Les animaux de vos écrits sont-ils conscients ?

nature-3262715_1280

Image par edmondlafoto de Pixabay

Les animaux de vos écrits sont-ils conscients ?

Nous sommes nombreux à inclure dans la liste des personnages de nos écrits un ou des animaux dans nos écrits. Et nous connaissons tous des animaux de la littérature qui ont une conscience et, à l’instar des humains, sont intelligents. La science ne va pas aussi loin mais les recherche sur la conscience des animaux avance à grands pas.


La Déclaration de Cambridge sur la conscience

Traduction française

Publié le 7 Juillet 2012 – En cette journée du 7 Juillet 2012, un groupe international de premier plan en neuroscience cognitive, neuropharmacologie, neuro-physiologie, neuroanatomie et en neuroscience théorique (modélisation) s’est réuni à l’Université de Cambridge pour réévaluer le substrat biologique de la conscience. L’expérience et les comportements connexes chez les animaux humains et non-humains. Bien que la recherche comparative sur ce sujet soit na – turellement entravée par l’incapacité des animaux, et aussi souvent par les humains, de clairement communiquer sur leurs états internes, les observationssui – vantes peuvent être indiquées sans équivoque.

La recherche sur la conscience évolue rapidement. L’abondance des nouvelles techniques et stratégies pour la recherche sur les humains et sur les animaux a été développée. Par conséquent, davantage de données sont devenues facilement disponibles, ce qui exige une réévaluation périodique des anciens préjugés dans ce domaine. Des études sur des animaux non humains ont montré que les circuits du cerveau homologue en corrélation avec l’expérience consciente et la perception peuvent être sélectivement facilitéset perturbés afin de déterminer s’ils sont en effetnécessaires pour l’expérience consciente. En outre, chez l’humain, de nouvelles techniques non invasives sont disponibles pour étudier les corrélats de la conscience.

Les substrats neuronaux des émotions ne semblent pas se limiter aux structures corticales. En fait, des réseaux de neurones sous-corticaux suscités pendant les états affectifs chez l’homme sont également très importants pour générer des comportements émotionnels chez les animaux. L’excitation artificielle de la région du cerveau génère le même comportement correspondant et et les mêmes états affectifs chez lesnimaux humains et chez les animaux non-humains. Partout dans le cerveau on trouve des comportements émotionnels de l’instinct chez les animaux non-humains et de nombreux comportements qui en dé-coulent sont conformes aux états affectifs mesurés, y compris les états internes de récompense et de unitionp.

La stimulation cérébrale profonde de ces systèmes hezc l’homme peut également générer des états affectifs similaires. Ces systèmes liés à l’affect sont concentrés dans les régions sous-corticales où abondent les homologies de neurones. Les très Jeunes humains et les humains sans néocortex conservent ces fonctions du cerveau-esprit. En outre, des circuits de neurones de soutien d’états comportementaux del’attention (en électrophysiologie), le sommeil etla prise de décision semblent avoir surgi dans l’évolution dès le rayonnement des invertébrés, étant évidents aussi chez les insectes et les mollusques céphalo – podes (par exemple, le poulpe).

Les oiseaux semblent offrir, dans leur comportement, dans leur neurophysiologie, neuroanatomie une évolution parallèle de la conscience d’une façon saisis-sante. La Preuve la plus spectaculaire d’un niveau de conscience proche de l’homme a été observée chezles perroquets gris d’Afrique.

Les réseaux et les microcircuits cognitifs et émotionnels des mammifères et des oiseaux semblent êtrebeaucoup plus semblables que ce qu’on pensait aupa-ravant. En outre, on a trouvé chez certaines espèce d’oiseaux des habitudes de sommeil de neurones similaires à ceux des mammifères, y compris le som-meil paradoxal, comme cela a été démontré dans lesdiamants mandarins, modèle neurophysiologique que l’on croyait être généré seulement dans un néocor – tex de mammifère. En particulier il a été démontrédans les études d’auto-reconnaissance du miroir qu’il existe des similitudes frappantes entre les humains et les grands singes, les dauphins et les éléphants.

