Votre éditeur prend position : Critique du livre « L’Institution de la littérature » de Jacques Dubois

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Votre éditeur prend position

Critique du livre

L’Institution de la littérature de Jacques Dubois

Serge-André Guay, président éditreur
Fondation littéraire Fleur de Lys

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Présentation par l’éditeur : « En 1978, paraissait un essai qui changeait la perception commune de la littérature : L’Institution de la littérature, devenu depuis un classique de la sociologie littéraire. Son auteur analysait la littérature comme un lieu de pouvoir d’autant plus puissant qu’il ne s’avoue jamais comme tel. En tant qu’institution, la littérature n’obéit à aucune charte, n’est dotée que d’une faible visibilité, mais ses mécanismes et ses effets peuvent se mesurer. Décrivant la littérature des XIXe et XXe siècles en ces termes, Jacques Dubois démontait, pièce par pièce, la littérature dans ses croyances, ses mythes et ses rituels. Professeur de l’université de Liège, Jacques Dubois est spécialiste du roman français des XIXe et XXe siècles et se réclame de la critique-fiction. Il est notamment l’auteur de Le roman policier ou la modernité (Armand Colin, 1996), Pour Albertine. Proust et le sens du social (Seuil, 1997), Les Romanciers du réel (Points Seuil, 2000), Stendhal. Une sociologie romanesque (La Découverte, 2007). Il a édité avec Benoît Denis trois volumes de romans de Simenon dans la bibliothèque de la Pléiade. » Source

Je tiens ici ma promesse de lire l’essai L’Institution de la littérature de Jacques Dubois et d’en faire la critique. Cliquez ici pour télécharger un extrait (PDF) J’ai exprimé cette promesse il y a quelques jours en introduction de ma prise de position « Votre éditeur prend position : Le Groupe de recherches et d’études sur le livre au Québec qualifie nos œuvres de « littérature sauvage ». Ce groupe de recherche a consacré tout un numéro de la revue Mémoires du livre / Studies in Book Culture à la « littérature sauvage » en référence au livre de Jacques Dubois :

Intrigué par le titre « La littérature sauvage » sur une édition en ligne de la revue Mémoires du livre / Studies in Book Culture (Groupe de recherches et d’études sur le livre au Québec – Université de Sherbrooke), je me suis précipité pour en lire l’introduction offerte gratuitement en ligne. Le texte commence ainsi :

On doit l’expression « littérature sauvage » à Jacques Dubois qui, se penchant sur les marginalités possibles des « littératures minoritaires », l’employait au pluriel pour désigner les productions « qui ne participent d’aucun des réseaux [habituels] de production-diffusion, qui s’expriment de façon plus ou moins spontanée et se manifestent à travers des canaux de fortune[1] ».

______

[1] Jacques Dubois, L’Institution de la littérature, Bruxelles, Labor, « Espace Nord », [1978] 2005, p. 192.

Source : SAINT-AMAND, Denis,  Autour de la littérature sauvage, Revue Mémoires du livre / Studies in Book Culture, La littérature sauvage, Volume 8, Numéro 1, Automne 2016.

Cette citation tirée de ma prise de position Le Groupe de recherches et d’études sur le livre au Québec qualifie nos œuvres de « littérature sauvage » dans laquelle je m’indigne de l’utilisation de l’expression « littérature sauvage » pour qualifier tout ce qui est en marge de la littérature officielle, y compris les œuvres de nos auteurs et mes propres œuvres.

