Rapport annuel 2019-2020 de l’Association nationale des éditeurs de livres

Rapport annuel 2019-2020 de l’Association nationale des éditeurs de livres


L’Association nationale des éditeurs de livres a publié son rapport annuel 2019-2020. Lisez le mot du président, Arnaud Foulon, Groupe HMH, et celui du directeur général Richard Prieur. Découvrez les réalisations des différents comités statutaires de l’ANEL et celles des autres comités et délégations.


Rapport du président 2019 – 2020

ARNAUD FOULON

Comme chaque année, le mois de septembre est à la fois synonyme de rentrée littéraire et d’assemblée générale pour les éditeurs. C’est donc le moment désigné pour faire le point sur le chemin parcouru pendant la dernière année à l’ANEL, qui réunit aujourd’hui 114 maisons d’édition québécoises et franco-canadiennes. Si, l’an dernier, votre président a utilisé le mot «transition» pour définir la première année de son mandat, j’estime aujourd’hui que le qualificatif «extrême» évoque bien la seconde. Un travail soutenu a été accompli par l’Association et chacun des éditeurs pour se réorganiser, replanifier et repenser des programmes en s’assurant de protéger employés, auteurs, partenaires et artisans qui œuvrent tous dans cette industrie culturelle à l’écosystème fragile.

En fait, la dernière année s’est déroulée en deux temps. Avant le mois de mars, l’ANEL maintenait le cap sur les priorités établies lors de la dernière AGA; après, la COVID-19, qui nous a tous fait perdre un peu le sommeil, a complètement changé les paramètres et les actions de notre Association. Lorsque, le vendredi 13 mars, le gouvernement du Québec a annoncé la fermeture des écoles, nous avons pris conscience de l’ampleur de la crise et nous avons rapidement su que le livre n’y échapperait pas. Il fallait agir vite. Dès lors, la permanence et le bureau de direction de l’ANEL ont multiplié les rencontres avec les membres, les organismes subventionneurs et avec les associations et représentants du milieu. Aujourd’hui, je suis fier de dire que l’ANEL a réussi à outiller les éditeurs pour préserver la chaîne du livre malgré la crise exceptionnelle qui nous afflige encore.

RETOUR SUR UNE ANNÉE MOUVEMENTÉE

En septembre dernier, l’assemblée générale évoquait le souhait que l’ANEL demande aux organismes subventionneurs de refinancer les activités éditoriales, le plus possible à travers les programmes existants, plutôt que d’imposer aux éditeurs de faire de nouveaux projets novateurs pour avoir accès à des sommes additionnelles. En même temps, on demandait aux représentants de l’ANEL d’être plus présents dans les médias pour défendre le rôle essentiel des éditeurs et d’être plus «offensifs» dans leurs revendications. Ces positions ont guidé plusieurs des démarches et actions de l’ANEL toute l’année durant.

Sur la scène fédérale, l’ANEL a tenu deux rencontres en présentiel avec le nouveau ministre du Patrimoine canadien, Steven Guilbault, d’abord lors du Salon du livre de Montréal puis au début du mois de mars dernier pour réclamer des fonds supplémentaires pour le programme d’aide aux éditeurs (SAÉ) et le programme de soutien aux organismes (SAO), qui n’ont pas été augmentés depuis plusieurs années, et discuter de l’invitation d’honneur du Canada à Francfort. Ensuite, pendant la pandémie, l’ANEL a tenu plusieurs conférences téléphoniques avec l’équipe du ministre et les membres du Fonds du livre du Canada (FLC) pour aider à mettre en place des programmes qui donneraient aux éditeurs un accès à des liquidités pour affronter la crise. L’écoute du ministère a été exemplaire et le programme a permis de devancer, rapidement et simplement, en mai, le versement des subventions aux éditeurs nor­malement perçues en décembre, en plus de donner accès, dès juillet, à une somme supplémentaire exceptionnelle représentant 25 % du montant perçu par l’éditeur au Fonds du livre du Canada ou au Conseil des arts du Canada l’année dernière.

