Infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)

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Infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)

À LA UNE

Dépôt de plaintes en série concernant deux chroniques sur le passeport vaccinal

La FPJQ, le CPQ, des journalistes et des médias mitraillés

Michaël Nguyen (photo), le président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), a reçu dans les dernières semaines pas moins de 115 fois la même plainte en « copiée-collée » provenant de 115 courriels d’adresses différentes, et ce, à propos d’une seule et même chronique. Il n’est pas le seul, La Presse a mentionné avoir reçu plus de 400 courriels en lien avec une autre chronique qui portait sur le même sujet, lorsqu’interrogée par Le Devoir. Ce « bombardement de plaintes » a été qualifié d’entrave au journalisme par le Conseil de presse du Québec (CPQ).

« Ces individus encouragent la foule, via les réseaux sociaux, à carrément inonder de plaintes le CPQ, la FPJQ, des journalistes individuellement et des médias, » a précisé le Conseil dans un communiqué que l’infolettre de la semaine dernière vous avait relayé.

Deux chroniques portant sur le passeport vaccinal ont déclenché ce phénomène. La première de Patrick Lagacé a paru dans La Presse + et la deuxième a été écrite le lendemain par Richard Martineau dans Le Journal de Montréal.

Selon Michaël Nguyen, il s’agit d’une nouvelle tendance « canalisé par Le Tribunal de l’infaux et une publication Facebook de Lucie Laurier. »  Une plainte à copier et une procédure à suivre, ainsi que les adresses courriel et numéros de téléphone où l’envoyer sont disponibles sur le site du blogue du Tribunal de l’infaux.

Le CPQ a décidé que dorénavant, seules les plaintes transmises par le biais du formulaire officiel seront étudiées.

   L’Article du Devoir

Communiqué de la FPJQ section Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

Des préoccupations face à une nouvelle méthode de conférence de presse employée par le gouvernement fédéral

Plusieurs journalistes ont été surpris, mardi, par le fonctionnement d’une conférence de presse portant sur « le lancement de nouveaux programmes de financement pour appuyer les aéroports canadiens » organisée par le cabinet du ministre fédéral des Transports Omar Alghabra (photo).

L’ensemble de la période de questions s’est déroulé par écrit, via la plateforme Teams. Dans le courriel confirmant la présence envoyée aux médias, l’attachée de presse mentionne que les journalistes « auront l’occasion de poser leurs questions pendant l’évènement, par écrit », et que « l’attachée de presse lira les questions à voix haute. Les questions relatives à l’annonce seront traitées en priorité.

La section régionale de la FPJQ est préoccupée par cette façon de faire qui restreint la possibilité de poser des questions de suivi ou de relancer les intervenants.

Elle déplore également que, malgré la présence d’une ministre francophone, l’ensemble de la période de questions-réponses se soit déroulée en anglais. Les questions des médias francophones étaient traduites par l’attachée de presse. Elles étaient répondues exclusivement en anglais, même si les questions étaient posées en français.

La FPJQ-Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine estime qu’une traduction simultanée est nécessaire lors de points de presse d’envergure nationale donnés par des ministres unilingues pour permettre à tous les journalistes de bien faire leur travail, peu importe leur langue.

Malgré la pandémie, il serait regrettable que cette façon de faire devienne une habitude du gouvernement.


La FPJQ victime de sa crédibilité ?

De nombreux cas de personnes s’identifiant faussement comme des journalistes membres de la FPJQ ont été portés à notre attention dans les dernières semaines. La Fédération a un processus strict pour l’attribution de la carte de presse et certaines personnes utilisent la crédibilité de notre organisation de manière illicite.

La direction de la FPJQ rappelle qu’il est illégal de se faire passer pour un membre, lorsque ce n’est pas le cas. Des actions en justice pourraient être entreprises contre les personnes qui utilisent ce stratagème. Si vous avez été témoin ou victime d’une situation similaire, nous vous invitons à les communiquer par courriel à l’adresse info@fpjq.org.

