Le trente hebdo – L’infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)

Le trente hebdo

L’infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)

À LA UNE

De retour sous une nouvelle appellation

L’infolettre hebdomadaire revient en force !

L’équipe de la FPJQ est heureuse de vous retrouver après une pause estivale de quelques semaines qui a permis de recharger les piles. L’action sera au rendez-vous prochainement : tenue de deux élections, suite de la saga pour le financement des médias, imposition des géants du Web, quatrième vague de la pandémie et introduction du passeport vaccinal au Québec.

Les professionnels de l’information devront encore réaliser des prouesses, malgré l’intimidation persistante qu’ils subissent sur les réseaux sociaux et les nombreux freins à l’information qui entravent la profession.

De son côté, la permanence prépare activement le congrès qui se tiendra du 5 au 7 novembre au Manoir Saint-Sauveur. Plus d’informations sur les modalités et la programmation vous seront dévoilées dans les semaines à venir.

En étroite collaboration avec Atelier 10, l’équipe concocte aussi la conception du prochain magazine Le Trente, dont la parution est prévue pour le congrès. De plus, les différents comités poursuivront leurs travaux et des formations professionnelles pertinentes s’ajouteront au menu dans les mois à venir.

Le conseil d’administration se rencontrera également au début de septembre afin de travailler sur un plan stratégique pour les prochaines années. Évidemment, la défense de nos membres, la liberté de la presse et le droit du public à l’information seront toujours traités en priorités.


L’univers des communications et des médias vous intéresse ?

La FPJQ embauche

Vous désirez travailler avec une équipe dynamique, débrouillarde et humaine qui vous offrira de nombreux défis à relever ? La Fédération professionnelle des journalistes du Québec propose un poste dans la ville de Montréal qui sera à la hauteur de vos ambitions.

Nous recrutons actuellement un ou une responsable logistique et communication. Son mandat sera de développer un plan de communication pour la FPJQ et ses nombreuses activités, tels la Semaine de la presse et des médias, le congrès annuel ou le programme de formations professionnelles.

Le ou la responsable aura également pour tâche de gérer les prix et bourses, les réseaux sociaux ainsi que nos sites Web en plus de collaborer à notre infolettre hebdomadaire.

Nous offrons un salaire concurrentiel, un horaire flexible, quatre semaines de vacances incluant la période des Fêtes et la possibilité d’être en télétravail de 2 à 3 jours par semaine. La personne choisie devra être libre pour débuter rapidement.

Vous avez jusqu’au lundi 23 août à 17 heures pour postuler, en envoyant votre CV et une lettre de présentation à info@fpjq.org. Seul(e)s les candidat(e)s retenu(e)s seront contacté(e)s.

Consulter l’offre d’emploi


Refonte des prix Judith-Jasmin et Antoine-Desilets

Les membres de la FPJQ sondés

L’univers médiatique a beaucoup évolué dans les dernières années, modifiant les habitudes sur la façon de consommer l’information et la manière de la présenter. Le comité des prix et bourses de la FPJQ désire vous sonder, afin d’évaluer l’actuelle procédure des prix Judith-Jasmin et Antoine-Desilets.

Par le biais de ses deux sondages, nous voulons connaître votre opinion sur la formule actuelle et vos suggestions pour l’améliorer.

Le premier sondage est à l’attention des journalistes et il s’attarde spécifiquement au prix Judith-Jasmin. Le deuxième est pour connaître l’opinion des photographes et des professionnels.les de l’image sur la remise du prix Antoine-Desilets.

Nous vous remercions de prendre quelques minutes pour y participer. Votre opinion sera d’une grande aide pour les travaux du comité.

Cliquez sur le sondage désiré pour y répondre :

Sondage sur le prix Judith-Jasmin

Sondage sur le prix Antoine-Desilets

(Photo courtoisie ministère de la Culture et des Communications du Québec)

En savoir plus


L’exposition Antoine-Desilets tire à sa fin à Québec

La Librairie Pantoute, située au 1100 rue Saint-Jean à Québec, présente encore pour quelques jours l’exposition Antoine-Desilets des meilleures photographies de presse au Québec en 2020. L’entrée est gratuite.

