Sur le divan d’un philosophe – La consultation philosophique : une nouvelle démarche pour se connaître, changer de perspective, repenser sa vie. Jean-Eudes Arnoux, Éditions Favre

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DOSSIER

Philothérapie

Sur le divan d’un philosophe

La consultation philosophique : une nouvelle démarche pour se connaître, changer de perspective, repenser sa vie

ARTICLE # 4

Ma lecture

Cet article présente et relate ma lecture du livre du «Sur le divan d’un philosophe – La consultation philosophie : une nouvelle démarche pour se connaître, changer de perspective, repenser sa vie» de Jean-Eudes Arnoux aux Éditions Favre.

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Sur le divan d’un philosophe

La consultation philosophique : une nouvelle démarche pour se connaître, changer de perspective, repenser sa vie

Jean-Eudes Arnoux

Éditions Favre


  • Version livre papier
  • 19 €
  • Format 13 x 23.5cm
  • 160 pages
  • noir/blanc
  • Couverture souple
  • Parution : 15 octobre 2013
  • ISBN 978-2-8289-1373-1

Présentation par l’éditeur

La philosophie, une discipline rébarbative d’intellos réservée aux auditoires de l’université? Et si au contraire elle pouvait vous apporter les réponses que vous cherchez? C’est le pari de Jean-Eudes Arnoux, philosophe qui, sans se prétendre thérapeute, propose à ceux qui viennent le voir de les aider dans leurs questionnements existentiels. La consultation philosophique se présente comme une alternative originale à d’autres types de coachings ou de psychothérapies et s’adresse aux particuliers mais aussi aux entreprises ou institutions. Une pratique au succès grandissant, qui a pour but de mieux se connaître, gagner en liberté, y voir plus clair, changer de perspective, trouver un sens à ses interrogations en allant puiser dans les sagesses anciennes et récentes. Avec de nombreux cas pratiques et exemples.


Au sujet de l’auteur

Jean-Eudes Arnoux

Après avoir étudié la philosophie à Grenoble jusqu’à l’obtention d’une maîtrise puis d’un DEA d’histoire et de philosophie sur les échanges culturels internationaux, j’ai enseigné la philosophie, en France pendant deux ans, et dès 1992, en Suisse, à Lausanne, avant de devenir doyen des classes gymnasiales dans un établissement privé réputé.

J’ai ouvert en 2013 un cabinet de consultation philosophique, qui trouve une nouvelle forme d’expression dans Philocité.

Ouvert aux différentes formes d’accompagnement, j’ai acquis de fait une compétence plus particulière dans le domaine de la consultation individuelle, de l’animation d’ateliers auprès des enfants, plus particulièrement à l’école Vivalys depuis 2015 (Classes de 3 à 5 P).

J’anime aussi des formations auprès des clowns intervenant en soins palliatifs pour adultes. Ce qui m’a permis de mettre en place des modules questionnant l’éthique et l’humain : la vulnérabilité, la signification humaine du clown, la valeur du rire…

Publication:

Sur le divan d’un philosophe aux éditions Favre. En commande auprès de l’éditeur.

Source : PHILOCITÉ – Association Romande de Philosophes Praticien-e-s, 2020.

Voir aussi : Page de l’auteur sur LinkedIn.


Table des matières

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EXTRAIT

Introduction

Ce livre a comme sujet d’étude la consultation philosophique. Cette pratique de la philosophie est apparue en 1981. Elle est donc plus ancienne que les cafés philo des années 90. Elle est aussi moins connue, moins médiatisée, plus confidentielle. Cela tient en partie à sa modalité. Elle est un dialogue entre deux personnes : le consultant-philosophe et la personne qui le sollicite pour penser un sujet qui revêt de l’importance pour elle, pour s’exercer à l’exigence de la réflexion philosophique sous forme de dialogue ou pour penser sa vie afin de mieux se connaître et de gagner en lucidité et en liberté.