Tenir ma promesse de lecture de cet essai de Jacques Dubois fut très difficile parce que l’auteur revient sans cesse sur les mêmes références pour justifier son propre propos et parce que l’écriture est quelque peu hermétique, une caractéristique des essais universitaire. L’éditeur de monsieur Jacques Dubois le présente en ces mots :

Jacques Dubois, professeur émérite de l’Université de Liège, a enseigné la littérature française des XIXe et XXe siècles et la sociologie des institutions culturelles. Il est notamment l’auteur de Le Roman policier ou la modernité (Armand Colin, 1996), Pour Albertine. Proust et le sens du social (Seuil, 1997), Les Romanciers du réel (Points Seuil, 2000), Stendhal. Une sociologie romanesque (La Découverte, 2007) et Le Roman de Gilberte Swann (Seuil, 2018). Il a édité avec Benoît Denis trois volumes de romans de Simenon dans la Bibliothèque de la Pléiade. Son essai-phare, L’Institution de la littérature, a été réédité dans la collection Espace Nord en 2019, augmenté d’une préface de Jean-Pierre Bertrand et d’une postface de l’auteur.

Source : Espace nord.

Jacques Dubois nous propose tout un chapitre intitulé « Littérature minoritaires » et en voici sa définition :

Par littératures minoritaires, nous entendons les productions diverses que l’institution exclut du champ de la légitimité ou qu’elle isole dans des positions marginales à l’intérieur de ce champ.

Source : Jacques Dubois, L’Institution de la littérature, Bruxelles, Labor, « Espace Nord », [1978] 2005, p. 199.

Jacques Dubois divise les Littératures minoritaires en quatre catégories :

  1. Les littératures proscrites
  2. Les littératures régionales
  3. Les littératures de masse
  4. Les littératures parallèles et sauvages

Voici sa description de cette dernière :

Les littératures parallèles et sauvages, c’est-à-dire celles qui ne participent d’aucun des réseaux précédents de production-diffusion, qui s’expriment de façon plus ou moins spontanée et se manifestent à travers des canaux de fortune.

Source : Jacques Dubois, L’Institution de la littérature, Bruxelles, Labor, « Espace Nord », [1978] 2005, p. 202.

Un sous-titre de ce chapitre « Littératures minoritaires » est consacré « Les littératures parallèles et sauvages » introduit en ces mots :

Aux extrêmes confins du système général des lettres, il existe toute un activité scripturale qui peu contrôlée et peu reconnu mais dont on ne peut pas dénier qu’elle ait quelque chose à faire avec le littéraire. Nous songeons sans doute à des écrits comme ceux qui sont le fait du poète du dimanche ou de la romancière amateur et dont on voit bien qu’ils s’élaborent selon un principe d’imitation. Mais nous pensons surtout à des formes variées comme la lettre et le journal intime, le graffiti et le tract, certaines notices et annonces, etc.

Source : Jacques Dubois, L’Institution de la littérature, Bruxelles, Labor, « Espace Nord », [1978] 2005, p. 226.

Jacques Dubois reconnaît que « Les littératures parallèles et sauvages » ont quelque chose à faire avec le littéraire. C’est déjà un bon point. À la limite, j’accepte l’inclusion la lettre et le journal intime dans « Les littératures parallèles et sauvages » mais je rejette le graffiti et le tract. Une nouvelle catégorie ou sous-catégorie spécifique pour la lettre et le journal intime et une autre pour le graffiti et le tract s’impose. Mettre dans le même bain la romancière amateurs et l’auteur d’une lettre ou d’un journal intime, pis encore l’auteur d’un graffiti ou d’un tract ne tient pas la route. Le roman amateur mérite le statut d’œuvre littéraire. La lettre et le journal intime ont déjà acquis le statut d’œuvres littéraires mais il tient à la fois de l’auteur amateur ou de l’écrivain professionnel reconnu par l’institution littéraire officielle (ex.: Lettres à un jeune poète, Rainer Maria Rilke) et, en quelques très rares occasions, d’un d’individu s’adonnant à un loisir littéraire (ex.: Le Journal d’Anne Frank et Le journal de Zlata).

À mon avis, il faut distinguer l’auteur amateur par son ambition de partager son œuvre, souvent par une publication papier ou numérique sous la forme d’un livre, d’où la proposition d’une sous-catégorie spécifique parmi « Les littératures parallèles et sauvages ». Ce n’est pas le cas d’individu s’adonnant à loisir à l’écriture de lettres ou d’un journal intime parce qu’il y a absence de projet de publication; l’œuvre se veut intime.