Parallèlement, l’année a été marquée par les nouveaux fonds disponibles pour le livre accessible : un budget important qui devrait aider les éditeurs qui se tournent vers le livre audio et les autres supports numériques.

Du côté de Québec, depuis deux ans, l’ANEL fait des demandes répétées pour une augmentation des sommes allouées aux éditeurs, notamment à travers le volet 1 du programme Aide à l’édition et la promotion de la SODEC. Alors que cette dernière avait entrepris un rattrapage sur ce point l’an dernier, les nouvelles sommes que le ministère de la Culture et des Communications a envoyées à la SODEC pour aider le milieu culturel à affronter la COVID-19 permettent encore cette année d’accroître l’aide aux éditeurs. Cette nouvelle a été accueillie avec enthousiasme par votre président qui n’a pas manqué d’en remercier la ministre Nathalie Roy, alors que le budget initial du 10 mars dernier laissait, lui, présager peu de nouveaux fonds pour le secteur du livre. Voici une situation précise où la patience de l’ANEL aura été de bon conseil. Néanmoins, du côté du crédit d’impôt, l’ANEL reste sur sa faim alors que les livres audio, pas plus que les cahiers d’exercices pédagogiques, n’ont été intégrés cette année au programme malgré nos demandes répétées. On reviendra à la charge sur ce point dans la prochaine année, afin de refléter les investissements des éditeurs dans ces publications.

Sur le plan numérique, la dernière année a été marquée par deux dossiers importants. D’abord la signature d’une nouvelle entente ANEL–De Marque pour revoir les balises qui définissent l’entrepôt du même nom. Nous sommes fiers de continuer cette collaboration fructueuse qui a permis aux éditeurs, depuis 10 ans, de diffuser des ouvrages numériques avec une technologie québécoise. Dans un deuxième temps, le dossier Biblius du prêt numérique dans les bibliothèques scolaires a procédé aux premières expérimentations auprès d’un nombre limité d’écoles des niveaux primaire et secondaire. La pandémie nous a forcés en début d’été à étendre l’expérimentation à une année supplémentaire afin d’avoir suffisamment de données d’utilisation pour permettre une analyse fiable. En même temps, avec la crise actuelle, on sent que la définition de la bibliothèque scolaire, qui était déjà élastique, a encore été mise à rude épreuve afin de répondre aux nouvelles exigences du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, soit de faire un usage en classe, notam­ ment lors de cours à distance, d’ouvrages numériques en passant par la plateforme Biblius. L’ANEL travaille étroitement avec les responsables du projet Biblius et a rappelé aux fonctionnaires du Ministère l’importance de protéger et de rémunérer adéquatement les créateurs. Un dossier qui va continuer d’occuper le prochain conseil d’administration.

L’exportation a été un autre enjeu important pour l’ANEL. Québec Édition a encore une fois concentré beaucoup d’énergie tant sur la vente de produits finis que sur les projets de cessions de droits sur le marché européen, alors qu’en parallèle, l’ANEL a aussi poursuivi son programme d’exportation dans les pays du Maghreb, de l’Afrique et du Moyen-Orient. Un rapport fait le point sur la question un peu plus loin. Vous me permettrez ici par ailleurs de souligner le travail de Ginette Péloquin, qui a mené ce projet depuis des années et qui a quitté ses fonctions le mois dernier. Merci Ginette et bonne retraite!