Vous pourrez découvrir les photos finalistes à ce prestigieux concours ainsi que les lauréats de la dernière édition.

Le photographe de La Presse Olivier Jean a remporté les honneurs du grand prix pour une deuxième année consécutive.

(Photo « Ça va pas bien aller » gagnante du grand prix 2020; Courtoisie Olivier Jean, La Presse)


Partager votre expertise aux membres de la FPJQ !

Vous êtes une personne captivante qui travaille dans le domaine de l’information ou qui enseigne dans un programme en journalisme ? Vous aimez partager votre savoir et dévoiler des astuces ? La FPJQ vous propose de devenir formatrice ou formateur sur une base occasionnelle.

Nous recherchons des professionnels qualifiés de divers horizons (judiciaire, BD informative, photographie de presse, politique, réseaux sociaux, etc.), passionnés par leur métier et désirant instruire par le biais d’ateliers en lien avec l’univers journalistique.

Pour soumettre un projet de formation, écrivez-nous sans tarder à info@fpjq.org.


Adhérer à la FPJQ

Vous êtes journaliste, photographe de presse, pupitre, graphiste, professeur.e, retraité.e des médias, étudiant.e ou finissant.e dans un programme de journalisme, joignez-vous à la FPJQ en adhérant dès aujourd’hui par l’entremise de notre site web. Quatre options vous sont offertes, selon votre statut professionnel.

En adhérant à la FPJQ, vous profiterez de multiples avantages en plus de soutenir la liberté de la presse et le droit du public à l’information.

La carte de presse est valide pour un an à partir de la date de la transaction. Le délai pour l’impression et l’envoi de la carte varie entre deux et quatre semaines.

Pour renouveler ou une première adhésion


EN MANCHETTE

Plus de 200 plaintes rejetées par le Conseil de presse

Un total de 234 plaintes visant trois chroniques d’opinion ont été jugées irrecevables par le Conseil de presse du Québec (CPQ).

Les plaignants reprochaient un manque d’éthique journalistique aux chroniqueurs Patrick Lagacé (La Presse), Richard Martineau (Le Journal de Montréal) et Isabelle Hachey (La Presse). Les deux premières chroniques parues à la fin avril traitaient du passeport vaccinal. Publiée un mois plus tard, la troisième portait sur le Dr Didier Raoult.

Les plaintes reçues étaient toutes des lettres copiées-collées qui émanaient de la blogueuse Julie Lévesque et de son site Le Tribunal de l’infaux. Mme Lévesque demandait au public de porter plainte, tout en indiquant la procédure et les coordonnées du Conseil de presse. Elle incitait aussi les lecteurs à protester directement auprès de La Presse et du Journal de Montréal.

Mme Lévesque avait été informée en début d’année 2021 que le CPQ ne traiterait plus ses griefs. Elle avait indiqué sur son blogue vouloir se servir des Conseils de presse pour arrêter, ce qu’elle considère, comme de la propagation de fausses nouvelles par les médias occidentaux. Le CPQ avait alors estimé qu’il ne pourrait être utilisé par des personnes qui ne croient pas aux médias traditionnels pour soutenir des théories du complot.

Au début du mois de mai, l’organisme avait également modifié sa procédure pour le dépôt d’une plainte afin d’éviter que la situation ne se répète.

   Lire la décision complète

Élections fédérales 2021

Demande d’accréditation pour les débats des chefs

La Commission des débats des chefs invite les représentants des médias à demander une accréditation pour les prochains débats des chefs.
Les deux débats auront lieu le mercredi 8 septembre (en français) et le jeudi 9 septembre (en anglais), au Musée canadien de l’histoire à Gatineau (Québec).
Tous les représentants des médias qui souhaitent avoir accès à l’un des débats ou aux deux doivent demander à être accrédités par la Commission. Les représentants des médias auront dix jours pour présenter une demande d’accréditation. La date limite est le mercredi 25 août à 23 h 59 HAE.
   Demander une accréditation


Téléjournal week-end

Divorce houleux entre Pascale Nadeau et Radio-Canada

La journaliste Pascale Nadeau ne sera pas de retour à la barre du Téléjournal week-end de Radio-Canada cet automne. Dans une entrevue exclusive accordée mercredi au quotidien Le Soleil, celle qui était cheffe d’antenne depuis 12 ans a fait le point sur les raisons de son départ à la retraite, qu’elle a qualifié de « congédiement déguisé ».

