Infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)

Infolettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)


Reproduit avec l’aimable autorisation de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)


À LA UNE

Retour sur le conseil d’administration qui s’est tenu lundi

Le 19 avril dernier, le CA de la FPJQ s’est réuni lors d’une assemblée ordinaire. Nous avons fait le suivi des finances de la FPJQ. Les résultats de notre 2e trimestre sont bons, il faut toutefois poursuivre notre gestion serrée des dépenses. Un nouveau membre de l’exécutif a été nommé, il s’agit de Éric-Pierre Champagne (photo) qui occupera le poste de trésorier-secrétaire jusqu’à la fin de l’année.

Le CA commencera aussi des consultations pour développer le plan stratégique de la FPJQ que nous souhaitons déposer au prochain congrès. Dans ce plan, une place particulière devra être faite pour les sections régionales afin qu’elles soient parties prenantes des décisions internes.

Vous serez aussi sollicité dans les prochains jours pour une participation à un sondage sur le harcèlement et la violence vécus durant ce contexte pandémique dans le cadre de votre travail. Ces données nous permettront d’élaborer de nouvelles propositions et démarches pour élaborer des solutions concrètes.

Dans le cadre de notre analyse budgétaire, plusieurs contrats et ententes ont été révisés selon leurs retombées pour nos membres et leurs utilités. C’est pourquoi le CA a décidé de résilier le programme de services aux membres de Morneau Sheppell. À peine 26 personnes dans une année y ont eu recours sur 1700 membres. Nous nous emploierons à trouver une mesure de remplacement pour permettre à ceux qui voudraient bénéficier de ces services d’être redirigés.

La création de l’OBNL, maintenant connu sous le nom de Conseil québécois d’éducation aux médias et à l’information, va bon train, nous pensons pouvoir compléter les démarches pour la fin mai. Nous avons aussi eu une petite discussion sur la définition de la notion de régions, cette demande nous a été faite par la section du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Nous reviendrons sur ce concept dans le cadre de la révision des règlements généraux qui sont en cours.


La FPJQ ne commente jamais les choix éditoriaux des médias

Depuis ce matin, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec est sollicitée pour réagir concernant les Unes du Journal de Montréal et du Journal de Québec.

Bien que nous soyons sensibles à vos réactions, la FPJQ ne commente jamais les choix éditoriaux des médias. Toutefois, rappelons que ces choix sont faits par les directions des rédactions et non l’ensemble des journalistes. Merci de votre compréhension.

La FPJQ n’est pas un ordre professionnel au Québec, ni un syndicat de journalistes. Son mandat est de défendre la liberté de la presse et le droit du public à l’information. Pour toutes plaintes, vous pouvez vous adresser au Conseil de presse du Québec.

 

Réaction du président de la FPJQ Michaël Nguyen concernant une ordonnance judiciaire

« Les journalistes ne travaillent pas pour la police »

Selon des informations rapportées par La Presse, la Sûreté du Québec (SQ) a obtenu une ordonnance judiciaire qui oblige TVA à lui remettre l’intégralité d’une entrevue qui aurait été réalisée avec Sébastien Boulanger-Dorval, l’un des principaux suspects dans la fuite des données personnelles de près de trois millions de membres des caisses Desjardins en juin 2019. L’entrevue dont il serait question a été présentée en partie à l’émission J.E. en octobre 2019.

L’ordonnance est toutefois contestée devant les tribunaux par TVA qui refuse de remettre le matériel demandé à la SQ. La cause a été débattue lundi au palais de justice de Montréal.

Michaël Nguyen, le président de la FPJQ a fortement réagi lorsqu’interrogé par La Presse. « Les journalistes ne travaillent pas pour la police et ne sont pas à son service. Ils n’ont pas à fournir leur matériel aux autorités. Cela dit, les journalistes ne sont pas au-dessus des lois et si la SQ estime qu’elle doit avoir accès à du matériel journalistique, il y a une marche à suivre qui est celle des tribunaux. Le média pourra alors faire valoir ses droits. Et si une partie s’estime lésée, elle pourra porter la cause en appel. La FPJQ suivra la situation de près. »

Il est arrivé par le passé que les policiers obtiennent des mandats et qu’ils procèdent à des perquisitions pour saisir du matériel journalistique. En septembre 2016, la SQ avait d’ailleurs saisi l’ordinateur du président Michaël Nguyen, qui est également journaliste au Journal de Montréal.