Chez l’homme, l’effet de certains hallucinogènes semble être associée à une perturbation de l’anticipation corticale et dans le traitement des commentaires. Des interventions pharmacologiques chez les animaux avec des composés connus pour affecter le comportement conscient chez les humains peuvent conduire aux mêmes perturbations du comportement. Chez l’homme, il existe des preuves pour suggérer que la prise de conscience est en corrélation avec l’activité corticale, ce qui n’exclut pas d’éventuell s contributions sous-corticales et un début de raitement cortical comme dans la conscience visuelle. La preuve que la conscience non émotionnelle chez les humains et les animaux provient de réseaux cérébraux sous-corticaux homologues fournit un argument convaincant de l’évolution partagée de l’affectifrimitifp.

Nous déclarons ce qui suit :  » L’absence d’un néocrtex ne semble pas exclure qu’un organisme puisse expérimenter des états affectifs. Des preuves conver-gentes indiquent que des animaux non humains ont les substrats neuroanatomiques, neurochimiques et neurophysiologiques de la conscience ainsi que la ca – pacité de manifester des comportements intentionnels. Par conséquent, le poids de la preuve indique que les humains ne sont pas uniques à posséder les sub-strats neurologiques qui produisent la conscience. Les animaux non humains dont tous les mammifères et les oiseaux et aussi de nombreuses autres créatures, y compris les poulpes, possèdent ces substrats neurologiques.  »

La Déclaration de Cambridge sur la conscience a été crit par Philip Low et éditée par Jaak Panksepp, ianaD Reiss, David Edelman, Bruno Van Swinderen, Philip Low et Christof Koch. La Déclaration a été oclaméepr publiquement à Cambridge, Royaume-Uni, le 7 Juillet 2012, à l’Crick Francis Conférence com-mémorative sur la conscience chez les animaux humains et non l’humains, au Churchill College, Universitéde Cambridge, en bas, Edelman et Koch. La dé – claration a été signée par les participants à la conférence le soir même, en présence de Stephen Hawking, dans la salle à Balfour l’Hôtel du Vin à Cambridg e, Royaume-Uni. La cérémonie de signature a été commémorée par CBS 60 Minutes. The Cambridge Declaration onConsciousness.

La Déclaration de Cambridge sur la conscience

Texte original en anglais

On this day of July 7, 2012, a prominent international group of cognitive neuroscientists, neuropharmacologists, neurophysiologists, neuroanatomists and computational neuros-cientists gathered at The University of Cambridge to reassess the neurobiological substrates of conscious experience and related behaviors in human and non-human animals. While comparative research on this topic is naturally hampered by the inability of non-human animals, and often humans, to clearly and readily communicate about their inter-nal states, the following observations can be stated unequivocally:

The field of Consciousness research is rapidly evolving. Abundant new techniques and strategies for human and non-human animal research have been developed. Consequently, more data is becoming readily available, and this calls for a periodic reevaluation of previously held preconceptions in this field. Studies of non-human animals have shown that homologous brain circuits correlated with conscious experience and perception can be selectively facilitated and disrupted to assess whether they are in fact necessary for those experiences. Moreover, in humans, new non-invasive techniques are readily available to survey the correlates of consciousness.

The neural substrates of emotions do not appear to be confined to cortical structures. In fact, subcortical neural networks aroused during affective states in humans are also criti-cally important for generating emotional behaviors in animals. Artificial arousal of the same brain regions generates corresponding behavior and feeling states in both humans and non-human animals. Wherever in the brain one evokes instinctual emotional behaviors in non-human animals, many of the ensuing behaviors are consistent with experien-ced feeling states, including those internal states that are rewarding and punishing. Deep brain stimulation of these systems in humans can also generate similar affective states. Systems associated with affect are concentrated in subcortical regions where neural homologies abound. Young human and nonhuman animals without neocortices retain these brain-mind functions. Furthermore, neural circuits supporting behavioral/electrophysiological states of attentiveness, sleep and decision making appear to have arisen in evolu-tion as early as the invertebrate radiation, being evident in insects and cephalopod mollusks (e.g., octopus).

