Article # 8 – Guérir la vie par la philosophie, Laurence Devillairs, Presses universitaires de France

DOSSIER

Consulter un philosophe

Quand la philosophie nous aide

ARTICLE # 8

Guérir la vie par la philosophie, Laurence Devillairs, Presses universitaires de France

 

Informations de l’éditeur

Résumé

De quoi peut bien nous guérir la philosophie ? Sa compétence dépasse celle des chamans, des psychothérapeutes et des chirurgiens : la philosophie guérit de la vie. Car vivre ne va pas de soi, et il n’est pas même certain que nous soyons armés pour cela. La vie n’est pas un sport de glisse, où il suffirait de se laisser aller à être soi. Il faut du courage pour exister. Il faut du panache pour affronter la réalité, son indifférence, son injustice et sa bêtise.

Et consoler ne suffit pas. Il nous faut un remède, une médecine. Pas de celles qui préconisent des solutions faciles, mais de celles qui permettent d’affronter les tempêtes, de traverser les orages. C’est cette médecine que délivre la philosophie. Elle ne tue pas ; elle rend plus fort.

Maux du corps et maux de l’âme, vieillesse, burn-out, addictions en tout genre, manque de volonté et mauvaises fréquentations, amour et chagrins d’amour, problèmes d’argent, de voisinage, de famille ou de bureau, coups de foudre et coups de sang, jalousie ou solitude, de Montaigne à Nietzsche en passant par Hegel et Descartes, la philosophie a tout affronté, et cherché à tout soigner.

Caractéristiques

Nombre de pages : 264

Code ISBN : 978-2-13-082645-3

Numéro d’édition : 1

Format : 12.5 x 19 cm

Collection : Quadrige

Discipline : Philosophie

Catégorie : Livre

Date de parution : 02/09/2020

Sommaire

GUÉRIR LA VIE

LES MAUX DU CORPS

LES MAUX DE L’ÂME

LES TRACAS QUOTIDIENS

TROUBLES MENTAUX, PASSAGERS OU CHRONIQUES

LES ACCIDENTS DE LA VIE

LES CAS LIMITES

THÉORIES CURIEUSES

Autour de l’auteur

Ancienne élève de l’ENS, agrégée, docteur et maître de conférences en philosophie, doyen de la faculté de philosophie de l’Institut catholique de Paris, spécialiste de Descartes et du cartésianisme, Laurence Devillairs est également l’auteur aux Puf d’Être quelqu’un de bien (2019) ainsi que des « Que sais-je ? » Descartes (2018) et Les 100 citations de la philosophie (2019).

SOURCE : PRESSES UNIVERSITAIRES DE FRANCE (PUF).


CV détaillé de Laurence Devillairs


Revue de presse

Soigner par la philosophie, par Sandrine Warsztacki – 15 Septembre 2020, En Marche – Le journal de la Mutualité chrétienne

Philosopher au bord du gouffre, Laurence Devillairs, Philosophie magazine, 15 décembre 2020

Laurence Devillairs : pour une philosophie de la plainte, Philosophie magazine, 15 décembre 2020

Un éclat de philosophie comme consolation, Béatrice Bouniol, Croix Network, Bayard Presse, 25 novembre 2020

Laurence Devillairs: «Guérir la vie par la philosophie», Pierre-Edouard Deldique, Radio France Internationale, 21 mars 2017

La philosophie peut-elle nous guérir ? Présentée par Béatrice Soltner U, Radio chrétienne francophone, 17 août 2017


DOSSIER

Philothérapie – Quand la philosophie nous aide

RAPPORT DE LECTURE

Guérir la vie par la philosophie

Laurence Devillairs

Presses universitaires de France

Par Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

À ce jour, tous les livres dont j’ai fait rapport de ma lecture dans ce dossier sont l’œuvre de philosophes consultants témoignant de leurs pratiques fondées sur le dialogue. Le livre « Guérir la vie par la philosophie » de Laurence Devillairs aux Presses universitaires de France (PUF) diffère des précédents parce que l’auteure offre à ses lecteurs une aide direct à la réflexion sur différents thèmes.