Depuis, des règles plus sévères pour les autorités ont été instaurées avec l’adoption de la Loi sur la protection des sources journalistiques en 2017.

Le collectif Liberté d’oppression devrait nommer les médias ciblés, estime la FPJQ

Des personnalités provenant de différents milieux ont créé le collectif Liberté d’oppression pour combattre ce qu’ils considèrent comme de l’intimidation médiatique. Les membres du collectif veulent dénoncer la désinformation, les propos haineux, injurieux, diffamatoires ou discriminatoires dans certains médias québécois, qu’ils soient proférés à l’encontre de personnes, de catégories de personnes ou d’organismes.

Ce nouveau collectif a été présenté vendredi dernier par la députée de Québec solidaire Catherine Dorion et le député du Parti libéral du Canada Joël Lightbound.

Le président de la FPJQ, Michaël Nguyen, estime que le collectif devrait nommer les médias ciblés. « Si le collectif vise des personnes en particulier, qu’il le dise. Ça va aider à cerner le problème. »

Selon les propos de Catherine Dorion rapportés par La Presse, « ils ne sont qu’une petite minorité à se livrer à l’intimidation, à l’insulte facile, à la haine, à la fabrication de boucs émissaires et à la désinformation, mais ils arrivent à faire des ravages. »

   L’article de la Presse sur le collectif   
 

La semaine de la presse et des médias du 3 au 7 mai 2021

Les inscriptions pour les différents événements sont ouvertes

Vous pouvez désormais vous inscrire pour la majorité des activités annoncées lors de la Semaine de la presse et des médias 2021. D’autres événements se tiendront également dans les jours qui suivent ou qui précèdent et certains ajouts sont encore à venir.  L’équipe a élaboré un programme qui s’adresse aux professionnels des médias, aux étudiants ainsi qu’au grand public. Pandémie oblige, la majorité des activités se tiendront en mode virtuel. Consulter la programmation sur notre site web pour tous les détails et pour vous inscrire aux différents événements.


EN MANCHETTE

Budget fédéral

Pas de nouveaux investissements pour soutenir le journalisme

Chrystia Freeland, la vice-première ministre et la ministre des Finances du Canada a dévoilé lundi un budget de relance axée sur les emplois, la croissance et la résilience. Celui-ci inclut un soutien de près de 1,5 milliard de dollars pour appuyer les secteurs des arts, de la culture et du sport, qui ont été parmi les plus touchés par la pandémie.  

Le budget n’inclut pas de nouveaux investissements directs pour soutenir le journalisme. Il contient, entre autres, 41 millions de dollars de ressources supplémentaires pour l’Agence du revenu du Canada sur 5 ans pour l’administration du crédit d’impôt pour la main-d’œuvre journalistique canadienne ainsi que le processus de désignation des organisations de journalisme canadien admissibles.

Des détails additionnels suivront sous peu quant à la manière dont seront répartis les 300 millions de dollars du Fonds de relance pour les secteurs des arts, de la culture, du patrimoine et du sport.

Le Consortium des médias communautaires de langues officielles en situation minoritaire a salué les mesures annoncées et prévues pour son secteur.

«Dans son budget, le gouvernement reconnaît implicitement le rôle fondamental et unique des 105 médias communautaires desservant les communautés de langues officielles en situation minoritaire. Ceux-ci complètent le paysage médiatique canadien de façon unique en apportant une décentralisation de la couverture médiatique canadienne, ainsi qu’une pluralité des points de vue plus que souhaitable pour préserver notre démocratie,» précise Francis Sonier, président de Réseau.Presse.