   CONSULTER LE RÉPERTOIRE DES MEMBRES DE LA FPJQ

Mardi 18 mai à 13 h

30e édition de la Grande finale internationale de la Dictée P.G.L.

Organisée par la Fondation Paul-Gérin-Lajoie, en partenariat avec l’UQAM, la Dictée P.G.L. rejoint les enfants de 5e et 6e année de l’ensemble du Canada (principalement du Québec).

Pour cette édition exceptionnelle, et en virtuel, la lectrice de la dictée sera Laure Waridel, professeure associée à l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, cofondatrice d’Équiterre et coinstigratrice de Mères au front. Animée par François-Étienne Paré, la dictée a été rédigée par des journalistes d’Unpointcinq, média de l’action climatique au Québec, et la thématique de celle-ci est : La biodiversité: un héritage à préserver !

Un « concours pour l’honneur » sera organisé entre des journalistes de la presse écrite de différents médias qui accepteront de se prêter au jeu, c’est-à-dire de faire la dictée et de dévoiler leur résultat lorsque la correction aura été effectuée. Par cet exercice ludique, l’idée est de mettre en lumière les jeunes qui ont travaillé fort toute l’année pour se préparer à cet événement et qui ont à cœur la langue française. La dictée est reconnue pour être costaude, c’est tout un honneur de la remporter !

   POUR PARTICIPER

EN MANCHETTE

Coopérative nationale de l’information indépendante (CN2i)

Près de 25 000 abonnées numériques en cinq mois

Un plan de transition numérique en avance sur l’échéancier et un excédent financier marquent la première année d’activité des Coopératives nationales de l’information indépendante. Le plus grand groupe de presse coopératif au pays regroupe six médias, Le Droit (Ottawa/Gatineau), Le Nouvelliste (Trois-Rivières), Le Quotidien (Saguenay Lac-Saint-Jean), Le Soleil (Québec), La Tribune (Sherbrooke) et La Voix de l’Est (Granby).

En plus d’un surplus budgétaire découlant des activités régulières, l’abonnement numérique lancé à la fin de 2020 a permis d’attirer près de 25 000 lecteurs et lectrices en quelques mois.

« Notre histoire est bien courte, mais elle n’a déjà rien de banal. On est certainement le seul groupe de médias au monde qui a changé sa structure de propriété, sa gouvernance, son mode de gestion, son mode de diffusion et son modèle d’affaires dans la même année ! Tout cela s’est fait dans l’urgence. La crise de la Covid-19 a frappé seulement quelques jours après la signature de nos ententes de financement, au mois de mars 2020 » a déclaré Louis Tremblay, le président du conseil d’administration de la coopérative, lors de l’assemblée générale annuelle de mardi.

   LE COMMUNIQUÉ

Un guide à l’intention des journalistes

Comment aborder la diversité sexuelle et de genre dans les médias ?

Appartenir aux communautés LGBTQI est souvent synonyme de discrimination, d’ostracisme, de menaces, de harcèlement, de violences physiques ou sexuelles, parfois d’emprisonnement, voire d’assassinat. Compte tenu du rôle primordial joué par les médias à cet égard, la Fondation Jasmin Roy Sophie Desmarais publie un guide « Comment aborder la diversité sexuelle et de genre dans les médias ? » à l’intention des journalistes afin de les appuyer dans la façon de rendre compte des réalités des communautés LGBTQI.

Ce guide a été développé par la Fondation Jasmin Roy Sophie Desmarais, en partenariat avec la Commission canadienne pour l’UNESCO (CCUNESCO).

« Les journalistes ont un rôle à jouer dans l’élimination des préjugés. Des reportages sur la situation des personnes immigrantes, des jeunes et des personnes âgées appartenant aux communautés LGBTQI, qui figurent parmi les groupes les plus vulnérables, peuvent contribuer à plus d’empathie et de soutien envers elles, » explique Jasmin Roy, président fondateur de la Fondation Jasmin Roy Sophie Desmarais.

La vidéo de présentation du guide est disponible ici.

