Du bien-être au marché du malaise – La société du développement personnel – par Nicolas Marquis aux Presses universitaires de France

Du bien-être au marché du malaise

La société du développement personnel

Nicolas Marquis

2014 – Presses universitaires de France


Informations de l’éditeur

Résumé

Des ouvrages qui prétendent nous aider dans notre développement personnel, à « être nous-mêmes » ou à « bien communiquer », et des individus qui déclarent que ces lectures ont « changé leur vie » : voilà la source de l’étonnement dont ce livre est le résultat. Comment comprendre ce phénomène ? Comment est-il possible que tant de personnes puissent trouver du sens au monde si particulier du « développement personnel », au point d’en ressentir des effets concrets ?

Nicolas Marquis prend au sérieux cette expérience de lecture, en cherchant à comprendre ce qui se passe très concrètement entre un lecteur qui veut que quelque chose change dans son existence et un ouvrage qui prétend l’aider en lui parlant de ce qu’il vit personnellement. En procédant à la première enquête sur les lecteurs, il montre en quoi le développement personnel est l’une des institutions les plus frappantes des sociétés individualistes : son succès permet de comprendre les façons dont nous donnons, au quotidien, du sens à notre existence.

Caractéristiques

Nombre de pages: 228
Code ISBN: 978-2-13-062826-2
 Numéro d’édition: 1
Format : 15.5 x 24 cm

Sommaire

INTRODUCTION. LE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL, UN OBJET PASSIONNANT ET DES DÉBATS PASSIONNÉS
1. Le problème des bonnes questions : contourner le lexique des effets
2. Du texte à l’expérience
3. Le DP comme institution de l’individualité
CHAPITRE 1. QUI A PEUR DU DÉVELOPPEMENT PERSONNEL ? UNE CRITIQUE DE LA CRITIQUE INTELLECTUALISTE DU DP
1. Malaise dans la société : le développement personnel symptôme d’un déclin
2. Gouverner par le psy : le développement personnel symptôme du pouvoir
3. Du malaise psy au malaise social : les impasses d’un raisonnement circulaire
4. Du pouvoir dans le texte aux effets hors du texte : le récepteur transparent
5. Pour une théorie de la pratique
CHAPITRE 2. UN MODÈLE POUR ÉTUDIER LE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL : DU TEXTE À L’EXPÉRIENCE
1. Dépasser le couple « détermination-résistance » : les études de la réception
2. Le lecteur actif n’est pas le lecteur résistant
3. Formaliser l’activité du lecteur : la reader-response theory
4. Hors de l’expérience esthétique, point de salut ?
5. Le texte, le lecteur et le « poème »
6. La lecture efférente
7. L’expérience de développement personnel, entre dispositif et disposition
CHAPITRE 3. ÉTUDIER LE DISPOSITIF. LES CARACTÉRISTIQUES DES TEXTES DE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL
1. Un texte insaisissable ?
2. Le monde des livres de DP
3. Ce que le texte de DP demande au lecteur
CHAPITRE 4. ÉTUDIER LA DISPOSITION. POURQUOI LIT-ON DU DP ?
1. Le lecteur du DP est-il un lecteur compétent ?
2. Une lecture en prise avec la réalité
3. Une lecture de travail
4. L’attitude efférente des lecteurs de DP
CHAPITRE 5. ÉTUDIER LA DISPOSITION. L’ACTIVITÉ DU LECTEUR
1. Convaincu ou remboursé ? Entrer en connivence avec le livre
2. « Ça c’est tout moi ! » : coopérer activement avec l’ouvrage
3. « Ça change la vie. » Parler des effets de la lecture
CHAPITRE 6. LE MONDE DES LECTEURS DE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL
1. L’anthropologie à visée pratique : un jeu de langage de l’intériorité
2. La cosmologie à visée pratique : un jeu de langage de la société et du monde
3. De troublantes affinités électives
CHAPITRE 7. L’EXPÉRIENCE DE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL, UNE PRATIQUE DES RÈGLES DE L’INDIVIDUALITÉ
1. Le DP et la sorcellerie, deux attitudes face à la contingence
2. Comprendre « ce qui compte » dans une forme de vie
3. La société de l’autonomie comme condition
4. Allouer les responsabilités du malheur et de son dépassement
5. Une anthropologie démocratique et une justice méritocratique

Autour de l’auteur

Nicolas Marquis est docteur en sociologie, chargé de cours à l’université Saint-Louis – Bruxelles (USL-B). Il est chercheur au Centre d’anthropologie, sociologie, psychologie – études et recherches de l’USL-B, et Marie Curie Fellow au centre de recherche Médecine, sciences, santé, santé mentale, société de l’université Paris-Descartes. Il est également l’auteur, avec Luc Van Campenhoudt, du Cours de sociologie (Dunod, 2014).