   Les mesures en soutien aux secteurs du tourisme, des arts et de la culture   
 

Enquête sur une attaque de métro

Un tribunal de Hong Kong condamne une journaliste

La journaliste Choy Yuk Ling (photo), mieux connue sous le nom de Bao Choy, a été reconnue coupable de conduite criminelle, plus tôt aujourd’hui à Hong Kong. Elle aurait fait une fausse déclaration pour accéder à une base de données publique alors qu’elle enquêtait sur une attaque dans une station de métro de la ville en 2019. Choy Yuk Ling est une journaliste primée de Hong Kong pour le radiodiffuseur public RTHK

Une foule nombreuse était rassemblée devant le tribunal pour la soutenir, en scandant des slogans et en brandissant des pancartes. L’affaire contre Bao Choy est devenue un point focal de la répression des autorités de Hong Kong contre la presse de la ville.

Choy a déclaré aux médias que le verdict était « un jugement sur le journalisme à Hong Kong. Il est déchirant que le magistrat décide que la recherche d’informations publiques n’est plus autorisée. »

« Bao Choy n’a fait que son travail en collectant des informations d’intérêt public et n’aurait jamais dû être poursuivie, encore moins jugée coupable et condamnée à payer une amende, » s’indigne Cédric Alviani, directeur du bureau Asie de l’Est de Reporters sans frontières (RSF).  « Le fait que la justice hongkongaise en vienne à considérer une enquête journalistique comme un fait délictueux en dit long sur le récent déclin de la liberté de la presse à Hong Kong. »

(Photo : Reporters sans frontières)

   PLUS DE DÉTAILS   
 

Présence des journalistes dans les médias

La France va réévaluer les mesures d’aides à la presse

Le ministère français de la Culture a choisi de suivre les recommandations du rapport de Laurence Franceschini, qui préconise de relier les mesures d’aides publiques à la présence et au travail de journalistes.

La réflexion est devenue nécessaire avec l’évolution du modèle économique de certains groupes de presse, qui ne considèrent plus les équipes rédactionnelles comme indispensables au fonctionnement de leurs titres ou de leurs sites d’information. La mobilisation des journalistes démissionnaires du magazine Science & Vie a poussé la ministre de la Culture Roselyne Bachelot (photo) à un examen approfondi du dossier.

Est-il légitime qu’un journal ou un magazine vidé de sa rédaction touche les aides publiques à la presse ? « Certainement pas », a répondu le ministère de la Culture. Ce dernier a lancé, mardi, une concertation avec les organisations professionnelles représentatives des éditeurs de presse et les organisations syndicales représentant les journalistes. D’une durée de deux mois, la concertation devra aboutir à une modification des textes en vigueur, conformément aux préconisations formulées par le rapport Franceschini.

   L’Article du Monde   
 

Programme d’accélération du Projet Facebook pour le journalisme

La Converse fait partie des médias retenus pour participer

Les 30 participants pour le programme d’accélération nord-américain du Projet Facebook pour le journalisme ont été choisis parmi près de 300 candidatures reçues. Au Québec, le média d’actualité La Converse y participera.

Les accélérateurs, d’une période de trois mois, visent à relever les défis que rencontrent les acteurs du milieu journalistique. Ils rassemblent des organismes de presse pour stimuler l’innovation, afin qu’ils puissent apprendre ensemble tout en élaborant des stratégies pour améliorer leurs activités sur Facebook ou ailleurs.

Plus de la moitié (55 %) des médias choisis sont détenus ou dirigés par des communautés ethniques et 75 % se concentrent sur les informations locales. Ils participeront au principal programme de formation commerciale pour les éditeurs de presse, qui repose sur quatre piliers.

Les accélérateurs se dérouleront jusqu’à la mi-juillet et les six mois qui suivront serviront à implanter des initiatives distinctes financées par des subventions qui seront distribuées par la Local Media Association (LMA), le partenaire de Facebook dans le projet.

« À la LMA, nous connaissons bien un certain nombre de participants, et nous savons qu’ils sont très attachés à un journalisme local de qualité, » a déclaré Jay Small, le directeur de l’innovation de la LMA.

   En savoir plus   
 

Le site web de l’agence Reuters ne sera plus gratuit

L’agence de presse Reuters a annoncé la semaine dernière que son site allait devenir payant. Le but est d’attirer une clientèle professionnelle qui aura accès à un contenu plus étoffé que celui offert actuellement.