Birds appear to offer, in their behavior, neurophysiology, and neuroanatomy a striking case of parallel evolution of consciousness. Evidence of near human-like levels of consciousness has been most dramatically observed in African grey parrots. Mammalian and avian emotional networks and cognitive microcircuitries appear to be far more ho-mologous than previously thought. Moreover, certain species of birds have been found to exhibit neural sleep patterns similar to those of mammals, including REM sleep and, as was demonstrated in zebra finches, neurophysiological patterns, previously thought to require a mammalian neocortex. Magpies in particular have been shown to exhibit stri-king similarities to humans, great apes, dolphins, and elephants in studies of mirror self-recognition.

In humans, the effect of certain hallucinogens appears to be associated with a disruption in cortical feedforward and feedback processing. Pharmacological interventions in non-human animals with compounds known to affect conscious behavior in humans can lead to similar perturbations in behavior in non-human animals. In humans, there is evi-dence to suggest that awareness is correlated with cortical activity, which does not exclude possible contributions by subcortical or early cortical processing, as in visual aware – ness. Evidence that human and nonhuman animal emotional feelings arise from homologous subcortical brain networks provide compelling evidence for evolutionarily shared primal affective qualia.

We declare the following: “The absence of a neocor tex does not appear to preclude an organism from experiencing affective states. Convergent evidence indicates that non-hu – man animals have the neuroanatomical, neurochemical, and neurophysiological substrates of conscious states along with the capacity to exhibit intentional behaviors. Conse-quently, the weight of evidence indicates that humans are not unique in possessing the neurological substrates that generate consciousness. Nonhuman animals, including all mammals and birds, and many other creatures, including octopuses, also possess these neurological substrates.”

The Cambridge Declaration on Consciousness was written by Philip Low and edited by Jaak Panksepp, Diana Reiss, David Edelman, Bruno Van Swinderen, Philip Low and Christof Koch. The Declaration was publicly proclaimed in Cambridge, UK, on July 7, 2012, at the Francis Crick Memorial Conference on Consciousness in Human and non-Human Animals, at Churchill College, University of Cambridge, by Low, Edelman and Koch. The Declaration was signed by the conference participants that very evening, in the presence of Stephen Hawking, in the Balfour Room at the Hotel du Vin in Cambridge, UK. The signing ceremony was memorialized by CBS 60 Minutes.


209px-Wikipedia-logo-v2-fr.svg

Déclaration de Cambridge sur la conscience

La Déclaration de Cambridge sur la Conscience (en anglais Cambridge Declaration on Consciousness)1,2 fait référence au manifeste signé en juin 2012 dans l’Université de Cambridge (Royaume-Uni) durant une série de conférences3 sur la conscience chez les animaux humains et non humains ; la Déclaration conclut que les animaux non humains ont une conscience analogue à celle des animaux humains4.

Contexte

Au cours de la Conférence commémorative Francis Crick à l’Université de Cambridge, en Angleterre, le 7 juillet 2012, treize neuro-scientifiques d’institutions de renommée telles que Caltech, le MIT ou l’Institut Max Planck, en présence de l’astrophyscien Stephen Hawking, ont signé un manifeste revendiquant l’existence de « conscience » chez de nombreux animaux non-humains5 :

« Nous avons décidé de parvenir à un consensus et de faire une déclaration destinée au public qui n’est pas scientifique. Il est évident pour tout le monde dans cette salle que les animaux ont une conscience, mais ce n’est pas évident pour le reste du monde. Ce n’est pas évident pour le reste du monde occidental ni pour l’Extrême-Orient. Ce n’est pas évident pour la société. »

— Philip Low, dans la présentation de la Déclaration sur la conscience, Cambridge, 7 juillet, 2012

Selon la Déclaration, les recherches à ce jour ont démontré la capacité des organismes du règne animal à percevoir leur propre existence et le monde autour d’eux. En outre, au cours des dernières années la neuroscience a étudié les zones du cerveau et a découvert que les zones qui nous distinguent des autres animaux ne sont pas celles qui produisent la conscience. Ainsi, il en résulte que les animaux étudiés possèdent une conscience parce que « les structures cérébrales responsables des processus que génèrent la conscience chez les humains et les autres animaux sont équivalentes »3,5.