Source : Presses universitaires de France (PUF).


AUTRES SOURCES D’INFORMATION

Sur Cairn.info

https://www.cairn.info/du-bien-etre-au-marche-du-malaise–9782130628262.htm

Préface de Alain Ehrenberg, Du bien-être au marché du malaise (2014), pages XI à XIV

Revue de presse

Maël Dieudonné, « Nicolas Marquis, Du bien-être au marché du malaise. La société du développement personnel », Lectures [En ligne], Les comptes rendus, mis en ligne le 20 novembre 2014, consulté le 19 avril 2021. URL : http://journals.openedition.org/lectures/16223 ; DOI : https://doi.org/10.4000/lectures.16223

Pourquoi lisons-nous des livres de développement personnel ? Le Point

Du bien-être au marché du malaise – Nicolas Marquis, Synchronicité et Sérendipité

Froment, Q. (2015) « Nicolas Marquis – Du bien-être au marché du malaise. La société du développement personnel », Emulations – Revue de sciences sociales, 9980. doi: 10.14428/emulations.cr.015.

Gaspar Jean-François, « Une dévotion à soi-même. Note de lecture de Du bien-être au marché du malaise de Nicolas Marquis », Pensée plurielle, 2015/1 (n° 38), p. 163-166. DOI : 10.3917/pp.038.0163. URL : https://www.cairn.info/revue-pensee-plurielle-2015-1-page-163.htm

Des lectures pour changer la vie – À propos de : Nicolas Marquis, Du bien-être au marché du malaise. La société du développement personnel, Puf (LA VIE DES IDÉES)

Des leçons de bien-être dans les livres, En marche.

La course vers soi, marathon pour le bien-être, L’Echo


DOSSIER

Philothérapie – Quand la philosophie nous aide

Article # 9

RAPPORT DE LECTURE

Du bien-être au marché du malaise

La société du développement personnel

Nicolas Marquis

Presses universitaires de France

Par Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

J’ai lu ce livre à reculons. J’ai appliqué les freins dès les premières pages. L’objectivité sociologique de l’auteur m’a déplu. Ce livre présente aux lecteurs des observations, que des observations. L’auteur n’en tire aucune conclusion.

J’ai donnée une très mauvaise réputation à « La société du développement personnel » tout au long de ma vie de lecteur en raison de ses affiliations avec la psychologie, une science redoutable et un peu trop commerciale à mes yeux.

Je ne m’attendais pas à une vulgaire dénonciation de « La société du développement personnel » en lisant «Du bien-être au marché du malaise». En revanche, je tiens toujours pour acquis l’obligation de tirer des conclusions claires et en toute logique à la lecture de pareil essai. L’auteur m’a embêté au plus haut point avec ses très nombreuses références et critiques des recherches sociologiques au sujet du développement personnel, recherches précédentes à la sienne et exposée dans son livre. Ce livre est en partie une histoire critique de la recherche sociologique dans le domaine du développement personnel, ce qui n’a aucun intérêt pour le commun des mortels. Et je me demande si les sociologues trouvent eux-mêmes un certain intérêt dans ce dénigrement quasi systématique des recherches antérieures de leur science dans le domaine.

L’éditeur vante l’apport unique de l’auteur dans l’étude sociologique du développement personnel (je souligne) : «En procédant à la première enquête sur les lecteurs, il montre en quoi le développement personnel est l’une des institutions les plus frappantes des sociétés individualistes : son succès permet de comprendre les façons dont nous donnons, au quotidien, du sens à notre existence.»  Il faut attendre au cinquième chapitre pour plonger dans cette enquête qui, j’insiste, se limite à des observations ou, si vous préférez à une cueillette de données sans aucun traitement digne d’une science, même inexacte.

Et les observations des lecteurs de livres de développement personnel rapportées par l’auteur nous conduisent à des évidences connues et reconnues depuis longtemps par… les plus vieux. Je savais bien avant le lecture de ce livre «en quoi le développement personnel est l’une des institutions les plus frappantes des sociétés individualistes». Les livres de développement personnel se classent depuis déjà plusieurs décennies parmi les titres les plus vendus et les analystes nous ont déjà expliqués leur succès et c’est sans compter les nombreux témoignages des lecteurs mis de l’avant par les auteurs, les éditeurs et la presse qui disent tout. À l’évidence, ce «succès permet de comprendre les façons dont nous donnons, au quotidien, du sens à notre existence». Je savais cela bien avant de lire cet essai. En passant, je ne m’inscris pas de le « NOUS » de l’éditeur.