À la télévision depuis 38 ans, dont 33 pour Radio-Canada, la journaliste a aussi publié une lettre d’opinion, Pourquoi je quitte Radio-Canada, ou elle explique sa version de la situation.

« Il y a un an, mon employeur, sans aucun avertissement et sans même demander à me parler, a accueilli une dénonciation anonyme à mon endroit. Une dénonciation anonyme faite au nom d’une tierce personne et qui s’est avérée être un ramassis d’allégations mensongères ou citées totalement hors contexte », a-t-elle mentionné.

« Ça a été une torture pour moi. J’ai passé 51 jours à ne pas dormir, à ne penser qu’à ça, à me demander ce que j’avais pu faire ou dire ». À la suite d’une enquête indépendante, Luce Julien, la directrice générale de l’information, l’a suspendue sans solde pour un mois. Elle estime avoir pris la bonne décision en sanctionnant la cheffe d’antenne en février dernier. Elle n’a pas voulu préciser les raisons exactes de la sanction pour des raisons de confidentialité et « pour protéger la réputation de Pascale Nadeau ».

Plus tard dans la journée d’hier, le vice-président principal, Michel Bissonnette a présenté la version des faits de la Société d’État. « La décision de partir à la retraite a été prise par Pascale Nadeau et elle seule, pour des raisons qui lui appartiennent, alors que l’équipe de direction de l’Information souhaitait vivement son retour à l’antenne cet automne ».

De son côté, le président du Syndicat des communications de Radio-Canada, Pierre Tousignant, considère qu’il s’agit d’une preuve supplémentaire de la mauvaise gestion des ressources humaines chez le diffuseur public. Un grief a été déposé et il sera bientôt référé en arbitrage. Pascale Nadeau exigeait des excuses et le retrait de la sanction à son dossier pour revenir en onde.

(Photo courtoisie Radio-Canada)

   L’entrevue exclusive du Soleil

Une première rédactrice en chef pour Le Quotidien et Le Progrès

Un nouveau défi pour Anne-Marie Gravel

Journaliste depuis 2006 et cheffe de nouvelles dans la dernière année, Anne-Marie Gravel (photo) devient la première femme de l’histoire du Quotidien et du Progrès à être engagée au poste de rédactrice en chef, la quatrième à occuper cette fonction pour les journaux des Coops de l’information (CN2i).

« Je suis honorée qu’on m’offre cette occasion de poursuivre mon développement professionnel au sein d’une organisation qui m’a vue grandir et par le fait même, d’être à la tête d’une équipe d’information d’importance au Saguenay-Lac-Saint-Jean. J’amorce donc avec enthousiasme ce nouveau défi au cœur d’une entreprise qui fait partie de l’histoire régionale, mais qui est également une jeune coopérative qui se définit jour après jour », a mentionné Mme Gravel, qui souhaite compter sur un esprit de collaboration avec son équipe.

Elle prendra la relève de Marc Saint-Hilaire, qui a été promu au poste de directeur général. « Au cours des dernières années, Anne-Marie s’est particulièrement distinguée grâce à son leadership assumé, sa maîtrise des dossiers et un sens de la nouvelle. Je suis persuadé qu’elle possède tous les outils nécessaires pour poursuivre sa progression et faire bénéficier notre coopérative de ses aptitudes », a souligné avec fierté le nouveau DG.

(Photo courtoisie Le Quotidien)

   Lire la suite

Pologne

Une possible menace à la liberté de la presse

Les députés polonais ont adopté le texte d’un projet de loi controversé sur les médias. Si elle était votée par le Sénat, cette loi pourrait forcer des groupes étrangers à vendre la majorité de leurs parts dans les médias polonais.

En plus d’une attaque contre la liberté de la presse, l’opposition y voit une charge ciblée contre la chaîne de télévision TVN24, propriété de Discovery. TVN24, qui n’a pas l’habitude de soutenir la ligne du gouvernement conservateur, risque l’échec et mat si la loi est promulguée. La situation a par ailleurs avivé les tensions entre la Pologne et son allié américain.