Quatre parties structurent le livre. La première partie est une présentation de la consultation philosophique et se termine par une définition de cette pratique. La deuxième partie explore les conditions sociales qui ont rendu possible la naissance de cette pratique. La troisième partie situe la consultation philosophique au sein de l’activité philosophique. En quoi, cette pratique est aussi une des manières de faire de la philosophie. La quatrième partie expose le style des consultations philosophiques menées jusqu’à ce jour en privilégiant la diversité qu’elles couvrent et les différents questionnements abordés.

Ce livre s’adresse à deux publics : celui des professionnels de la philosophie et celui plus large des personnes qui seraient intéressées par une telle démarche.

Du premier public dont je suis issu, mon intention est de lui faire connaître cette pratique encore méconnue par lui et de lui donner des arguments qui le convainquent de la qualité philosophique de cette démarche. J’ai conscience des réticences que ces arguments rencontreront parfois, voire du rejet qu’ils susciteront. Mais dans l’ensemble je fais confiance aux lecteurs nourris de philosophie, à leur goût pour la nouveauté en philosophie et à leur plaisir de la conversation philosophique. La philosophie est née avec la parole critique en Grèce au VIe siècle avant J.-C. Elle est philologue (ami du discours). Ainsi, la philosophie renoue avec sa tradition orale dans la pratique de la consultation philosophique. Cette pratique ose aussi une présence de la philosophie dans le secteur de la consultation. Aujourd’hui, un individu se rend chez son médecin, chez son psy, chez son coach pour parler de lui. Il cherche auprès de ce professionnel une réponse aux questions qu’il se pose. Ses questions s’articulent autour du vécu de l’individu. En parlant de lui, l’individu pose la question du sens de ce qu’il fait, de ce qu’il est. La philosophie aurait tort de ne pas proposer son aide sous prétexte qu’elle perdrait son âme ou qu’elle compromettrait la rigueur académique de ses analyses en se mettant au service de l’individu (et de l’individuel).

Au second public, au public élargi, celui du plus grand nombre, mon intention a été d’employer un langage compréhensible, le plus clair possible afin d’être compris par tous. Je me suis efforcé d’éviter les travers d’un langage trop technique. J’espère que ce livre éveillera auprès du lecteur la curiosité, le goût pour la réflexion et l’amènera au questionnement philosophique de l’existence. Je l’invite à considérer ce livre comme un voyage. Pour celui qui serait méfiant envers le monde des idées – trop générales par nature – je lui conseille de commencer par la dernière partie. Il y est question des différentes consultations philosophiques que j’ai menées. Ensuite, de continuer par l’ordre logique qui est celui du livre. Il se donnera alors les moyens de mieux connaître les enjeux sociaux et disciplinaires de cette démarche parfois surprenante.

ARNOUX, Jeau-Eudes, Introduction, SUR LE DIVAN D’UN PHILOSOPHE, Éditions Favre, 2013, pp. 5-7


MES COMMENTAIRES

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

 4 étoiles sur 5

J’accorde à ce livre 4 étoiles sur 5. Je l’ai lu avec un grand intérêt et je vous en recommande la lecture si vous désirez découvrir qu’est ce qui justifie la philothérapie.

En effet, à la suite de ma lecture, une impression persiste : l’auteur a voulu justifié la philothérapie auprès des milieux universitaires et de la population. L’auteur laisse entendre que la philothérapie fait débat, d’où le besoin de la justifier. L’auteur nous offre un plaidoyer en faveur de la philothérapie. Il faut, pour prendre plaisir à la lecture de cet essai, s’intéresser aux différentes contextes historiques et sociaux dans lesquels la philothérapie arrive à nous et se développe.

L’auteur se réfère à plusieurs sources, notamment des livres récents traitant de la philosophie, pour renforcer son propos. Cela m’a un peu agacé quoique je dois reconnaître l’importance des références dans un tel essai. Qu’un auteur se réfère à tel ou tel auteur et ses ouvrages va de soi dans un tel essai. Jean-Eudes Arnoux accorde une si grande place à ces référence que je me suis demandé si son propre propos ne passait au second plan. Une chose est certaine : l’auteur nous renseigne très bien sur les influences de son approche de la philosophie et de la philothérapie.