Le 29 mars 2019, en réponse à la Déclaration de Cambridge, Louis Balmond, Caroline Regad et Cédric Riotla ont fait la Déclaration de Toulon sur la personnalité juridique de l’animal6. Si les animaux sont des êtres sensibles, intelligents, possédant les substrats neurologiques de la conscience, il serait alors logique de les traiter comme des personnes juridiques, et non des choses.

Notes et références

  1. FCMC Program Master DOC final – FCMCProgram.pdf [archive]
  2. Déclaration de Cambridge, traduction [archive]
  3. Francis Crick Memorial Conférence 2012: Consciousness in Human and non-Human Animals [archive], 7 juillet 2012, Cambridge, Royaume-Uni.
  4. Low, Philip et al. (2012) The Cambridge Declaration on Consciousness [archive] Publiquement proclamée à Cambridge, le 7 de juillet 2012, à la Francis Crick Memorial Conference on Consciousness in Human and non-Human Animals, Philip Low, Jaak Panksepp, Diana Reiss, David Edelman, Bruno Van Swinderen, Christof Koch, University of Cambridge.
  5. (pt) « Consciência animal: para além dos vertebrados » [archive], (consulté le 7 août 2013)
  6. « Déclaration de Toulon sur la personnalité juridique de l’animal » [archive]

Source : Wikipédia.


Screenshot 2021-07-25 at 13-08-44 📰 Comprendre la conscience des animaux

Comprendre la conscience des animaux

Publié par Adrien le 24/07/2021 à 09:00

Source: ASP

Bien qu’elle ait longtemps été considérée comme le propre de l’humain, une forme de conscience existerait chez plusieurs animaux. Son étude représente toutefois un défi colossal.

En 2012, un groupe de neuroscientifiques ont profité d’une conférence à l’Université Cambridge pour rédiger une Déclaration sur la conscience. Les signataires y affirment que les humains ne sont pas les seuls à être conscients. D’ailleurs, selon The New Scientist, plusieurs études montrent que les primates non humains, les cétacés, les corbeaux et certains invertébrés (abeilles, araignées et céphalopodes) présentent une forme de conscience.

L’incapacité des animaux à verbaliser ce qu’ils ressentent complique toutefois les choses lorsque vient le temps d’étudier le phénomène. Pour y arriver, les scientifiques doivent mettre en commun les découvertes réalisées dans différentes disciplines comme les neurosciences, la biologie évolutive, la psychologie, la science du bien-être animal et même la philosophie.

Lire la suite


Éthique Animale

Quels êtres sont conscients ?

11 Jun 2016

Etant donné les critères que nous avons pour considérer si un être est conscient ou non, il est raisonnable de conclure que les vertébrés et un grand nombre d’invertébrés sont conscients. Les cas les plus clairs sont ceux d’animaux qui ont un système nerveux centralisé dont l’organe central (c’est-à-dire le cerveau) est développé d’une certaine manière. Cependant, il y a un certain nombre d’animaux qui possèdent un système nerveux centralisé dont l’organe central n’est pas tout à fait développé. Dans le cas de ces animaux, des doutes peuvent surgir quant à savoir s’ils sont conscients ou non. L’explication en est que si, pour être conscient, il faut qu’un système nerveux soit organisé d’une certaine façon ; alors l’évolution qui y mène passera forcément, dans ses étapes préliminaires, par l’existence d’un système nerveux sans aucune centralisation, et ensuite par un système nerveux qui commence à se centraliser, mais pas assez pour héberger de la conscience. Pour commencer, le système nerveux se centralise à peine, avec quelques ganglions nerveux très simples, puis avec des ganglions plus complexes. Les systèmes nerveux deviennent plus complexes jusqu’au point où le phénomène de la conscience apparaît. Tout au long de l’évolution, il peut y avoir des étapes au cours desquelles certains systèmes nerveux à peine centralisés ne donnent pas naissance à une conscience.

Lire la suite


« Déclaration de Toulon sur la personnalité juridique de l’animal »

Déclaration de Toulon *

PROCLAMÉE le 29 mars 2019 – TOULON – FRANCE

(Issue de la trilogie des colloques sur la personnalité juridique de l’animal, la Déclaration de Toulon est conçue comme une réponse par des universitaires juristes à la Déclaration du Cambridge du 7 juillet 2012).