Le choix du verbe « GUÉRIR » dans le titre situe l’œuvre loin de la pudeur des consultants philosophes hésitant à associer leur travail à une « thérapie » et encore moins à la « médecine ». Laurence Devillairs se démarque en associant la philosophie à la médecine, une médecine :

De quoi peut bien nous guérir la philosophie ? Sa compétence dépasse celle des psychothérapeutes : la philosophie guérit de la vie. Car vivre ne va pas de soi.

Nous avons besoin d’un remède, d’une médecine. Non celle qui préconise des solutions faciles, mais celle qui permet d’affronter les tempêtes et les orages. C’est cette médecine que délivre la philosophie.

Maux du corps et de l’âme, vieillesse, bunt-out, chagrins d’amour, problèmes d’argent, de famille ou de bureau, coup de foudre et coup de sang, de Montaigne à Nietzsche, en passant par Hegel et Descartes, la philosophie a tout affronté et tout soigné.

DEVILLAIRS, Laurence, Guérir la vie par la philosophie, Presses Universitaires de France / Humensis, 2020, quatrième de couverture.

Vous l’avez sans doute devinez, le passage soutenant que la compétence de la philosophie dépasse celle des psychothérapeutes, m’a rassuré car je crains encore et toujours une liaison fatale entre la philosophie et la psychologie en raison de hyper commercialisation de cette dernière en de multiples techniques et méthodes en tous genres plus ou moins questionnables.

 Les introductions des différents textes au sommaire de cette œuvre – car c’est bel et bien une œuvre – m’ont ravit par leur réalisme. Madame Devillairs aborde ses sujets dans détour; elle entre dans le vif du sujet de la manière dont nous le vivons réellement. Voici les premières lignes de son Avant-propos :

Vivre, se sentir vivant, exister ici et maintenant, tel serait, à en crois certains, le secret du bonheur. Comme si la vie était un cadeau ; comme si le moment présent n’était que magie et poésie. Pour tous ceux qui vivent d’amour et d’eau fraîche, de vacances et de loisirs, dans le luxe, le calme et la volupté, il en va sans doute ainsi. Cependant, pour la majorité d’entre nous, vivre n’est pas un cadeau, mais une série de contraintes, de figures et d’horaires imposés.

DEVILLAIRS, Laurence, Guérir la vie par la philosophie, Presses Universitaires de France / Humensis, 2020, p. 17.

Le ton est donné à tout ce livre. L’auteur ne passera pas sous silence notre mal de vivre et l’affrontera avec nous de plein fouet dans sa réalité la plus crue. Et j’aime bien me reconnaître dans les propos d’un auteur. J’aime être surpris par son honnêteté. J’aime m’éclater de rire ou avoir un sourire en coin à la lecture des propos d’un auteur.

La philosophie est utile ; elle n’est ni un luxe ni une occupation pour dilettantes. Elle ne prône pas l’utilité de ce qui est inutile, le bonheur de ce qui ne sert à rien ; au contraire, rien n’est pensé en philosophie qui ne soit pensé pour être utile.

DEVILLAIRS, Laurence, Guérir la vie par la philosophie, Presses Universitaires de France / Humensis, 2020, p. 18.

La philosophie ne s’attarde pas à nous séduire, à nous plaire, à nous flatter dans le sens du poil. Elle s’offre pour ce qu’elle est : un outil dont l’utilité démontre son efficacité.

Une des grandes leçons de la philosophie, son officine, sa pharmacie est de nous enseigner que, si nous ne sommes pas maîtres du « destin », nous le sommes de nous-mêmes, et de la façon dont nous accueillons ce qui survient. Cette leçon magistrale a été donnée pour la première fois par les stoïciens, ces héritiers de Socrate, dont l’école perdura durant au moins cinq siècles et dont l’influence est encore manifeste de nos jours.