   CONSULTER LE GUIDE

Le gouvernement Trump s’est procuré secrètement des relevés téléphoniques en 2017

Des journalistes du Washington Post étaient surveillés

Des responsables de l’ancien président américain Donald Trump se sont secrètement procuré les relevés téléphoniques de certains journalistes, selon le Washington Post. Ces derniers travaillaient sur le dossier de l’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016.

Les journalistes concernés auraient reçu une lettre du ministère américain de la Justice leur confirmant l’accès à leurs données personnelles et professionnelles pour la période du mois d’avril à juillet 2017. Leurs téléphones cellulaires et résidentiels auraient tous été examinés pendant ces trois mois. Le gouvernement avait également obtenu l’autorisation d’accéder aux courriels des journalistes, mais ne l’avait pas fait.

Le rédacteur en chef du Post, Cameron Barr, s’est dit « profondément troublé par cette utilisation du pouvoir gouvernemental, » qui va selon lui à l’encontre du premier amendement américain de liberté de la presse.

Le ministère de la Justice a justifié ses actions, qui visaient apparemment à identifier les sources ayant transmis des renseignements classifiés de la défense nationale aux médias. Cependant, l’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) a déclaré que le gouvernement Trump avait « espionné » les journalistes.

(Photo courtoisie Claude Robillard)

   PLUS DE DÉTAILS

Mali

Un journaliste français aurait été enlevé par des djihadistes

Dans une vidéo de 21 secondes diffusée le 5 mai dernier, le journaliste Olivier Dubois (photo) a affirmé avoir été enlevé par un groupe djihadiste le 8 avril 2021 à Gao, au nord-est du Mali. Le correspondant de Libération dit être tombé dans les mains du « Groupe de soutien de l’islam et des musulmans, » une branche de l’organisation terroriste Al-Qaïda.

La vidéo, publiée sur les réseaux sociaux et actuellement en cours d’authentification, montre Olivier Dubois assis sous une tente, appelant les autorités à faire « tout ce qui est en leur pouvoir » pour le libérer. Peu de temps après sa diffusion, le ministère français des Affaires étrangères avait confirmé la disparition du journaliste.

Les circonstances entourant l’enlèvement du correspondant indépendant restent toujours incertaines à ce jour. Le parquet national antiterroriste a ouvert une enquête préliminaire afin d’éclairer la situation.

(Photo courtoisie Reporters sans frontières)

   les explications du Monde

Multinationale Total

Des publicités retirées du Monde en représailles d’un reportage

La multinationale française Total (photo) a annulé une campagne de publicité prévue dans le quotidien Le Monde en réaction à une enquête publiée par le quotidien. Jeudi dernier, le géant de l’énergie a décidé de retirer la campagne publicitaire qu’il avait prévu de diffuser dans les pages du Monde au mois de juin.

Cette décision est survenue deux jours après la publication par le quotidien d’une enquête qui révèle les arrangements de la multinationale avec la Myanmar Oil and Gas Enterprise (MOGE), un consortium directement géré par des cadres de l’armée.

L’enquête révèle comment Total, qui exploite depuis 1992 le champ gazier de Yadana, au large des côtes birmanes, a mis en place, dès son arrivée dans le pays, un montage complexe qui permet de priver les caisses de l’État birman de centaines de millions de dollars de taxes provenant des ventes de gaz.

Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé un cynisme extrêmement choquant, à l’image de l’hypocrisie avec laquelle la direction du groupe Total traite le dossier birman depuis le putsch du 1er février dernier.

« L’annulation, par Total, de sa campagne de publicité dans les pages du Monde est une grossière opération de représailles contre un organe de presse qui a simplement publié des vérités qui fâchent, » soutient le secrétaire général de RSF, Christophe Deloire. « Elle révèle encore un peu plus le niveau de cynisme avec lequel la direction du groupe prétend gérer le dossier birman. Il est grand temps, pour Total, de joindre les actes à la parole en suspendant ses activités en Birmanie tout en cessant de financer la junte et sa répression implacable de la liberté de la presse dans le pays. »

(Photo courtoisie de Total)

   La réaction de RSF

The Guardian a célèbré son bicentenaire

Plus ancien que l’Allemagne, que le New York Times, que la plupart des entreprises du FTSE 100 et même du fish ‘n’ chips, le Guardian, a vu le jour à Manchester, il y a 200 ans, le 5 mai 1821 (photo de la première une).