Le président polonais Andrzej Duda (photo) et son parti contrôlent déjà la télévision publique, considérée aujourd’hui comme un outil de propagande gouvernementale, ainsi qu’une bonne partie de la presse régionale. L’adoption de cette nouvelle législation par le Sénat assoirait la mainmise du gouvernement.

« Le projet de loi polonais sur la radiodiffusion envoie un signal négatif. Nous avons besoin d’une loi sur la liberté des médias dans toute l’Union européenne pour défendre la liberté de la presse et soutenir l’État de droit », a réagi Vera Jourova, vice-présidente de la Commission européenne pour les valeurs et la transparence.

(Photo courtoisie Wikipédia)

   le reportage du mONDE

L’Allemagne parie sur le modèle des médias publics

Dans la lutte sans trêve contre les fausses nouvelles, le Tribunal constitutionnel d’Allemagne a validé la pertinence des médias publics subventionnés du pays. La redevance de chaque foyer allemand sera augmentée à 18,36 euros par mois, soit 86 centimes de plus qu’auparavant, selon les recommandations d’une commission indépendante (KEF).

Le 5 août, les juges suprêmes ont tranché en faveur de la hausse, après des mois de grogne dans la sphère politique. Parce que les médias radio-télédiffusés publics allemands doivent être en mesure de présenter « la vérité grâce à des informations authentifiées, recherchées avec sérieux, et qui permettent de différencier les faits des opinions, en ne laissant pas le sensationnalisme prendre le dessus ».

Des députés conservateurs se sont opposés à l’augmentation de la redevance et l’extrême droite, sous la bannière du parti Alternative pour l’Allemagne (AFD), réclame carrément son abolition. Dans ce climat politique tendu, les journalistes dépêchés sur les lieux des manifestations s’y rendent souvent avec des gardes du corps.

La balle est désormais dans le camp des médias publics allemands. Avec leur portefeuille renfloué, et malgré leur modèle datant du siècle dernier, ils devront montrer plus que des velléités de réforme. Et se démarquer du journalisme des médias privés.

(Photo courtoisie actu-juridique.fr)

   Tous les détails

Relation tendue entre le Royaume-Uni et la Russie

Une journaliste de la BBC sera expulsée

La correspondante de la BBC Sarah Rainsford (photo) n’est plus la bienvenue en Russie. Elle devra quitter le pays d’ici à l’échéance de son visa le 31 août prochain. Ce dernier ne sera pas renouvelé par les autorités concernées, une information confirmée à demi-mot dans une déclaration par Maria Zakharova, la porte-parole de la diplomatie du régime Poutine.

Ce n’est pas d’hier que les relations entre Londres et Moscou sont laborieuses. Au début d’août, le ministère des Affaires étrangères de la Russie avait déjà déclaré persona non grata des ressortissants britanniques. Cette mesure avait été présentée comme une réponse au bannissement de Russes du territoire britannique.

Tout au cours de l’année, les procédures judiciaires ont été nombreuses contre des médias, ONG et organisations politiques russes considérés menaçants pour le pouvoir en place ou accusé d’être commandité ou d’agir pour le compte d’intérêts occidentaux.

« L’expulsion de Sarah Rainsford constitue une atteinte directe à la liberté de la presse que nous condamnons sans réserve. Nous appelons les autorités russes à revenir sur leur décision. En attendant, nous continuerons à rapporter les événements de la région de manière indépendante et impartiale », a déclaré la BBC dans un communiqué émis vendredi dernier.

(Photo courtoisie BBC)

   PLUS D’EXPLICATIONS

Un premier média jugé « indésirable » par le gouvernement russe

Le 15 juillet dernier, Proekt est devenu le premier média russe à intégrer la liste des « organisations indésirables » du pays. Enchâssée dans une loi de 2015, cette liste ne comptait jusqu’alors que des ONG.

Officiellement, le site de journalisme d’enquête est accusé d’être à la solde des États-Unis. Les membres du personnel de Proekt feraient dès lors face à des amendes salées, voire à une peine de prison ou à des travaux forcés, s’ils continuaient leurs activités sous la bannière du site.