En même temps, c’est cette année que le ministère du Patrimoine canadien et le ministère de la Culture et des Communications du Québec ont octroyé des sommes importantes à Québec Édition pour la réalisation d’un nouveau stand moderne, à l’occasion de la présence d’honneur du Canada à Francfort. Parlant de la Foire de Francfort, dont la crise actuelle a changé drastiquement les plans, si les orga­nisateurs ont annoncé qu’elle aurait bien lieu, les déplacements pour les éditeurs nord-américains semblent pour le moins incertains et compliqués, sans parler de l’annulation confirmée de plusieurs grands groupes d’édition. La foire aura lieu essentiellement sous la forme virtuelle pour les éditeurs non européens. Puis, le 7 juillet, l’invitation du Canada comme pays à l’honneur a été officiellement repor­tée en 2021. L’ANEL, qui s’est grandement investie dans ce projet d’envergure, se réjouit de cette nouvelle qui permettra de donner aux auteurs et éditeurs d’ici tout le rayonnement qu’ils méritent.

Pendant la dernière année, les salons du livre québécois ont également occupé bon nombre de nos discussions. D’abord une nouvelle direction par intérim à la tête du Salon international du livre de Québec, puis le changement de lieu annoncé et le déplace­ ment de 10 jours du Salon du livre de Montréal qui ont fait grand bruit à l’automne dernier (ça nous semble déjà bien loin!). En fin de compte, la quasi-totalité des salons en 2020 ont été annulés à cause de la pandémie. Seul le Salon du livre de l’Outaouais aura finalement résisté au virus et présenté une édition dans sa forme traditionnelle. Ces décisions, qui s’expliquent par les nouvelles mesures imposées par la santé publique, inquiètent néanmoins les éditeurs puisqu’elles limitent la visibilité des auteurs et auteures en leur retirant des scènes privilégiées dans toutes les régions.

L’ANEL continue de réfléchir avec ses partenaires afin de chercher des alternatives qui généreraient une activité aussi forte auprès des librairies dans les semaines suivant ces événements. On n’a qu’à penser au succès rencontré par l’édition 2019 du Salon du livre de Montréal pour espérer un retour rapide de ces manifestations culturelles devenues incontournables avec les années.

Sur le plan de la promotion, comme l’expose notre comité un peu plus loin, les actions ont été soutenues avec des projets comme «Livre-toi : concours booktube», Collections, une première collaboration avec le Prix littéraire des collégiens, et d’autres.

Mais c’est surtout toutes les actions autour de l’initiative «Je lis local» qui ont marqué les derniers mois. Avec la crise du coronavirus, le gouvernement a encouragé les citoyens à se tourner vers l’achat local. L’ANEL a exprimé haut et fort sur les différentes tribunes l’importance d’acheter des livres édités au Québec et au

Canada français pour défendre les artisans et les créateurs d’ici. Plusieurs éditeurs ont d’ailleurs enregistré des capsules vidéo, diffusées par l’ANEL, dans lesquelles ils faisaient la promotion de leurs coups de cœur d’ici. Cette initiative a aussi été reprise et défendue par les libraires des LIQ, de l’ALQ comme des chaînes. L’ANEL est très fière d’avoir participé activement à faire sortir un peu plus de l’ombre les éditeurs et les auteurs d’ici. Aujourd’hui, l’Association, en collaboration avec plusieurs partenaires, travaille à la mise en œuvre d’une grande campagne populaire pour stimuler la lecture des œuvres d’ici.

Par ailleurs, les rencontres avec les autres associations notamment l’Union des écri­vaines et des écrivains québécois (UNEQ), l’Association des libraires du Québec (ALQ), les Librairies indépendantes du Québec (LIQ), l’Association des distributeurs exclusifs de livres en langue française (ADELF), l’Association of Canadian Publishers (ACP) et plusieurs partenaires ont marqué la dernière année. Certes, la crise nous a imposé de collaborer souvent et rapidement afin de préserver la chaîne du livre.