PRÉAMBULE

Nous, universitaires juristes, participant à la trilogie de colloques organisés au sein de l’Université de Toulon sur le thème de la personnalité juridique de l’animal.

Considérant les travaux réalisés dans d’autres champs disciplinaires notamment par les chercheurs en neurosciences.

Ayant pris connaissance de la Déclaration de Cambridge du 7 juillet 2012 par laquelle ces chercheurs sont parvenus à la conclusion que « les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques de la conscience », ceux-ci étant partagés avec les « animaux non-humains ».

Regrettant que le droit ne se soit pas saisi de ces avancées pour faire évoluer en profondeur l’ensemble des corpus juridiques relatifs aux animaux.

Notant que dans la plupart des systèmes juridiques, les animaux sont encore considérés comme des choses et sont dépourvus de la personnalité juridique, seule à même de leur conférer les droits qu’ils méritent en leur qualité d’êtres vivants.

Estimant qu’aujourd’hui, le droit ne peut plus ignorer l’avancée des sciences pouvant améliorer la prise en considération des animaux, connaissances jusqu’ici largement sous-utilisées.

Considérant enfin que l’incohérence actuelle des systèmes juridiques nationaux et internationaux ne peut supporter l’inaction et qu’il importe d’initier des changements afin que soient prises en compte la sensibilité et l’intelligence des animaux non-humains.

**

Déclarons,

Que les animaux doivent être considérés de manière universelle comme des personnes et non des choses.

Qu’il est urgent de mettre définitivement fin au règne de la réification.

Que les connaissances actuelles imposent un nouveau regard juridique sur l’animal.

Qu’en conséquence, la qualité de personne, au sens juridique, doit être reconnue aux animaux.

Qu’ainsi, par-delà les obligations imposées aux personnes humaines, des droits propres seront reconnus aux animaux, autorisant la prise en compte de leurs intérêts.

Que les animaux doivent être considérés comme des personnes physiques non-humaines.

Que les droits des personnes physiques non-humaines seront différents des droits des personnes physiques humaines.

Que la reconnaissance de la personnalité juridique à l’animal se présente comme une étape indispensable à la cohérence des systèmes de droit.

Que cette dynamique s’inscrit dans une logique juridique à la fois nationale et internationale.

Que seule la voie de la personnification juridique est à même d’apporter des solutions satisfaisantes et favorables à tous.

Que les réflexions concernant la biodiversité et l’avenir de la planète doivent intégrer les personnes physiques non-humaines.

Qu’ainsi sera souligné le lien avec la communauté des vivants qui peut et doit trouver une traduction juridique.

Qu’aux yeux du droit, la situation juridique de l’animal changera par son exhaussement au rang de sujet de droit.

FIN

* La Déclaration de Toulon a été proclamée officiellement le 29 mars 2019, lors de la séance solennelle du colloque sur La personnalité juridique de l’animal (II) qui s’est tenu à la Faculté de droit de l’Université de Toulon (France), par Louis Balmond, Caroline Regad et Cédric Riot.

Source : Université de Toulon (France).

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

Tagged with: , , , ,
Publié dans Actualité au jour le jour

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Concours pour les Québécois et résidents du Québec : abonnez-vous à ce magazine en ligne et courez la chance de gagner un dictionnaire Le Robert illustré 2022

Joignez-vous à 1 301 autres abonnés

Les mots nouveaux des dictionnaires Le Robert 2022 (cliquez sur l’image)
DOSSIER
Follow Appui-livres on WordPress.com
Ce site web est sous licence Creative Commons – Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.5 Canada (CC BY-NC-ND 2.5 CA)
Article explicatif au sujet de notre maison d’édition
Dossier « Les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci »
Dossier – Résultats du sondage « Les Québécois et leurs écrits »
Composition technique d’un article de presse
Les styles interpersonnels selon Larry Wilson
Se connecter
Magazine littéraire

Ce magazine littéraire est l’œuvre de la Fondation littéraire Fleur de Lys et s'inscrit dans une mission d'éducation populaire au sujet du monde du livre, et ce, tant auprès des auteurs que des lecteurs.

Vous pouvez nous écrire à l'adresse suivante :


contact@manuscritdepot.com

Archives
Recherche par catégorie
%d blogueueurs aiment cette page :