« Cette décision constitue un précédent dangereux pour le journalisme d’investigation en Russie, et pourrait freiner son incroyable essor de ces dernières années », a déclaré Jeanne Cavelier, responsable du bureau Europe de l’Est et Asie centrale de Reporters sans frontières (RSF). Sans compter que la même journée, les noms de huit journalistes ont rejoint la liste des « agents de l’étranger ». Parmi ceux-ci figurent le nom de Roman Badanine, rédacteur en chef de Proekt, ainsi que ceux de quatre de ses collègues journalistes.

Cette étiquette devra désormais accompagner toutes leurs publications et les journalistes auront également à rendre compte au gouvernement de leurs revenus et de leurs dépenses, au rouble près. Le contexte actuel fait croire à Jeanne Cavelier qu’on assiste à une « disparition progressive des médias indépendants orchestrée par les autorités », ce qui empêche ces mêmes médias de faire contrepoids au pouvoir établi.

   LA RÉACTION DE RSF

L’ÉTÉ EN ACCÉLÉRÉ

À la suite d’une plainte qu’elle a déposée à l’ombudsman de Radio-Canada

La journaliste Marine Corniou victime de cyberharcèlement

La journaliste scientifique Marine Corniou (photo) a été la cible de cyberharcèlement dans la foulée de sa plainte à l’ombudsman de Radio-Canada concernant l’entrevue accordée à Stéphan Bureau par l’infectiologue Didier Raoult.

Du moment que l’ombudsman Pierre Champoux a rendu sa décision le 28 juillet dernier, dévoilant par le fait même l’implication de Marine Corniou, les messages d’insulte, d’intimidation et de harcèlement se sont multipliés à l’endroit de la journaliste sur les réseaux sociaux. La plupart proviennent de défenseurs de Didier Raoult qui accusent Mme Corniou de promouvoir la censure et la pensée unique.

Laurène Smagghe, présidente par intérim de l’Association des communicateurs scientifiques, dont fait partie Mme Corniou, redoute que de telles attaques ciblées se produisent de plus en plus souvent. « Certains de nos membres vont finir par avoir peur de parler de certains sujets. Ce serait compréhensible vu la situation, mais leur travail est essentiel. C’est important de tenir la population informée et de rétablir les faits. […] Si on n’a plus de communicateurs scientifiques, on laisse toute la place à la désinformation et au partage de fausses nouvelles. »

(Photo courtoisie Québec Science)

   En savoir plus

Programme News Innovation Test

Trois autres médias canadiens s’entendent avec Facebook

Avant même le dépôt d’une loi canadienne sur les redevances à verser aux médias, trois autres éditeurs de presse au Canada ont adhéré, à la fin juillet, au programme News Innovation Test de Facebook. Le Globe and Mail, Black Press Media et Glacier Media s’ajoutent aux 14 membres qui avaient déjà conclu des ententes similaires au printemps, dont Le Devoir et les publications de CN2i au Québec.

L’interface Facebook News Innovation Test relaie certains contenus des médias partenaires qui n’ont pas déjà été partagés sur leur page officielle. Les éditeurs recevront donc des redevances pour des articles qui seront liés sur des pages consacrées à divers sujets, tels l’environnement ou la pandémie.

Le géant du Web a toutefois refusé de révéler la valeur totale des redevances négociées, en justifiant des raisons de confidentialité. Le programme devrait s’étendre sur plusieurs années et n’est pas rétroactif aux nouvelles partagées par le passé.

   Lire la suite

Il n’y a pas que Facebook qui a signé des ententes au Canada

Huit groupes de presse se joignent à Google News Showcase

À la fin juin, Google Canada a signé des contrats avec Métro Média, Narcity Media, Black Press Media, Glacier Media, The Globe and Mail, SaltWire Network, Village Media et Winnipeg Free Press, pour qu’ils créent, en échange d’une juste rémunération, du contenu de journalisme de qualité au sein d’un nouveau service, Google News Showcase.

Ses groupes de presse écrite représentent plus de 70 organisations médiatiques nationales, régionales et communautaires, en français et en anglais.