En même temps, les éditeurs ont défendu l’importance de mettre de l’avant les livres d’ici, écrits et traduits par des créateurs québécois et canadiens. N’oublions pas que l’enrichissement de nos auteurs passe par un accroissement des ventes de livres édités ici. La défense du livre québécois ne reste pas un réflexe naturel pour l’ADELF et l’ALQ, comme elle l’est pour l’ANEL et l’UNEQ, mais les discussions, par­ fois animées, entre les parties ont permis de dégager un sentiment de solidarité nationale qui était essentiel. Maintenant, comme me l’écrivait le président de l’ALQ,

Éric Simard, en avril dernier, c’est aux éditeurs québécois de continuer de s’imposer avec des titres et des promotions qui rendent leur littérature incontournable. Voilà un grand défi pour 2021 : s’imposer plus encore, sortir de l’ombre du livre étranger pour prendre en librairie des parts de marché aux livres importés.

Sur le plan du droit d’auteur, la crise actuelle a reporté les auditions prévues initialement au printemps dernier sur le chantier des deux lois du statut de l’artiste au Québec. C’est un dossier important sur lequel la position de l’ANEL diffère de celle défendue par l’UNEQ. La nature de notre Association ne nous permet pas d’entrer dans une négociation collective. Il sera important dans les prochains mois de mener toutes les rencontres nécessaires auprès des différentes instances pour démontrer le risque que cela présente pour les éditeurs, tout en travaillant pour faire évoluer cette relation dans les limites définies.

Du côté d’Ottawa, là aussi on attend la position du gouvernement alors que les comités de l’Industrie, des Sciences et de la Technologie (INDU) et de Patrimoine canadien ont chacun déposé depuis longtemps maintenant leur rapport sur la révision de la Loi sur le droit d’auteur. Je vous rappelle que l’ANEL a demandé de façon manifeste d’agir afin que la Loi limite la contrefaçon avec 1) une recommandation de clarification des exceptions pour préciser le principe d’utilisation équitable à des fins d’éducation (article 29) en définissant étroitement la notion d’éducation et en restreignant les interprétations du milieu de l’enseignement; 2) l’obligation du Canada de respecter les traités internationaux comme celui de Berne; et 3) la promotion d’un retour aux licences par l’entremise des sociétés de gestion collective. La défense du droit d’auteur est un élément fondateur de notre Association et tout changement ou brèche dans la Loi aura des conséquences énormes sur notre profession. L’exception pédagogique illustre bien les risques d’une Loi mal ficelée. C’est pourquoi ce dossier reste prioritaire.

Par ailleurs, les derniers mois ont obligé l’ANEL à revoir ses communications. La crise de la COVID-19 a multiplié les bureaux de direction par Zoom qui se sont tenus presque chaque semaine. Vous me permettrez ici de remercier mes confrères et ma consœur (Félix, Simon et Véronique) pour leur immense disponibilité de tous les instants. Par ailleurs, l’ANEL a également mené plusieurs sondages pour comprendre les besoins de ses membres et aider ses éditeurs à affronter la crise. De plus, nous avons initié cette année des visioconférences; nous en avons tenu 7 qui ont accueilli chaque fois entre 40 et 70 éditeurs et qui nous ont permis de faire le point sur les programmes, les aides disponibles, les projets en cours, les collaborations avec les autres associations ainsi que de partager les expériences de libraires et les statistiques des ventes de la BTLF.

Un autre dossier important de gestion interne a marqué l’ANEL : la réflexion sur le changement à la direction générale. En effet, alors que notre directeur actuel a an­ noncé son départ pour le 1er décembre 2020, il nous fallait lui trouver un successeur.

La marche est haute, Richard a fait beaucoup pour l’ANEL et aujourd’hui une partie du succès de l’Association lui revient. Il a «subi» plusieurs présidents, mais, pendant dix ans, il a maintenu le cap du navire, tel un bon capitaine. Au nom de tous les éditeurs, merci infiniment, Richard! Un comité a été mis sur pied dès janvier pour définir les critères et trouver le ou la candidate. Après plusieurs rencontres, nous sommes fiers d’avoir trouvé la personne idéale qui pourra répondre aux exigences, souvent strictes et parfois maniaques, des membres et continuer à permettre à l’ANEL d’assumer son leadership dans le milieu du livre au pays. Les éditeurs sont des professionnels exigeants et à l’unanimité, le conseil d’administration est fier de remettre les clés de la direction à Karine Vachon.