Il faut le préciser : je suis un nord-américain de naissance et de culture (francophone). L’Amérique du Nord a donné naissance au développement personnel au XVIIIe siècle. D’une génération à l’autre jusqu’à la mienne, les nord-américains fréquentant les bibliothèques et les librairies en ont vu de toutes les couleurs dans le domaine du développement personnel. Inscrit dans la culture populaire depuis plusieurs siècles, un nord-américain se frottera un jour ou l’autre avec le développement personnel.

Au Québec, les traductions de meilleurs vendeurs américains envahissent nos librairies dès les années 60 et, au cours de mon adolescence dans les année 70, les livres de développement personnel se voient attribuer des sections dédiées. Les livres de développement personnel connaissent un tel succès qu’ils se retrouvent aussi dans différents commerces avec leurs propres présentoirs dans les dépanneurs, les kiosques à journaux, les pharmacies… Le Québécois trouve souvent parmi ses connaissances un ou des lecteurs de ces livres de développement personnel depuis plus de 50 ans. Et l’absence d’un tel ami, il est familiarisé au développement personnel par les poussées de fièvres médiatiques autours de ces livres et leurs succès de ventes depuis plus de 50 ans.

J’ai lu le livre «Du bien-être au marché du malaise – La société du développement personnel» avec un regard nord-américain, c’est-à-dire différemment de celui des lecteurs européens. Aussi, l’auteur, lui-même européen – Belge -, approche le développement personnel sous la matrice de sa propre culture nationale et continentale, je dirais même plus, de la culture universitaire de l’institution qu’il a fréquentée. Bref, son essai, même s’il témoigne d’une part de la culture occidentale, il n’en demeure pas moins européen de par sa nature et sa culture. Ainsi, ce qu’il rapporte de son enquête sur les lecteurs est déjà connu de la population au sein de nos sociétés ailleurs en Occident, notamment en Amérique du Nord, Canada et Québec inclus.

Tout laisse croire que cet essai est avant tout destiné aux milieux universitaires puisqu’il a le mérite de situer le développement personnel dans le langage de la sociologie.

À la lecture d’un tel essai, lorsque je me demande, d’un chapitre à l’autre, quand vais-je enfin apprendre quelque chose de nouveau (au-delà de la cuisine sociologique), je me permets d’interrompre ma lecture pour prendre connaissance de la conclusion : «Je voudrais terminer ce parcours par quelques remarques» écrit l’auteur pour lancer sa conclusion.

L’auteur Nicolas Marquis revient sur la portée de son essai en insistant sur le fait que la sociologie se limite trop souvent à examiner les textes des livres de développement personnel plus que de se pencher sur les lecteurs eux-mêmes en se demandant «dans quel monde ce que j’observe est-il possible ?»

Le DP (développement personnel) est un objet passionnant car il touche aux mœurs, c’est-à-dire aux fait moraux qui structurent toute société. Pour le dire autrement, il s’agit d’un objet qui permet d’aborder la façon dont, dans un contexte particulier, il est possible de trouver un sens à la vie. (…)

MARQUIS, Nicolas, Du bien-être au marché du malaise, Presses universitaires de France (PUF), 2014, p. 195.

« (…) un sens à la vie » ? Lorsqu’on se réfère à « un sens à la vie » dans un tel ouvrage, je crois nécessaire de préciser qu’il s’agit d’un sens à la vie personnelle ou d’un sens à la vie quotidienne pour marquer une nette différence avec la philosophie, la science qui se penche sur le sens de la vie depuis des millénaires et de façon fort différente.

(…) Ma deuxième remarque concerne justement le fait que, à certaines conditions, le sens de la vie peut devenir un sujet d’étude pertinent pour les sciences sociales. L’expression « sens de la vie » peut en réalité avoir une double acception. D’abord, elle peut signifier que notre vie et les expériences que nous visons sont sensées, en ce sens qu’elles nous son compréhensibles, et surtout qu’il est possible de communiquer avec d’autres à leur propos. (…)

Il y a une deuxième acception de l’idée de « sens de la vie ». On peut en effet, théoriquement du moins, vivre une vie parfaitement compréhensible et être en mesure de répondre à la question qu’autrui nous pose de savoir pourquoi nous faisons ce que nous faisons, tout en se laissant gagner par l’impression sournoise que «tout cela n’a aucun sens». Dans cette deuxième acception, le sens de la vie qualifie le fait, pour la personne qui la vit, de trouver son existence non seulement compréhensible, mais également intéressante. (…)

MARQUIS, Nicolas, Du bien-être au marché du malaise, Presses universitaires de France (PUF), 2014, pp. 195-196.

Et tout cela serait le fait de l’interaction entre les lecteurs et leur lecture de livres de développement personnel. Si c’est le cas, il faut prendre le recul nécessaire pour s’en alarmer, tant du point de vue sociologique que philosophique. Car même en théorie, on ne peut pas « vivre un vie parfaitement compréhensible ». L’adverbe « parfaitement » nous ramène à l’allégorie de la caverne dont Platon parle dans le Livre VII de La République.