Durant la période de lancement, le site sera gratuit avec une limite de cinq articles à consulter, a précisé Reuters dans le communiqué. Les abonnés auront aussi accès à des contenus qui n’étaient pas offerts pour les utilisateurs du site sous sa forme gratuite.

Il s’agit pour l’agence de « la plus importante transformation numérique en une décennie, » a déclaré le directeur marketing de Reuters, Josh London.

   Tous les détails   
 

Résultats d’études neuroscientifiques

Les nouvelles négatives auraient un effet sur le stress

Selon les plus récentes études de la neuroscientifique Sonia Lupien, l’exposition constante aux nouvelles tragiques augmente le stress perçu chez les gens et peut contribuer au développement de symptômes post-traumatiques. Le ton de plus en plus négatif amène la spécialiste en neuroscience et directrice du Centre d’études sur le stress humain  à poursuivre ses recherches sur l’effet des médias sur le stress.  

Ce ne sont pas seulement les consommateurs de nouvelles qui souffrent de ce phénomène, mais aussi les journalistes qui traitent ce type de nouvelles.

Catherine Gyldensted, journaliste et docteure en psychologie, a développé le concept de journalisme constructif qui aurait pour but d’appliquer les technologies de la psychologie positive dans les médias. Elle soutient qu’ajouter un élément de solution ou un élément positif à une nouvelle réduit les affects négatifs et le stress chez les gens.

   Écouter la baladodiffusion   
 

Des experts se questionnent

Est-ce d’intérêt public de diffuser la photo du député nu ?

Lors d’une séance virtuelle de la Chambre des communes la semaine dernière, le député de Pontiac, William Amos (photo), s’est retrouvé nu devant sa caméra allumée par inadvertance. L’image du député dans son plus simple appareil a par la suite été diffusée par différents médias au Canada, dont le National Post et CBC.

Des experts en déontologie journalistique contactés par Le Devoir croient que la publication de la photo n’était pas nécessaire puisqu’elle n’apporte aucune information d’intérêt public aux lecteurs. « On peut décrire l’anecdote facilement, pourquoi en plus montrer la photo ? Pour moi, c’est très problématique, » estime le professeur titulaire au Département de communication de l’Université d’Ottawa Marc-François Bernier.

L’ancien directeur général de l’information à Radio-Canada Alain Saulnier, en rajoute. « Il faut être conséquent comme média. Est-ce que la publication de cette photo va faire en sorte que cet homme-là va se retrouver mis de côté par sa famille et ses amis, ridiculisé et décrédibilisé par ses collègues ? Les médias ont aussi une forme de responsabilité, ils ne sont pas là pour faire le châtiment des personnes qui dérogent aux bonnes conduites de ce genre. »

William Amos s’est excusé de son geste sur Twitter quelques heures après l’incident. «Ma vidéo a été allumée accidentellement alors que je me changeais en vêtements de travail après avoir fait du jogging.  De toute évidence, c’était une erreur honnête et cela ne se reproduira pas. »

   PLUS D’INFORMATIONS DANS LE DEVOIR   
 

D’après un sondage Léger

Les médias à la solde du gouvernement selon 40% des répondants

En collaboration avec la firme Léger, le Journal de Montréal a dévoilé les résultats d’un sondage scientifique qui a été réalisé auprès d’un millier de Québécoises et Québécois représentatifs, entre le 20 et le 22 mars 2021. Les questions portaient sur leur adhésion aux 25 théories du complot les plus mentionnées par les panélistes de Léger Opinion.

Parmi les réponses obtenues, 40% des répondants sont d’accord avec l’affirmation que les médias sont tous à la solde des gouvernements.

   Les résultats du sondage   
 

Genre et action climatique : l’expérience éditoriale d’Unpointcinq

Prenez deux journalistes, une rédactrice et un rédacteur en chef. Composez des équipes de filles et de gars et demandez-leur de traiter les mêmes sujets pour une revue féminine et un magazine masculin. C’est l’expérience éditoriale à laquelle s’est livré Unpointcinq.