Concernant le graffiti et le tract, certaines notices et annonces, etc., ils méritent chacun une catégorie à spécifique, autrement la catégorie générale « Les littératures parallèles et sauvages » deviennent ni plus ni moins qu’un fourre-tout aux extrêmes confins du système général des lettres. Il ne faut pas tout mélanger.

Et puis le graffiti et le tract, certaines notices et annonces, etc. sont-ils à classer parmi les littératures parallèles et sauvages ? Seuls les chercheurs universitaires insistent sur leurs liens avec l’institution littéraire. Ce faisant, certains auteurs de graffitis, de tracts et certaines notices, annonces, etc. se réclame d’un lien avec l’institution littéraire. C’est l’histoire de l’œuf et de la poule et de la poule et l’œuf.

Parlant toujours des littératures parallèles et sauvages, Jacques Dubois écrit :

Simples dans leur mode d’élaboration, elles se caractérisent encore par leur expressivité, tantôt intimiste, tantôt oratoire et éventuellement par la force irruptive de leur manifestation. Elles dessinent de la sorte un espace d’écriture qui renvoie à la fonction expressive (1) de la littérature.

(1) Il s’agit d’une fonction fréquemment contestée aujourd’hui dans son principe. Nous voulons simplement indiquer par là qu’en ces cas une force pulsionnelle ou fantasmatique porte à l’acte d’écrire.

Source : Jacques Dubois, L’Institution de la littérature, Bruxelles, Labor, « Espace Nord », [1978] 2005, p. 227.

Et monsieur Dubois d’insister sur cette question d’expressivité :

Il va de soi que les formes « sauvages » se donnent à elles-mêmes des contraintes et subissent, comme tout discours, le norme sociale. Mais en même temps, elles contrecarrent cette norme et, dans la mesure où leur élaboration est sommaire et ingénue, elles sont toujours susceptibles, fût-ce à la faveur d’une lecture qui les détourne de leur objectif apparent, de manifester la force expressive qui les porte. Elles se signalent par un travail d’écriture à l’état brut ou primitif qui est un peu le lieu utopique de la littérature reconnue et fonctionnant suivant les normes. Il est par ailleurs dans la logique de leur position de rejoindre les écritures de la « folie » ou de s’ouvrir à elles.

Source : Jacques Dubois, L’Institution de la littérature, Bruxelles, Labor, « Espace Nord », [1978] 2005, p. 228.

Monsieur Dubois aborde la question de la fonction expressive de la littérature, de la force pulsionnelle qui porte à l’acte d’écrire, dans la cadre de son son chapitre « Les littératures minoritaires ». Je crois que ce pousse-à-écrire est le fait de toute littérature, de tout auteur, fusse-t-il amateur ou entrepreneur, tout comme de tout écrivain professionnel. Si le choix de l’écriture peut être raisonné, la pulsion devra suivre comme une source initiale de motivation du passage à l’acte.

« Pas d’effet au plan social », vraiment ? Jacques du bois écrit :

On peut s’interroger sur la portée contre-institutionnelle de ces formes et des productions qui y correspondent. Tant qu’elle n’est qu’un fait individuel et sans écho, une pratique scripturale « sauvage » ne produit pas d’effet sur le plan social.

Source : Jacques Dubois, L’Institution de la littérature, Bruxelles, Labor, « Espace Nord », [1978] 2005, p. 228.

J’ai déjà insisté sur le fait qu’il n’y a pas de « portée contre-institutionnelle » dans le cas de la majorité des auteurs amateurs qui s’adonne à loisir à l’autoédition parce qu’ils n’envisagent même pas et à aucun moment de soumettre leurs manuscrits aux éditeurs reconnus au sein de l’institution de la littérature. L’autoédition n’est plus une alternative à l’édition traditionnelle. Elle est en soi un monde du livre autonome. Seule l’institution littéraire peut y voir une portée contre-institutionnelle.