DEVILLAIRS, Laurence, Guérir la vie par la philosophie, Presses Universitaires de France / Humensis, 2020, p. 31.

Maîtres de nous-même pour autant que nous nous en donnons les moyens utiles en les distinguant des futiles.

Ce qui motive en effet le médecin philosophe, c’est moins la maladie que l’inconscience que nous avons d’être malades ; c’est l’assurance qui y a en l’homme quelque chose qui ne va pas, comme un virus natif et insoupçonné. Les autres médecines ne font qu’appliquer un pansement sur une jambe de bois; la philosophie seule tente de transformer les bois dont nous sommes faits, rendant par là inutiles et inefficaces tous les pansements que d’autres on imaginés.

DEVILLAIRS, Laurence, Guérir la vie par la philosophie, Presses Universitaires de France / Humensis, 2020, pp. 34-35.

L’auteure aborde de nombreux sujets comme en témoigne le sommaire détaillé ci-dessus. Et elle nous surprend, notamment au sujet des efforts déployés par les uns et les autres pour que nous trouvions dans l’épreuve et la souffrance quelque chose de positif.

Il faut se battre, ne pas se laisser aller, garder le moral : le malade doit se transformer en soldat, la défaite est impensable, et la résilience obligatoire. Il faut lutter contre cet ennemi intérieur qu’est la maladie. Il s’agit d’une épreuve et, comme toute épreuve, elle a ses vainqueurs et ses champions. Le malade doit être un battant. Pour un peu, on l’envierait : la maladie est l’occasion pour lui de se dépasser, de tester ses ressources et ses forces. Ne dit-on pas que ce qui ne tue pas rend plus fort ? Le malade a l’opportunité de devenir un héros, de planter le drapeau au sommet de la fièvre, sur le pic du cancer. Pour un peu. on entonnerait la Marseillaise, en saluant le public.

Rien de plus révoltant que cette moralisation de la maladie, qui entraîne nécessairement la culpabilisation du malade. Si garder le moral est essentiel, guérir n’est pas une épreuve sportive, et être malade n’est pas la conséquence d’un défaut d’entraînement, le résultats d’un laisser-aller. Le malade n’a pas plus à se battre qu’il n’est responsable de sa maladie : on ne se fabrique pas non plus un cancer qu’on ne doit le vaincre en combat singulier. Continuer à vivre malgré tout est déjà largement suffisant. Ces discours guerriers visent sans doute à donner du sens à ce qui n’en a pas. à trouver des raisons, de origines, des causes, de buts et de scores, là où ne règne que la présence injustifiée de la maladie. (…)

DEVILLAIRS, Laurence, Guérir la vie par la philosophie, Presses Universitaires de France / Humensis, 2020, pp. 54-55

Et l’auteur de préciser : «  »Souffrir, c’est souffrir trop », affirme Ricœur. La philosophie a dans ce domaine une utilité, que certains jugerons paradoxale : elle consiste à refuser tout ce qui cherche à positiver le négatif contenu dans l’expérience douloureuse. »

Personnellement, j’ai toujours refusé de « positiver le négatif » par souci de ne pas perdre de vue la réalité ou de rêver là où le cauchemar s’impose de lui-même. J’ai été témoin de plusieurs vagues de positivisme extrême. De mon adolescence à ma soixantaine, j’ai toujours trouvé qu’être positif avec une épée sur la tête relevait de la folie. Aussi, c’est toujours lors des périodes les plus négatives de ma vie que j’ai été le plus créatif.