Ses médias auront un endroit personnalisable à leur disposition pour y produire, distribuer et expliquer des nouvelles d’importances pour le lectorat. Lors de l’annonce, Sabrina Geremia, la vice-présidente et directrice nationale de Google Canada, a expliqué que le rôle des journalistes avait été vital pendant la pandémie et que la compagnie est impatiente de soutenir un écosystème médiatique durable au Canada.

Les montants qui seront versés aux médias dans le cadre de l’entente n’ont pas été dévoilés.

   Consulter l’article

CNN se lancera dans la diffusion en streaming en 2022

CNN+, un nouveau service vidéo en ligne par abonnement sera lancé au début de 2022 par la chaîne d’information CNN. Le futur service de diffusion en flux continu (streaming) offrira des émissions distinctes qu’elles soient en direct ou préenregistrées.

La nouvelle plateforme a été présentée à la mi-juillet. Selon une source proche de la filiale du groupe WarnerMedia, propriétaire de la chaîne, CNN+ sera d’abord opérationnelle aux États-Unis par abonnement payant. Des projets d’expansions ailleurs dans le monde pourraient suivre à moyen terme.

Andrew Morse, le responsable numérique de CNN sera à la tête de la nouvelle entité et envisage de recruter 450 salariés pour CNN+.  La chaîne souhaite diffuser de huit à douze heures de programmation quotidienne dès le premier trimestre de 2022.

ABC, CBS et NBC offrent également des services vidéo en ligne, mais ceux-ci reprennent uniquement des contenus déjà diffusés par les grandes chaînes américaines. Pour sa part, Fox News, qui domine le marché de l’information aux États-Unis depuis une dizaine d’années, avait lancé en 2018 Fox Nation, un service similaire par abonnement, doté de moyens et de contenus limités.

   En savoir plus


L’ancien journaliste Guy Lamarche n’est plus

Guy Lamarche (photo), ex-journaliste et correspondant de Radio-Canada et du quotidien Le Devoir, est décédé à l’âge de 86 ans au début du mois d’août à Laval. Il avait été le conjoint de Francine Lalonde, ex-syndicaliste et députée du Bloc québécois décédée en 2014, avec qui il a fondé l’Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité.

La carrière de M. Lamarche a commencé au milieu des années 1950 au quotidien Le Devoir. Il devient par la suite correspondant aux États-Unis pour Radio-Canada dans les années 1960, lui qui a été un témoin de la lutte menée par les Afro-Américains pour leurs droits civiques.

Il a terminé sa carrière journalistique à la radio en y animant, entre autres, l’émission C’est la faute aux médias.

« Guy avait une grande ouverture sur le monde et sur les nouvelles idées. […] Il faisait partie de cette génération de journalistes qui ont cassé les moules du métier, qui voulaient donner les faits, les vérifiaient et les contre-vérifiaient avant de les rapporter, plutôt que de tomber dans le journalisme d’opinion », a confié au Devoir son ami, le journaliste retraité Gilles Gougeon.

(Photo courtoisie Radio-Canada)

   Plus de détails

Décès du journaliste Jean-François Gagnon

Le journaliste Jean-François Gagnon (photo) a perdu la vie de façon tragique le 4 août dernier à l’âge de 51 ans. Il a travaillé à La Tribune pendant près de 20 ans.

L’équipe de la FPJQ aimerait offrir ses plus profondes sympathies à sa famille, ses amis et ses nombreux collègues qu’il a côtoyés au fil de sa carrière.

(Photo courtoisie La Tribune)

   L’Hommage de la Tribune

Loi C-30

Mise à jour des mesures fiscales pour soutenir le journalisme

L’Agence de revenu du Canada a procédé à la fin du mois de juin à une mise à jour de ses lignes directrices sur les mesures fiscales soutenant le journalisme.

Les changements législatifs annoncés dans le projet de loi C-30, qui a reçu la sanction royale, y ont été ajoutés. Les modifications concernent les Organisations journalistiques canadiennes qualifiées (OJCQ), le Crédit d’impôt pour les abonnements aux nouvelles numériques (CIANN) et le Statut d’organisation journalistique enregistrée (OJE).

   Consulter la mise à jour

Source : Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ). https://www.fpjq.org/fr/

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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