Quant à l’absence d’effet sur le plan social tant et aussi longtemps que la littérature « sauvage » demeure un fait individuel et sans écho, l’analyse de Jacques Dubois n’est pas juste. Lorsque des centaines, que dis-je, des milliers si ce n’est des millions d’individus s’adonnent à loisir à l’écriture, il y a impérativement un effet social, peu importe si ces individus pratiquent en toute solitude l’écriture, et même s’ils ne la partagent pas. Je mets de l’avant la notion du « Peuple en écriture » depuis quelques années déjà. Il nous faut ici parler aussi de la notion de « patrimoine littéraire », de ces écrits et ces manuscrits qui façonnent ceux et celles qui les écrivent à loisir et qui influencent leur vie sociale. Ainsi, non seulement ils témoignent des normes et des idéologies dominantes dans la société mais il y apportent un regard intime nécessaire à la compréhension du patrimoine littéraire d’un peuple.On ne saurait limiter le patrimoine littéraire d’un peuple à ce qui est édité officiellement par l’industrie du livre puisque cette dernière refusent plus de 90% des manuscrits soumis à son attention. Nos librairies et nos bibliothèques, même les plus grandes, offrent en lecture moins de 10% des écrits du peuple, notamment des écrivains professionnels. Au Québec, moins de 200 personnes vivent de leurs écrits au sein de l’institution littéraire.

Si nous ne parlions que d’un seul individu, le professeur Dubois aurait raison mais on parle ici d’un nombre élevé d’individus qui s’adonnent à loisir à l’écriture et cela ne peut qu’avoir un effet social important. La littérature métamorphose la société un individu après l’autre. En fait, tout effet social est d’abord et avant tout une affaire individuelle.

Monsieur Jacques Dubois écrit, parlant de l’absence d’écho de la littérature « sauvage » sur le plan social :

Elle peut sortir de cet isolement par deux voies au moins. Soit qu’elle serve de matériau ou d’intertexte à des écrivains de profession : on voit, en effet, des avant-gardes trouver de quoi alimenter leurs tentatives de rupture dans ces productions marginales. Soit qu’elle se trouve prise dans un mouvement collectif de réaction contre l’emprise des discours dominants et de perturbation des formes communicationnelles les plus contrôlées.

Source : Jacques Dubois, L’Institution de la littérature, Bruxelles, Labor, « Espace Nord », [1978] 2005, p. 228.

Lorsque la littérature « sauvage » demeure un fait individuel et sans écho elle ne peut pas servir à qui que ce soit, pas même à des écrivains de profession. Il faudrait une démarche de l’individu vers ces derniers. Je ne connais aucun auteur amateur qui donnerait son texte en inspiration à un ou des écrivains professionnels. C’est une pratique que je ne connais pas. Il faudrait la documenter.

Quant à la deuxième voie, elle me parait aussi improbable que la première. Encore ici, il faudrait documenter le tout. Il me faudrait écrire dès le départ en réaction contre l’emprise des discours dominants pour rejoindre un mouvement collectif et, de ce fait, je ne suis pas isoler au moment même de mon écriture.

Une autre voie est possible pour sortir la littérature « sauvage » de l’isolement : l’autoédition ou, comme certains préfèrent le dire, l’autopublication en vue d’un partage avec ses proches ou un groupe ciblé de lecteurs. Il me semble que cette voie domine toutes les autres possibles, et ce, depuis une vingtaine d’années grâce à l’impression à la demande et l’édition tout numérique. Il faut alors parler de démocratisation de l’accès à l’édition grâce à l’autoédition et les supports technologiques. Il faut revenir sur l’extension de la notion de loisir littéraire parce qu’elle ne se limite plus désormais à l’écriture et à lecture en englobant la publication, de la révision à la mise en page jusqu’au devis pour l’imprimeur, la distribution et même la vente. Enfin, il faut inscrire le tout dans l’évolution des pratiques culturelles en amateurs dans le domaine littéraire.