L’idée était de mettre à l’épreuve ses propres biais, conscients et inconscients, sur la question du genre et de l’action climatique. Pour ce faire, la rédactrice en chef adjointe d’Unpointcinq, Julia Haurio, s’est associée à la journaliste Amélie Cournoyer tandis que le rédacteur en chef Geoffrey Dirat a collaboré avec le journaliste Simon Diotte.

Les deux équipes genrées ont eu le même mandat, mais avaient carte blanche pour l’accomplir. Chacune devait produire un article sur l’alimentation destiné à un magazine féminin puis un article sur les transports à paraître dans un magazine masculin. Leur but étant d’encourager les lectrices et lecteurs à réduire leur empreinte sur le climat.

La logique a été poussée jusqu’à faire illustrer les textes des filles par une illustratrice, Clémence de Malglaive, et ceux des gars par un illustrateur, Sébastien Thibault, ainsi qu’à les faire corriger par une réviseure, Christine Dufresne, et un réviseur, Marco Chioini.

(Illustrations : Clémence de Malglaive et Sébastien Thibault)

   L’expérience racontée en détail   
 

La pandémie a servi de prétexte pour entraver la liberté de la presse selon RSF

Le classement mondial de la liberté de la presse 2021 est publié

Reporters sans frontières (RSF) a publié son classement mondial de la liberté de la presse 2021, le rapport annuel phare de l’organisme qui évalue et classe chaque pays en fonction de divers critères. Le document comprend des classements actualisés de la liberté de la presse pour 180 pays, ainsi qu’une analyse approfondie de l’état actuel mondialement, régionalement et nationalement.

Le secrétaire général de RSF, Christophe Deloire, a mentionné à l’AFP que la pandémie a été « une forme d’opportunité pour des États qui ont pu restreindre la liberté de la presse. » D’après l’ONG, près des trois quarts des 180 pays évalués se caractérisent par des situations jugées « très graves », « difficiles », ou « problématiques » pour le journalisme.

Les pays scandinaves occupent le haut du classement. La Norvège siège au premier rang, suivi de la Finlande, de la Suède et du Danemark. Le Canada se situe en 14e position, loin devant les États-Unis au 44e rang. Au 180e et dernier rang se retrouve l’Érythrée, précédée de peu par la Corée du Nord, le Turkménistan et la Chine.

   L’ANALYSE DE RSF   
 

Date limite prolongée

Sondage sur la diversité dans les salles de presse au Canada

Une première grande enquête est menée sur la diversité dans les salles de presse au Canada par l’Association canadienne des journalistes (ACJ). La date limite pour répondre a été repoussée au 4 juin 2021.

Jusqu’à présent, plus de 100 salles de rédaction y ont participé. Si vous travaillez dans un média canadien et que vous n’avez pas encore rempli l’enquête, vous êtes invité à y prendre part rapidement.

   PARTICIPER À L’ENQUÊTE   
 

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

Tagged with: ,
Publié dans Communiqués de presse

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Concours pour les Québécois et résidents du Québec : abonnez-vous à ce magazine en ligne et courez la chance de gagner un dictionnaire Le Robert illustré 2022

Joignez-vous à 1 291 autres abonnés

Les mots nouveaux des dictionnaires Le Robert 2022 (cliquez sur l’image)
DOSSIER
Follow Appui-livres on WordPress.com
Ce site web est sous licence Creative Commons – Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.5 Canada (CC BY-NC-ND 2.5 CA)
Article explicatif au sujet de notre maison d’édition
Dossier « Les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci »
Dossier – Résultats du sondage « Les Québécois et leurs écrits »
Composition technique d’un article de presse
Les styles interpersonnels selon Larry Wilson
Se connecter
Magazine littéraire

Ce magazine littéraire est l’œuvre de la Fondation littéraire Fleur de Lys et s'inscrit dans une mission d'éducation populaire au sujet du monde du livre, et ce, tant auprès des auteurs que des lecteurs.

Vous pouvez nous écrire à l'adresse suivante :


contact@manuscritdepot.com

Archives
Recherche par catégorie
%d blogueueurs aiment cette page :