L’auteur a divisé son essai en quatre grandes parties :

  1. La consultation philosophique;
  2. Les mutations de l’occident depuis les années 1960-1970;
  3. Les vies de la philosophie;
  4. Exemples de consultations philosophiques.

Les personne qui sollicitent mon aide et mes commentaires s’inscrivent dans cette attente de mieux se connaître elles-mêmes. À la différence de certaines approches psychologiques ou psychothérapeutique, le souci de soi n’est pas centré sur la simple individualité mais sur cette tension entre sa propre idiosyncrasie et son appartenance à la condition humaine.

ARNOUX, Jeau-Eudes, Chapitre 1 – Les publics de la consultation philosophique et leurs attentes, SUR LE DIVAN D’UN PHILOSOPHE, Éditions Favre, 2013, p. 19

Pour votre information, on trouve la définition suivante de l’idiosyncrasie dans LE LAROUSSE : «Manière d’être particulière à chaque individu qui l’amène à avoir tel type de réaction, de comportement qui lui est propre.» On trouve aussi cette définition dans WIKIPÉDIA sous le thème idiosyncrasie et au sous-titre Philosophie : « L’idiosyncrasie est un ensemble de particularités et de traits de caractères propres à chaque individu, qui représente ce qu’il est en tant qu’être conscient, ce qui définit son ontologie. C’est un concept particulièrement associé à Nietzsche. »


Les autres articles de ce dossier témoignent mon intérêt pour une nette distinction entre psychothérapie et consultation philosophique. J’ai donc aimé le chapitre 3 « Définition de la consultation philosophique » et plus spécifiquement le sous-titre « Consultation philosophique et psychothérapie ».

La consultation philosophique et la psychothérapie sont deux pratiques qui ne se confondent pas, au même titre que la psychologie et la philosophie qui sont deux discours différents sur l’homme. La psychologie – en dépit de son problème d’unité – développe un discours sur l’homme à partir d’un domaine spécifique de son identité : son psychisme dans sa dimension mentale et affective. La philosophie – en dépit aussi du problème de son unit – est un discours qui aborde le sujet de l’homme dans sa totalité. La réflexion philosophique traite de l’homme selon la perspective de l’existence. La question qu’elle pose : que-ce qu’être un homme ? Quelle est la condition de l’homme ? Socrate inaugure d’emblée une question bien spécifique. Dans le « Connais-toi toi-même », l’appel à cette connaissance n’est pas de nature introspective au sens psychologique. (…)

ARNOUX, Jeau-Eudes, Chapitre 3 – Définition de la consultation philosophique, SUR LE DIVAN D’UN PHILOSOPHE, Éditions Favre, 2013, pp. 33-34

La quatrième et dernière partie du livre présente des « Exemples de consultations philosophiques » tirés de l’expérience de l’auteur. Elle n’arrivent à la cheville des autres exemples dont j’ai pris connaissance à la lecture d’autres livres. Mais je reconnais l’effort de l’auteur. En ce domaine, tous les efforts sont appréciés.

Le choix de mots

L’auteur Jean-Eudes Arnoux ne nomme pas sa pratique « philothérapie ». Il préfère parler de « consultation philosophique » et de « philosophe-consultant » ou « philoconsultant ». Dans le magazine « Diotime – Revue internationale de didactique de la philosophie » ( n° 62 – octobre 2014), il écrit en parlant de son approche et de son livre (le caractère gras est de nous) :

Concernant le rapport entre psychothérapie et consultation philosophique, il faut d’abord souligner la diversité des psychothérapies. Entre une thérapie cognitiviste et une analyse freudienne, la différence est notable. En dépit des différences, le psychothérapeute considère la souffrance de son patient comme relevant d’un état pathologique. Il y a en lui quelque chose de morbide. Il s’agit pour le thérapeute de soigner son patient, d’essayer de le guérir. La philosophie, dans son passé, a aussi porté un regard sur les troubles de l’homme comme relevant de la maladie. Le philosophe soignait les âmes, et le médecin les corps. Cette lecture me semble caduque aujourd’hui en philosophie. Les approches existentialistes et phénoménologiques considèrent les inquiétudes auxquelles les hommes sont exposés comme des logiques de vie. Elles sont l’expression de notre condition humaine, de sa fragilité. Le philoconsultant n’est donc pas un thérapeute, même si la pratique du dialogue porte en elle des effets thérapeutiques, c’est-à-dire des effets permettant à la personne de se sentir mieux. Le philoconsultant se sert des « connaissances » philosophiques pour permettre à la personne de mieux comprendre ce qu’elle est en train de vivre.