Comme vous le savez déjà si vous avez lu ma prise de position publiée sous le titre Le Groupe de recherches et d’études sur le livre au Québec qualifie nos œuvres de « littérature sauvage », il y a une appellation qui m’agace au plus haut point dans le livre L’Institution de la littérature de Jacques Dubois : la littérature « sauvage ». Si le mot « sauvage » ne cause pas de problème en Europe, il en va tout autrement au Québec, voire en Amérique du Nord. Le mot « sauvage » était utilisé pour désigner les indiens d’Amérique comme des êtres primitifs et violents. Il est donc très péjoratif. Le mot « sauvage » est banni du vocabulaire au Québec et ailleurs en Amérique du Nord, tout le mot en N.

sauvage [sɔvaʒ] adj. et n.

 2 N. Q/C vx ou hist. (parfois avec une majusc.) Membre d’une Première Nation; spécialt membre d’une Première Nation d’Amérique du Nord.

 indien.

 autochtone.

Commerce, traite des fourrures avec les Sauvages.

Un Sauvage, une Sauvage ou une Sauvagesse.

« Mon trisaïeul, coureur des bois, / Vit une sauvagesse, un soir. / Tous deux étaient d’un sang qui n’aime qu’une fois; / Et ceux qui sont nés d’elle ont jusqu’au désespoir / L’horreur de la consigne et le mépris des lois » (A. DesRochers, 1929).

REM. Si, historiquement, l’appellation Sauvage a pu être employée de manière neutre, sans connotation péjorative, elle a pris par la suite une valeur dépréciative, qui explique son recul devant Indien, puis Amérindien, appellations elles-mêmes remplacées aujourd’hui par membre d’une Première Nation ou par le générique Autochtone.

Source : Usito, Sauvage.

Voir aussi : Histoire des Amérindiens du Québec.

Dans son livre Jacques Dubois, chercheur belge, utilise le mot « sauvage » sans la connotation que nous lui connaissons au Québec, et ce, à peine deux ou trois fois et généralement entre parenthèses, donc avec un respect face aux réactions anticipée à son association avec l’institution de la littérature.

En revanche Le Groupe de recherches et d’études sur le livre au Québec en fera tout un plat en donnant à un numéro de sa revue Mémoires du livre / Studies in Book Culture le titre « Littérature sauvage », et ce, en se justifiant sur le dos de Jacques Dubois :

On doit l’expression « littérature sauvage » à Jacques Dubois qui, se penchant sur les marginalités possibles des « littératures minoritaires », l’employait au pluriel pour désigner les productions « qui ne participent d’aucun des réseaux [habituels] de production-diffusion, qui s’expriment de façon plus ou moins spontanée et se manifestent à travers des canaux de fortune[1] ».

______

[1] Jacques Dubois, L’Institution de la littérature, Bruxelles, Labor, « Espace Nord », [1978] 2005, p. 192.

Source : SAINT-AMAND, Denis,  Autour de la littérature sauvage, Revue Mémoires du livre / Studies in Book Culture, La littérature sauvage, Volume 8, Numéro 1, Automne 2016.

Les membres du Groupe de recherches et d’études sur le livre au Québec ont manqué de respect en utilisant l’expression « littérature sauvage » dans le contexte québécois et le contexte canadien. Ils pourront toujours se défendre en soutenant que leur revue est internationale mais ce n’est pas une raison pour ne pas tenir compte du contexte du pays où ils évoluent.

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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4 comments on “Votre éditeur prend position : Critique du livre « L’Institution de la littérature » de Jacques Dubois
  1. […] seules personnes que ça peut déranger sont nos universitaires et autres agents de l’Institution de la littérature qui, de toute façon, méprisent régulièrement le peuple qui s’adonne à l’écriture à […]

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