L’année 1821 n’était pas la période la plus propice au lancement d’un journal. La Grande-Bretagne dépendait largement une économie agraire et la fin des guerres napoléoniennes avait entraîné une grave dépression agricole. À cette époque, les hommes d’affaires de Manchester voulaient exploiter le pouvoir de la presse pour faire pression en faveur du vote.

Le Guardian a vécu deux siècles de changements souvent déchirants : deux guerres mondiales, une Grande Dépression, l’ascension et le déclin de la Grande-Bretagne en tant que puissance industrielle, l’innovation technologique qui a apporté au monde le moteur à combustion interne, le transport aérien et l’ordinateur personnel.

Selon les propos d’Alan Rusbridger, ancien rédacteur en chef du journal, il n’existait pas plus en 1821 qu’aujourd’hui un modèle économique pour soutenir un journalisme sérieux et curieux.

Pour Rusbridger « le Guardian a toujours eu une position distincte, il a été l’outsider. Nous étions à Manchester quand tout le monde était à Londres. Quand tout le monde était à Fleet Street, nous étions à Farringdon Road. »

Le Guardian a toujours bénéficié, d’une image forte et de la fidélité de ses lecteurs, deux éléments essentiels pour permettre à une entreprise de traverser les inévitables périodes difficiles.

(Une courtoisie du Guardian)

   En savoir plus

Irlande

Un chroniqueur congédié à cause d’un faux compte Twitter

Le journal irlandais Sunday Independent a résilié le contrat du chroniqueur et ancien sénateur d’Irlande Eoghan Harris (photo) pour son rôle dans une histoire de faux compte Twitter. Créé en février 2020 sous le nom de Barbara J Pym, le compte, qui est actuellement suspendu, publiait des articles sur des aspects de la politique irlandaise.

M. Harris est reconnu comme un critique de longue date du Sinn Féin, un parti politique républicain actif en Irlande et en Irlande du Nord qui prône la réunification des deux pays.

Le chroniqueur a reconnu son implication dans une entrevue à RTÉ Drivetime précisant qu’il était l’un des fondateurs du faux compte Twitter et que six personnes au total étaient impliquées dans les tweets. Décrivant le compte comme « généralement bénin, » M. Harris a déclaré qu’il ne critiquait que les personnes qui étaient « des complices ou des pions du Sinn Féin. »

Le rédacteur en chef du Sunday Independent, Alan English, a affirmé en entrevue que son journal encourageait « l’expression d’opinions fortes, tranchantes et diverses. Toutefois, la position d’Eoghan en tant que chroniqueur est devenue intenable lorsqu’il nous a confirmé qu’il était impliqué dans l’exploitation d’un faux compte Twitter. Quelle que soit leur position sur une question, nous attendons de nos rédacteurs qu’ils expriment leurs opinions de manière transparente. »

(Photo courtoisie Rollingnews.ie)

   LE REPORTAGE DE LA BBC

La santé mentale des journalistes en temps de pandémie

La crise sanitaire a eu un impact sur le bien-être psychologique d’un grand nombre de Canadiens et de Canadiennes et elle ne laisse pas indifférents les journalistes qui en assurent la couverture médiatique.

Selon une étude de la Reuters Institute for the Study of Journalism menée l’été dernier auprès d’une soixantaine de journalistes, près des trois quarts ont déclaré souffrir de détresse psychologique. L’enquête qui portait sur l’état actuel du bien-être émotionnel a révélé qu’un nombre important de journalistes, qui préparaient des reportages sur la COVID-19, montrait des signes d’anxiété et de dépression.