Finalement, dans les dernières semaines, un mouvement de dénonciation de pra­tiques d’abus, de harcèlement et d’inconduites sexuelles a secoué toute la sphère culturelle. Le milieu du livre n’a pas été épargné. L’ANEL a rapidement réagi pour soutenir ces dénonciations et encourager à libérer la parole : constitution d’un comité spécial qui a tenu plusieurs rencontres déjà, rédaction d’un communiqué de presse rapide, appui au groupe des femmes, travail sur le code d’éthique de notre Associa­tion, l’ANEL a toujours soutenu des relations saines et un environnement de travail exempt de violence, de harcèlement et d’abus sous toutes ses formes. Il était impor­ tant de réagir fortement; l’Association prend ce dossier très au sérieux. En même temps, je ne peux que déplorer l’attitude de l’UNEQ, qui a cherché à expliquer la crise à travers des revendications politiques liées au contrat d’auteur. Voilà une instru­mentalisation fort regrettable d’un dossier éminemment humain avant tout. Je me permets d’ailleurs de rappeler que les ententes collectives dans d’autres domaines culturels ne semblent pas leur avoir épargné cette crise!

L’ANEL, c’est aussi de nombreux comités et délégations. Vous me permettrez ici de remercier spécialement tous les présidents : Félix (les finances), Mariève (le perfec­tionnement), Margot (la promotion), Johanne (le droit d’auteur), Véronique (le numé­rique et Biblius), Martin (le scolaire), Simon (Québec Édition), Frédéric (Livres Canada Books), Gilles (Copibec), Marc-André (le DPP) et Jean-François (la BTLF). Merci éga­ lement à tous les éditeurs qui participent bénévolement à l’un ou l’autre de ces comités. Finalement, comme tous les ans, plusieurs éditeurs ont rejoint les rangs de l’ANEL cette année. Vous me permettrez ici de souhaiter la bienvenue à : Monsieur Ed, Pratico-pratiques, Hashtag, Alaska, L’Hybride, Les Éditions de l’Écrou, Dent-de-lion, Les Publications chrétiennes et Pow Pow.

Je ne pourrais conclure sans souligner le travail efficace et engagé de tous les membres de la permanence de l’ANEL, dirigée pour une dernière année par Richard, qui est secondé dans ses fonctions par Karine, merci, Audrey, Éveline, Sylvie, Morgane, Dominique, Mariane, Hélène, Sophie, Sabine, Ginette, Julie et Astrid. Grâce à vous, l’ANEL est entre bonnes mains et les éditeurs membres peuvent faire des livres pendant que vous travaillez pour eux, à leur faciliter la vie. Les prochaines pages du rapport d’activités donnent un aperçu des nombreux enjeux qui nous guident tous les jours à l’ANEL.

Finalement, je vous remercie de la confiance que vous m’avez témoignée lors de mon mandat, qui se termine aujourd’hui. Les derniers mois ont été mouvementés, mais le travail acharné de l’Association a su donner aux membres les outils pour affronter la crise. Je suis particulièrement fier de la manière dont nous avons ensemble affronté la tempête et ne remercierai jamais assez tous ceux qui ont donné de leur temps pour aider le secteur du livre. Pendant les derniers mois, vous avez appris à vivre un peu plus avec les humeurs de votre président, pour qui aucun intérêt n’est plus important que la défense du livre québécois et franco-canadien et de ses artisans. Ce sera toujours un plaisir et un privilège de représenter les éditeurs d’ici.

Le président,

ARNAUD FOULON

Groupe HMH


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Source

Association nationale des éditeurs de livres (ANEL).

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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