Nouveauté : Le petit-fils du sorcier, Tome IV – Le Mage blanc, Littérature Jeunesse, Pâquerette Béland, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Le petit-fils du sorcier

Tome IV – Le Mage blanc

Littérature Jeunesse,

Collection Le Peuple en écriture

Pâquerette Béland,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2020, 152 pages.

ISBN 978-2-89612-597-5

Exemplaire papier : 24.95$

Exemplaire numérique (PDF) : 7.00$


PRÉSENTATION

Alban, devenu architecte, s’installe à Rimouski. Il ignore encore les visées de l’Évêque à son égard et répond à ses demandes avec méfiance. Cependant, son véritable ennemi, celui de son enfance, reste tapi quelque part et attend le moment propice. Alban réussira-t-il à le vaincre ?

Le jeune Mage a aussi une autre tâche à réaliser. Il a jadis juré à Lamurmurante, son amie la dragonne d’eau, de tenir la promesse de son autre grand-père : la raccompagner Ailleurs, dans sa mer d’origine.

Il était loin de réaliser que cette entreprise mal préparée le propulserait hors des limites de son monde, sur une terre où ses habitants l’attendaient. En reviendra-t-il indemne ? Et pourra-t-il y retourner ?

Vous le saurez en suivant les aventures d’Alban dans ce quatrième volet.


TABLE DES MATIÈRES

Note

Première partie – La promesse

1 – La journée des surprises

2 – Vos projets

3 – De longues vacances

4 – Je dois repartir

5 – Celui venu d’Ailleurs

6 – Un homme libre

7 – Racontez-moi

8 – Je peux faire quelque chose

9 – Mon chez-moi

10 – Je suis architecte

11 – Qui vous envoie ?

12 – Un Mage blanc

Deuxième partie – La magie des Licornes

13 – Des Licornes

14 – Et leur chaman ?

15 – Quelle magie ?

16 – Elles n’étaient pas mortes

17 – Des êtres vivants

18 – Complices

19 – Quelque chose à cacher

20 – La prêtresse Tréla

21 – La main magique

22 – Paix à sa magie

23 – Un Pur

Personnages

Les peuples de la Terre Magique

Remerciements

Au sujet de l’auteure

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EXTRAIT

Chapitre 1

LA JOURNÉE DES SURPRISES

Rimouski

Alban descendit du train à Rimouski. Il récupéra ses deux malles et chercha du regard une voiture pour se rendre chez lui.

Il avait acheté, rue Saint-Germain, une maison qui, jadis, abritait un commerce et une fabrique de chaussures. Elle lui avait plu au premier coup d’œil. Et même s’il s’était endetté pour cinq ans, il considérait cette acquisition comme un investissement.

— Bonjour Alban ! Je suis content de votre retour définitif dans la région.

— Père Antoine ! s’exclama-t-il surpris par cette rencontre inopinée sur le quai de la gare. Il lui tendit la main. « Vous allez toujours bien à ce que je vois ? »

— Ah ! Je vieillis comme tout le monde. Cherchiez-vous une voiture ? La mienne est de l’autre côté du chemin. Je peux vous conduire, si vous voulez.

— J’en serai honoré. Et vous allez visiter mon nouveau chez moi. Vous êtes mon premier invité.

Il empila ses malles à l’arrière et grimpa à côté du père sur le banc de coche. Ils descendirent vers le fleuve jusqu’à la croisée des routes et bifurquèrent sur la rue principale, achalandée à cette heure du jour.

— C’est ici, montra Alban.

Antoine héla son cheval qui s’arrêta face à l’édifice et il l’attacha à une clôture. Il tendit une valise à Alban et s’empara de l’autre.

Clés en main, Alban allait ouvrir quand il s’aperçut qu’il avait déjà reçu du courrier.

— Ma première lettre ! attesta-t-il en la levant sous le nez du père. Et je ne suis pas encore installé, poursuivit-il, heureux.

— Si j’étais vous, je ne m’en réjouirais pas aussi vite, lui conseilla Antoine.

Alban baissa les yeux sur le nom de l’expéditeur.

— L’Évêché de Rimouski !

Leurs regards se croisèrent. Pendant un court instant, le mot méfiance prit tout son sens dans l’esprit d’Alban.

« Vous avez raison. » Il inspira avant de poursuivre. « Entrez, mon père. Laissez la malle ici, dit-il en lâchant également la sienne. Excusez l’état actuel des lieux, ce n’est que temporaire. Je rénove tout. Vous voyez cet espace libre derrière le comptoir, il servira de réception et de secrétariat. »

Il avança dans la pièce.

« Je vais monter un mur ici, indiqua-t-il, il y aura alors de la place pour deux bureaux, le mien et celui d’un apprenti ou d’un futur associé. Derrière, là où se situait la fabrique de chaussures, ajouta-t-il, ce sera l’atelier de dessin et la salle de rencontre avec les gens de la construction. Venez voir comme c’est grand. De plus, un accès donne sur l’extérieur. »

Il poussa ensuite une porte qui camouflait un étroit escalier.