Quel est l’impact de rapporter des nouvelles liées à la pandémie pendant plus d’un an ? Trois professionnels de l’information, Joanna Lavoie, journaliste pour les journaux de Torstar à Toronto, Tu Thanh Ha, journaliste pour le Globe and Mail à Toronto ainsi qu’Hugo Rodrigues, rédacteur en chef pour le Standard Free-Holder à Cornwall et ancien président de l’Association canadienne des journalistes, se sont confiés dans une baladodiffusion à Radio-Canada sur l’état de leur santé mentale.

(Illustration courtoisie IRSST)

   Écouter la baladodiffusion

Entente entre les différents partis fédéraux à la Chambre des communes

L’étude du projet de loi C-10 se poursuivra

Les différents partis politiques fédéraux ont trouvé un consensus pour continuer l’étude du projet de loi C-10, après une impasse qui durait depuis deux semaines. Déposé en novembre dernier, le projet a pour but de réformer la Loi sur la radiodiffusion. Il vise à imposer un cadre réglementaire aux géants du web et à les soumettre à la Loi sur la radiodiffusion canadienne.

L’opposition conservatrice fustigeait depuis plusieurs jours un amendement controversé au projet de loi C-10 qui, selon elle, mettrait en péril les droits et libertés des utilisateurs canadiens sur les médias sociaux. Le gouvernement Trudeau a toujours affirmé que ce ne serait pas le cas.

« Laissez-moi être clair : ce projet de loi ne concerne pas ce que les Canadiens peuvent et ne peuvent pas publier en ligne. Il est très explicite à cet égard. Aider les artistes et les créateurs canadiens est au coeur de C-10. Nos créateurs ne peuvent plus se permettre d’attendre, » a plaidé en chambre lundi le ministre du Patrimoine canadien Steven Guilbeault (photo).

Le Parti libéral, le Bloc québécois et le NPD ont accepté de se rallier aux demandes des conservateurs pour éviter que le projet de loi ne s’éteigne avant d’éventuelles élections.

   Plus de détails

Une initiative des anciens journalistes du magazine français Science & Vie

Un nouveau mensuel scientifique fera son apparition en juin

Les neuf journalistes démissionnaires de Science & Vie, qui ont quitté le magazine à la fin du mois de mars dernier, ont annoncé lundi la naissance d’Epsiloon, un nouveau mensuel scientifique. D’une centaine de pages, Epsiloon (les deux « o » unis symbolisant l’infini) sera en vente vers la fin du mois de juin. Une campagne de préfinancement a été lancée et 20 000 personnes y ont contribué en quelques jours.

« Nous faisons le pari d’être plus intéressants à lire que notre concurrent, » a annoncé avec sourire lundi son rédacteur en chef, Hervé Poirier.

Anciennement rédacteur en chef de Science & Vie, monsieur Poirier avait été le premier à quitter le magazine centenaire à la fin de septembre 2020. Il avait constaté à ce moment qu’il ne pourrait plus garantir la qualité éditoriale du titre et de son site Internet à la suite de la vente de la publication à Reworld Media.

   L’article du Monde

Marie-Claude Lortie nommée rédactrice en chef du Droit

La journaliste et chroniqueuse Marie-Claude Lortie (photo) sera la prochaine rédactrice en chef du quotidien Le Droit. Elle entrera en poste le 25 mai.

« Quand j’ai vu l’offre d’emploi passer, je me suis dit que c’était vraiment super, parce que ça me permettait de réaliser ce rêve de diriger une salle de rédaction dans une ville que j’adore, » a déclaré madame Lortie dans un entretien au Droit.

Sa nomination avait été confirmée par Radio-Canada. Le Droit avait également envoyé une note interne aux employés pour annoncer sa venue.

Éric Brousseau, le directeur général de la Coopérative Le Droit, a exprimé sa satisfaction. « Nous sommes heureux d’accueillir dans nos rangs cette journaliste chevronnée, qui possède une longue et reluisante feuille de route. »

Marie-Claude Lortie était journaliste à La Presse depuis 1988. Elle a occupé diverses fonctions au sein du quotidien montréalais, dont le poste de chroniqueuse aux affaires municipales.


Reproduit avec l’aimable autorisation de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Publié dans Communiqués de presse

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