Au vu des analyses ci-dessus, il apparait assez clairement que la consultation philosophique n’est pas plus du coaching que de la thérapie. Le coaching et la psychothérapie ont leur valeur et leur pertinence. Dans le cadre de leur pratique, l’effet recherché est souvent produit. Si elle veut garder son identité et être fidèle à ses propres raisons d’être, la consultation philosophique ne doit pas viser à faire du coaching ou à jouer au thérapeute. La consultation philosophique est une pratique dialogique qui inscrit le questionnement retenu dans une rationalité intellectuelle inséparable de son déploiement éthique propre à la nature de cette démarche.


Dans la dernière partie du livre, je donne à voir différentes situations de consultation philosophique touchant le domaine de la vie privée comme celui du monde du travail. L’intérêt de ces situations est de donner à voir concrètement au lecteur que la consultation philosophique n’est pas du coaching ou de la thérapie, mais une façon vivante de produire de la réflexion philosophique à partir de l’examen d’une situation de vie.


SOURCE : ARNOUX, Jean-Eudes, Sur le divan d’un philosophe – La consultation philosophique : une nouvelle démarche pour se connaître, changer de perspective, repenser sa vie, Diotime, n° 62, octobre 2014 (Voir en ligne).

Le choix du mot « divan » dans le titre du livre trouve une explication dans ce même article. Jean-Eudes Arnoux écrit : « Répondant à une proposition de l’éditeur suisse Pierre-Marcel Favre, j’ai écrit le livre dont le titre ci-dessus est un clin d’œil malicieux et ironique à l’égard de la pratique du divan.  ». On sait que cette pratique du divan est l’apanage des psychologues et des psychiatres.

Dans le journal d’information LE RÉGIONAL (Suisse), le journaliste note : « Le philosophe se défend néanmoins de jouer le thérapeute. » (Voir en ligne)

Il n’est donc pas étonnant que la mise en scène de la philothérapie titille autant la psychologie et la psychiatrie. Le Docteur Fabrice Lorin, Psychiatre des hôpitaux, CHU de Montpellier se donne la peine de répondre à la question en titre de son article « La philosophie est-elle une thérapie ? » Il écrit (le caractère gras est de nous) :

Philosophie et thérapie ne sont pas opposables, ce sont deux activités foncièrement différentes. Il est exclu que l’une tienne lieu de l’autre. La philosophie n’a jamais guéri personne ; la philosophie ne peut pas guérir une dépression et ne peut pas remplacer un antidépresseur. A l’inverse, si on compte sur un antidépresseur pour nous dire comment vivre c’est la même erreur. La philosophie n’est pas une thérapie et elle ne guérira aucune pathologie mais comme la santé psychique ne suffit pas, comme la santé ne répond pas à des questions essentielles, comme la science ne répond pas à des questions essentielles, alors nous avons besoin de la philosophie.

SOURCE : La philosophie est-elle une thérapie?, PsychiatrieMed, Fédération Régionale de Formation Médicale Continue des Psychiatres des cliniques privées du Languedoc-Roussillon (FR PCP L-R).

Un article affublé du même titre fut publié dans le magazine Psychologies rapporte un débat entre deux agrégés de philosophie et dont voici l’introduction :

Y a-t-il chez Descartes ou Spinoza de quoi soulager nos souffrances et nous éviter d’avoir à nous allonger sur un divan ? Nous avons réuni deux agrégés de philosophie, amis et clairement opposés sur cette question. D’un côté, Ollivier Pourriol, pour qui la philosophie est un outil de formation quotidien qui peut suffire; de l’autre, Charles Pépin, convaincu du pouvoir supérieur de la psychanalyse face au mal-être.