Quand madame Devillairs parle de l’expérience, elle me ramène les deux pieds sur terre :

L’expérience n’apprend rien, car ce que l’on vit n’est pas cumulatif, ne s’additionne pas pour déboucher sur une vérité absolue. D’abord parce que chaque expérience est unique et incomparable, incapable de ce fait de nous armer pour en affronter d’autres. On ne revit jamais deux fois la même expérience. Les certitudes qu’elle peut nous offrir ne sont que négatives : on peut, grâce à elle, peut-être parvenir à savoir ce qu’il est faux de penser (de soi, du monde des autres), mais non ce qui est vrai. Ce n’est pas la vérité que nous révèle l’expérience, mais l’erreur : elle nous met aux prises avec un fait, une situation qui contredit nos prédictions. Son pouvoir est de  » falsifier », de réfuter, et non de vérifier une hypothèse ou une conviction.

DEVILLAIRS, Laurence, Guérir la vie par la philosophie, Presses Universitaires de France / Humensis, 2020, p. 198.

Les question se pose donc ainsi : « Quelles erreurs me révèlent mes expériences ? ». Avoir beaucoup d’expérience implique nécessairement d’identifier et de corriger nos erreurs afin de ne pas les répéter. Autrement, l’expérience demeure vaine. L’expérience est positive que si elle nous éclaire sur le négatif. Et je ne crois pas que l’expérience soit auto-éclairante, seul l’autre peut nous permettre de constater nos erreurs.

______________________________

« Guérir la vie par la philosophie » tranche avec mes lectures précédentes. L’auteure a choisit des situations dans lesquelles nous pouvons aisément nous reconnaître. Elle nous en propose le revers, l’autre côté de la médaille. Elle nous étonne et nous surprend. Elle nous rappelle que tout n’est pas rose, que la vie est difficile, que la vie n’est pas un cadeau. Elle nous propose une médecine : la philosophie. Il faut lire ce livre !

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys


Voir notre dossier

DOSSIER : Philothérapie – Quand la philosophie nous aide

Articles du dossier

Article # 1 : Introduction

Témoignage de ma recherche personnelle au sujet de la philothérapie (philosophie + thérapie) ou, si vous préférez, de la pratique de la philosophie en clinique. Il s’agit de consultation individuel ou de groupe offert par un philosophe praticien pour nous venir en aide. Elle se distingue de la « psychothérapie » (psychologie + thérapie) en ce qu’elle utilise des ressources et des procédés et poursuit de objectifs propres à la philosophie. On peut aussi parler de « philosophie appliquée ».

Article # 2 : Mise en garde contre le copinage entre la philosophie et la psychologie

La philothérapie gagne lentement mais sûrement en popularité grâce à des publications de plus en plus accessibles au grand public (voir l’Introduction de ce dossier).

L’un des titres tout en haut de la liste s’intitule « Platon, pas Prozac! » signé par Lou Marinoff paru en français en l’an 2000 aux Éditions Logiques. Ce livre m’a ouvert à la philothérapie.

L’auteur est professeur de philosophie au City College de New York, fondateur de l’Association américaine des praticiens de la philosophie (American Philosophical Practitioners Association) et auteurs de plusieurs livres.

Article # 3 : Philothérapie – Libérez-vous par la philosophie, Nathanaël Masselot, Les Éditions de l’Opportun

Présentation du livre Philothérapie – Libérez-vous par la philosophie suivie de mes commentaires de lecture.

Article # 4 : Sur le divan d’un philosophe – La consultation philosophie : une nouvelle démarche pour se connaître, changer de perspective, repenser sa vie. Jean-Eudes Arnoux, Éditions Favre

Présentation du livre Sur le divan d’un philosophe – La consultation philosophie : une nouvelle démarche pour se connaître, changer de perspective, repenser sa vie suivie de mes commentaires de lecture.

Article # 5 : Philosopher pour se retrouver – La pratique de la philo pour devenir libre et oser être vrai, Laurence Bouchet, Éditions Marabout

Cet article présente et relate ma lecture du livre « Philosopher pour se retrouver – La pratique de la philo pour devenir libre et oser être vrai », de Laurence Bouchet aux Éditions Marabout. Malheureusement ce livre n’est plus disponible à la vente tel que mentionné sur le site web de l’éditeur. Heureusement on peut encore le trouver et l’acheter dans différentes librairies en ligne.