« Suivez-moi à l’étage. La famille du marchand y habitait. C’est vieillot, mais très convenable. »

Ils débouchèrent dans la cuisine. Elle se situait, avec le salon, au-dessus du commerce; à l’arrière, deux chambres complétaient le logement.

— C’est déjà meublé, s’étonna Antoine.

— Oui. La maison était vendue ainsi. J’ai déposé le peu que je possédais au grenier, il est assez haut pour être habitable, je le finirai peut-être, plus tard.

— Je suis heureux de votre réussite, Alban.

— Vous y êtes pour quelque chose, père Antoine. Je ne vous remercierai jamais assez. Si vous ne m’aviez pas proposé une bourse d’études, je ne sais pas ce que je serais devenu. C’est dommage, je ne peux rien vous offrir, mes tablettes sont vides.

— En êtes-vous certain ? répliqua le père avec un sourire moqueur. Regardez bien !

— Le frère Nicolas peut user de ses pouvoirs ici ? interrogea le jeune homme en se dirigeant vers l’armoire.

— Pas lui, Alban. Vous ! Vous en êtes capable.

Alban figea momentanément. Il n’avait pas encore le réflexe d’utiliser ses dons.

— Vous avez raison, père Antoine. Il ouvrit une porte. « J’ai justement du thé de l’Inde, il s’en saisit machinalement, que nous allons savourer, il emplit sa bouilloire, dès que cette eau sera chaude. »

— En attendant, j’ai ceci à vous remettre. Il déposa un carton sur la table, à côté de l’autre lettre.

— Décidément, c’est la journée des surprises !

— Surtout en ce qui concerne l’Évêque. Moi, il s’agit seulement d’une invitation à assister au Conseil général des Eudistes qui se tiendra la semaine prochaine à notre Monastère d’Aquila.

— En Italie ? Sitôt lancée, il regretta sa question. « Ah oui ! Le Chemin de Travers ! J’irai. Vous pouvez compter sur moi. »

— J’en étais sûr. Voulez-vous qu’on fasse route ensemble ?

— Avec plaisir.

— Je vous rejoindrai ici avant le départ. Et ce thé, il vient ?

— Oh ! Excusez-moi !

Après en avoir humé les vapeurs et goûté une première gorgée trop chaude, Alban tira de sa poche le poignard de Malvais, hérité d’Aérane, ses anciens maîtres. Il s’empara de la lettre de l’Évêché, trancha le pli et en sortit l’unique feuille qu’il déplia. Il la consulta avant de la lancer sur la table.

— Il désire me rencontrer…

— Précise-t-il un moment de rendez-vous ?

— Pas vraiment. Il écrit : dès que vous serez parmi nous.

— N’oubliez surtout pas que vous avez encore un dossier archivé quelque part. Plus vite vous entendrez ses dires et détecterez ce qu’il veut, plus vite vous serez à même de réagir.

— Je n’aime pas ça !

— Je vous comprends. Ayez confiance !


AU SUJET DE L’AUTEURE

PÂQUERETTE BÉLAND

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Il y longtemps déjà, Pâquerette est née à Sayabec, un village de la Matapédia. Elle fréquenta l’école des Filles de Jésus où des cours de piano lui permirent de découvrir l’amour de la musique. Quand elle entra au secondaire, une autre passion l’attendait, celle de la littérature. Et c’est celle-ci qui influença son choix d’études collégiales.

À la fin de son Cégep, elle décida d’aller sur le marché du travail, un an ou deux, pour enseigner le piano. Une parenthèse qui se solda dix ans plus tard par un retour à l’Université de Rimouski en études littéraires, suivi d’une maîtrise en Bibliothéconomie, à Montréal.

Cette nouvelle profession lui permit de travailler dans des milieux différents (Rimouski, Jonquière, St-Hubert) et l’amena aussi à rencontrer plein de gens intéressants (libraires, éditeurs et bien sûr écrivains).

Mais ce fut surtout la présence continuelle des livres autour d’elle et de tous les mondes qu’ils renferment qui déclenchèrent son envie d’écrire. Et comme source d’inspiration, rien de mieux que la vallée qui l’a vue grandir et les pays qu’elle a visités.

Elle se mit à la tâche en février 2001 et depuis, l’écriture fait partie de son quotidien pour son plus grand plaisir.


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PÂQUERETTE BÉLAND

Courriel

paquerettebeland@yahoo.ca


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Autres tomes de la série

Le petit-fils du sorcier

c.paquerette-beland.12a-750

Tome I – Alban à Sayabec

En savoir plus

c.paquerette-beland.13a-1200

Tome II – Alban à l’abbaye

En savoir plus

c-paquerette-beland-14a-1200

Tome III – Les voies parallèles

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Tous les livres de Pâquerette Béland

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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