipation

Maïssa BEY, Djaïli Amadou AMAL , Fawzia ZOUARI, Emna BELHADJ YAHIA

« En ces temps de repli et de rejet, il est important de faire entendre la voix des écrivaines » plaide Fawzia Zouari, présidente du parlement des écrivaines francophones. La langue française porte aussi en elle des rêves d’ailleurs.
11:30 Toute langue est étrangère à elle-même

Avec Anna MOÏ, Abigail ASSOR, Yamen MANAI, Nathalie PAPIN

Être écrivain c’est faire l’expérience que toute langue est étrangère, à commencer par la sienne propre. Peut- on encore sérieusement tenir l’équation langue = identité ? Il se pourrait que l’enjeu soit moins de « posséder » une langue que d’affirmer un « style »… Et Kourouma de poursuivre « Au long terme, ce qu’on veut, ce qu’on veut obtenir, c’est de creuser dans le français universel un petit trou, un petit univers, dans lequel on est chez soi et on est à l’aise, dans lequel on puisse exprimer toutes les réalités africaines, tous les sentiments des personnages africains ».
14:30 Le français, un butin de guerre ?

Avec Kamel DAOUD, Sami TCHAK, Véronique TADJO, Ali BÉCHEUR

Cette phrase de Kateb Yacine est-elle toujours d’actualité ? Le français est-il une arme pour lutter contre les traces de colonialisme encore présentes aujourd’hui ? Chaque écrivain utilisant le français y projette ses propres valeurs, son imaginaire et même l’accent de sa langue d’origine.
16:00 Grand entretien

Felwine SARR (en visio)

16:45 Le français, un monde en relation

Leïla SLIMANI, Anna MOÏ, Yamen MANAI, BESSORA

Si le terme francophonie porte encore en lui les stigmates de la colonisation, la langue française n’a-t-elle pas fait son propre chemin ?


LES CAFÉS LITTÉRAIRES (en cours)

Des rencontres plus sensibles pour rentrer au cœur de création littéraire en compagnie des auteurs. Sur le ton de la conversation ces rencontres permettront une approche sensible et intime de l’œuvre des auteurs, du rapport que chacun entretient avec sa langue d’écriture : le rapport à l’enfance, les premiers livres lus, les auteurs de langue française qui les ont portés tout au long de leur cheminement d’écrivain.

SAMEDI 25 SEPTEMBRE

10:00 Pourquoi j’écris en français

Avec Fawzia ZOUARI, Leïla SLIMANI, Laurent GAUDÉ, Anna MOÏ

11:15 Écrire et éditer en français en Tunisie

Avec Élisabeth DALDOUL, Karim BEN SMAIL, Yamen MANAI, Kamel DAOUD

14:30 Grand entretien

Avec Yanick LAHENS

15:00 Écrire et éditer en français en Haïti

Avec Yanick LAHENS, Néhémy PIERRE-DAHOMEY, Emmelie PROPHÈTE

16:15 Pourquoi j’écris en français

Avec Azza FILALI, Grégoire POLET, Brigitte SMADJA

17:30 Pourquoi j’écris en français

Avec BESSORA, Maïssa BEY, Yvon LE MEN, Djaïli Amadou AMAL

DIMANCHE 26 SEPTEMBRE

10:30 Grand entretien

Avec Sijie DAI (en visio)

11:15 Pourquoi j’écris en français

Avec Sami TCHAK, Beata UMUBYEYI MAIRESSE

12:30 Grand entretien

Avec Véronique TADJO (en visio)

14:30 Écrire et éditer en français au Maroc

Avec Meryem ALAOUI, Abigail ASSOR, Leïla SLIMANI

17:00 Grand entretien

Avec Boualem SANSAL (en visio)

17:30 Écrire et éditer en français en Algérie

Avec Boualem SANSAL (en visio), Kamel DAOUD, Maïssa BEY


Avec 3 CHAÎNES en direct et en simultané sur : ETONNANTS-VOYAGEURS.COM/CONGRES

Le Théâtre de L’Opéra : Un lieu de grands débats et de grands entretiens

Grands débats de fond autour des grandes questions que soulève la question de la langue, de l’identité, le rapport à notre histoire, l’idée que nous nous faisons de nous.

Le Théâtre des Régions : Un lieu de rencontres : « l’expérience de la langue »

Un lieu pour questionner le rapport à la langue, maternelle, orale, imaginaire… chacun y dévoile son rapport intime à l’écriture.

Le Théâtre des Jeunes Créateurs : Un lieu de Cafés littéraires, lectures et entretiens au long cours

Une discussion, seul ou à plusieurs, et dans une atmosphère décontractée, romanciers, poètes, et penseurs partagent leur dernier ouvrage, leur amour des mots et leur vision du monde.

Source : Organisation internationale de la francophonie.

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Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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