SOURCE : GANNAC,Anne Laure, La philosophie est-elle une thérapie ? Psychologies, 6 novembre 2009.

Bref, il y a non seulement un débat entre philosophes et psychologues et psychiatres mais aussi entre les philosophes.

C’est la notion de « thérapie » qui cause problème, en raison de sa définition et ses usages par la médecine. Le magasine Psychologies la définit en ces mots :

Définition du mot Thérapie

Méthode curative

La thérapie est un moyen de prévenir, traiter, soigner ou soulager une maladie. Il existe un grand nombre de thérapies. Certaines agissent uniquement sur le psychisme à l’exemple des psychothérapies (qui elles mêmes sont nombreuses). Certaines médecines non conventionnelles sont assimilées à des thérapies : hypnose, luminothérapie, art thérapie. Les thérapies paramédical comme la kinésithérapie. Il y a des thérapies brèves, et des thérapies longues, des thérapies individuelles ou en groupe (thérapie de couple, thérapie familiale).

SOURCE : Psychologies (Voir en ligne).

Dans ce contexte, on comprend mieux les efforts de Jean-Eudes Arnoux dans son livre «Sur le divan d’un philosophe» pour s’en tenir à l’appellation «consultation philosophique».

Nous pourrions ici argumenter longuement sur le débat à partir de l’un des aspects les plus importants de la consultation philosophie souligné à grands traits par Jean-Eudes Arnaux dans son livre : la consultation philosophique est DIALOGIQUE.

(…) Le consultant-philosophe ne donne pas un cours. Il n’enseigne pas à l’autre personne un savoir que cette dernière ignorerait. Le consultant-philosophe ne se met pas en position de supériorité. Il ne délivre aucune leçon. Il y a une modestie de sa part. Il est à l’écoute de la question de l’autre. Dans la mesure où l’autre (s’) interroge, l’interrogation ne lui appartient plus en propre. Il la partage par le dialogue. Ce qui fait de cet exercice, une démarche fondamentalement dialogique. Le consultant-philosophe a pour tâche de s’installer dans la question, d’en faire ressortir le questionnement que la sous-tend. Il se donne pour mission d’aider l’autre à la plus grande élucidation possible de la questions posée.

(…)

Cet exercice ne serait pas possible sans la condition d’égalité des interlocuteurs. Si penser est dialogique, le dialogue ne tient que par l’égalité de ceux qui le conduisent. On ne dialogue jamais vraiment avec un autre dont la position serait inférieure ou supérieure. Le dialogue pour exister doit mettre entre parenthèses l’autorité qu’une des parties pourrait avoir sur l’autre. C’est la raison pour laquelle le dialogue n’est pas un cours ni une leçon donnée ou reçue. On grandit ensemble par le dialogue, on évolue ensemble. Si l’un déserte, s’absente, le dialogue est rompu.

ARNOUX, Jeau-Eudes, Chapitre 2 – Les styles de la consultation philosophique, SUR LE DIVAN D’UN PHILOSOPHE, Éditions Favre, 2013, pp. 324-25

Le « dialogue », voilà le maître-mot de la consultation philosophique. Merci Monsieur Arnaux d’avoir éclairé en mon esprit cette évidence, le dialogue comme nécessité philosophique. Ainsi, le consultant philosophique et la personne discutent ensemble ! Le psychologue et le psychiatre écoutent davantage qu’ils ne parlent avec leurs patients. On croit que ce silence est signe de sagesse de leur part. Mais ce que nous cherchons en consultation de cet ordre, c’est une personne avec dialoguer, échanger, pour avancer. Et lorsque cette personne est un philosophe, nous sommes choyés.

Le contenu du livre m’a plus.

Je l’ai lu avec joie.

Je vous en recommande la lecture.

Je lui accorde 4 étoiles sur 5

* * * *

Serge-André Guay, auteur et président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys


Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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