Si l’auteur Nicolas Marquis nous rappelle l’évidence du rôle de la brèche dans la vie quotidienne en raison du malaise engendré, brèche qui laisse entrer les lumières du développement personnel dans la vie du lecteur, il doit relever que plusieurs lecteurs se trouvent hypnotisés par cette lumière ou carrément aveuglée, ce qui affecte alors grandement leurs perceptions des bénéfices de cette même lumière. S’enfermer dans un monde personnel « parfaitement » éclairé est aussi dangereux que de se cloîtrer dans un monde obscur. Dans l’un et l’autre de ces mondes, il n’y a plus de doute et, par conséquent, plus aucun bénéfice du doute. Oui, c’est ici une leçon de philosophie donnée à la sociologie.

Ma troisième remarque concerne les postures que cette observation peut amener à endosser. On peut s’étonner, se réjouir ou s’inquiéter du discours enjoué des lecteurs, mais il n’y a pas lien de contester la réalité des effets qu’ils perçoivent, surtout pour les remplacer directement par des effets d’un autre niveau, « plus réels », souvent néfastes mais invisibles à leur yeux. (…)

MARQUIS, Nicolas, Du bien-être au marché du malaise, Presses universitaires de France (PUF), 2014, pp. 195-196.

Non seulement on peut mais on doit « contester la réalité », surtout lorsqu’elle repose sur des perceptions et des interprétations personnelles du vécu. Reconnaître les témoignages des lecteurs est une chose, les lier à la réalité en est une autre. Il faut demeurer objectif pour ne pas tomber dans le « à chacun sa réalité » et « à chacun son opinion », voir « à chacun sa société ». Je pensais que la sociologie le savais depuis longtemps.

La sociologie est l’étude des relations, actions et représentations sociales par lesquelles se constituent les sociétés. Elle vise à comprendre comment les sociétés fonctionnent et se transforment.

Source : Qu’est-ce que la sociologie?, faculté des arts et des sciences, département de sociologie, Université de Montréal, consulté le 20 avril 2021. https://socio.umontreal.ca/departement/quest-ce-que-la-sociologie/

Et il y a assurément des effets néfastes et invisibles aux yeux des lecteurs d’ouvrages de développement personnel, contrairement aux prétentions de l’auteur et sociologue Nicolas Marquis. Et de tels effets s’observent chez tous les lecteurs de livres de tous les genres littéraires. Il y a toujours une part de réalité qui nous échappe par manque d’objectivité.

Nous aimons croire que nous sommes objectifs, que nous sommes intéressés par l’information objective. En fait, à moins qu’une personne devienne subjective au sujet d’une information objective, elle ne s’y intéressera pas et elle ne sera pas motivée par cette information. Nous disons juger objectivement, mais en réalité nous réagissons subjectivement.

Nous faisons continuellement des choix dans notre vie quotidienne. Nous choisissons des « choses » qui nous apparaissent subjectivement, mais nous considérons nos choix comme étant objectifs. »

CHESKIN, Louis, Basis For marketing Decision, Liveright, New York, 1961, p. 82. « We like to believe that we are objective, that we are interested in objective information. Actually, unless one becomes subjective about a new objective information, he is not interested in it and is not motivated by it. We say we judge objectively, but actually we react subjectively. We continually make choices in daily life. We choose the « things » which appeal to us subjectively, but we consider the choices objective. »

Une science digne d’être une science se doit de rétablir l’objectivité, du moins de se confesser de sa subjectivité.

L’auteur et sociologue Nicolas Marquis fait amende honorable en soutenant au dernier paragraphe de son essai :

Pourtant, cela ne signifie nullement qu’il faille rester indifférent : il n’y a aucune raison de ne pas s’interroger sur les qualités d’expérience qu’autorise ou non la mise en forme individualiste de la réalité, sur les façons dont, dans les sociétés de l’autonomie comme condition, on considère qu’une vie vaut la peine d’être vécu, on impute la causes du malheur, on attribue les responsabilités de s’en sortir, etc.

MARQUIS, Nicolas, Du bien-être au marché du malaise, Presses universitaires de France (PUF), 2014, p. 199.

C’est bien là le défaut de l’auteur et sociologue Nicolas Marquis. Il ne nous communique pas les réponses à ses propres interrogations sur « la société du développement personnel ». On trouve bien ici et là dans son essai des affirmations de sa part mais il demeure difficile d’en reconnaître le statut d’affirmation car il ne les pose pas comme des interprétations sociologiques à proprement parler.

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys


Cet article fait partie de notre dossier « Philothérapie – Quand la philosophie nous aide ».

DOSSIER : Philothérapie – Quand la philosophie nous aide

 

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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