Article # 6 : Une danse dangereuse avec le philothérapeute Patrick Sorrel

Cet article se penche sur l’offre du philothérapeute Patrick Sorrel.

Article # 7 : La consultation philosophique – L’art d’éclairer l’existence, Eugénie Vegleris

Le livre « La consultation philosophique – L’art d’éclairer l’existence » de Madame Eugénie Vegleris aux Éditions Eyrolles se classe en tête de ma liste des meilleurs essais que j’ai lu à ce jour au sujet de la « philothérapie ».

Article # 8 : Guérir la vie par la philosophie, Laurence Devillairs, Presses universitaires de France

À ce jour, tous les livres dont j’ai fait rapport de ma lecture dans ce dossier sont l’œuvre de philosophes consultants témoignant de leurs pratiques fondées sur le dialogue. Le livre « Guérir la vie par la philosophie » de Laurence Devillairs aux Presses universitaires de France (PUF) diffère des précédents parce que l’auteure offre à ses lecteurs une aide direct à la réflexion sur différents thèmes.

Article # 9 : Du bien-être au marché du malaise – La société du développement personnel – par Nicolas Marquis aux Presses universitaires de France

J’ai lu ce livre à reculons. J’ai appliqué les feins dès les premières pages. L’objectivité sociologique de l’auteur m’a déplu. Ce livre présente aux lecteurs des observations, que des observations. L’auteur n’en tire aucune conclusion.

Article # 10 : Happycratie : comment l’industrie du bonheur a pris le contrôle de nos vies, Eva Illouz et Edgar Cabanas, Premier Parallèle, 2018

J’accorde à ce livre cinq étoiles sur cinq parce qu’il m’a révélé les coulisses de la quête du bonheur au cœur de notre société néo-libérale. Je savais que cette obsession du bonheur circulait au sein de la population, notamment par le biais des coach de vie et des agents de développement personnel, mais je n’aurais jamais imaginé qu’elle cachait une véritable industrie soutenue par une idéologie psychologisante. Jusque-là, je ne connaissais de cette industrie que le commerce des livres et la montée en puissance des coachs de vie dédiés à la recherche du bonheur.

Article # 11 : La consultation philosophique, Oscar Brenifier, Éditions Alcofribas, 2020

J’ai adoré ce livre. Il est dense, très dense. On ne peut pas le lire comme un roman. Me voici enfin devant un auteur qui dit tout, où, quand, comment il observe, comment il pense, comment il chemine, comment il voit, comment il entend, comment il anticipe, comment il tire ses conclusions… Bref, un auteur qui expose son propre système de pensée dans un essai plus que formateur pour le nôtre.

Article # 12 : Fin du chapitre : Oscar Brenifier, philosophe praticien

La lecture du livre «La consultation philosophique» signé par le philosophe praticien Oscar Brenifier (voir article #11 de notre dossier «Consulter un philosophe – Quand la philosophie nous aide») nous apprend qu’il adresse un document à ses clients potentiels. J’ai écrit à monsieur Brenifier pour lui demander s’il pouvait me faire parvenir ce document.

Article # 13 : La philo-thérapie, Éric Suárez, Éditions Eyrolles, 2007

Cet article présente et relate ma lecture du livre du «La philo-thérapie» de Éric Suárez, Docteur en philosophie de l’Université Laval (Québec), philosophe praticien (Lausanne), publié en 2007 aux Éditions Eyrolles. Ce livre traite de la consultation philosophique ou, si vous préférez, de la philo-thérapie, d’un point de vue pratique. En fait, il s’agit d’un guide pour le lecteur intéressé à acquérir sa propre approche du philosopher pour son bénéfice personnel. Éric Suárez rassemble dans son ouvrage vingt exemples de consultation philosophiques regroupés sous cinq grands thèmes : L’amour, L’image de soi, La famille, Le travail et le Deuil.

D’AUTRES ARTICLES SONT À VENIR

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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