ÉDITORIAL – L’alternative malheureuse des réseaux sociaux

ÉDITORIAL

L’alternative malheureuse des réseaux sociaux

Par Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys / Appui-livres

Mis à jour le 16 mai 2020 à 14h38

(Lévis, Québec, 14 mai 2020) Plusieurs organisations diffusent désormais leurs informations en exclusivité sur les réseaux sociaux. Ainsi, se tenir bien informer est devenu un véritable cauchemar. Arpenter les réseaux sociaux jour après jour pour recueillir l’information et l’actualité des organisations est une tâche impossible, même avec les mots #clics. Peu importe les efforts déployés et le temps accordé, la cueillette de l’information demeure incomplète. Tous les journalistes, professionnels et amateurs, ne parviennent plus à suivre le flot d’information et d’actualité sur les réseaux sociaux.

Et c’est sans compter que l’on ne trouve pas que des informations et des actualités sur les réseaux sociaux. Pis encore, on ne compte plus celles à mettre de côté parce qu’elle ne sont pas dignes de confiances ou pertinentes. On ne peut tout de même pas passer en revue tous les messages publiés sur les réseaux sociaux. On ne peut même pas se fier au nombre de partage d’un «post» pour en évaluer la crédibilité. Bref, c’est le «free for all», un chaos.

Malheureusement, plusieurs organisations persistent et signent pour s’assurer une présence active sur les réseaux sociaux. Du coup, une grande part de l’information et de l’actualité tombe dans les limbes, loin de toute courroie de transmission officielle.

Cette ruée vers les réseaux sociaux compense l’accès retreint aux salles des nouvelles des médias d’information traditionnels. Du coup, un nombre très élevé d’organisations n’émettent plus aucun communiqué de presse officiel préférant publier de simples messages sur les réseaux sociaux.

La perception des réseaux sociaux en ce qu’ils donnent accès à tout un chacun sur la scène locale, régionale, nationale et même mondiale relève de biais cognitifs graves. Car un message sur les réseaux sociaux ne rejoint pas tout le monde, d’autant plus qu’en marketing, «tout le monde», c’est personne. Chacun évolue dans sa bulle sur les réseaux sociaux, dans son réseaux personnels. Plusieurs se limitent à leurs propres intérêts personnels ou professionnels. Et ces intérêts ne se retrouvent pas en un seul point de dépôt, un page donnée sur un réseau social donné.

Il y a des milliers pour ne pas dire des millions de pages des réseaux sociaux consacrées à la littérature, d’autres aux livres, d’autres à l’écriture, d’autres à l’édition, d’autres aux auteurs amateurs, d’autres aux écrivains professionnels… d’autres aux livres québécois. d’autres aux livres français, d’autres aux livres de sociologie, d’autres aux livres de philosophie… Et n’allez pas croire que chacun y trouve son compte. Il est impossible de tout trouver, même pour les experts.

À la fin, c’est comme si votre album de finissants de votre grade à votre école comptaient aussi des milliers d’autres étudiants de partout dans le monde que vous ne connaissez pas, si ce n’est qu’ils sont présents sur les réseaux sociaux.

Et «LES» réseaux sociaux impliquent un message sur Twitter, un autre sur Facebook, un autre sur Instagram… Puis un autre message sur ce réseau là, et encore un autre message sur… Un vrai bordel.

Même les organisations gouvernementales et les gouvernements eux-même sont tombés dans le piège des réseaux sociaux. Au ministère de la Culture et des Communications du Québec, on préfère animé une page Facebook à chaque jour avec un nouveau message tandis que la communication officielle tombe à plat.

«Nous tenons le monde informé sur notre page Facebook» croient plusieurs en oubliant que tout les adeptes des réseaux sociaux ne sont pas toujours là, sur votre page. Par le «monde», on entend la population citoyenne à qui on est redevable. Et dans le contexte des réseaux sociaux, on n’est redevable quant à soi-même. La page Facebook de ce ministère est suivie par 22 760 personnes; on est loin du compte puisque le Québec dénombre 8 484 965 personnes.

«On ne peut pas rejoindre tout le monde. Ce qui nous intéresse, c’est notre clientèle cible.» C’est vrai, le maître mot en marketing est de réduire la cible à sa seule et unique clientèle cible, question de ne pas mettre d’effort pour rejoindre des gens qu’on n’intéressent pas.

Cette approche sied bien à l’entreprise privée, pour autant, qu’un jour, elle ne se tourne pas vers la population citoyenne pour l’appuyer dans ses démarches auprès des gouvernements. En pareille nécessité, elle voudra rejoindre TOUT LE MONDE, sortir de sa page Facebook pour se tourner vers les médias traditionnels, ces derniers étant plus crédibles auprès de la population citoyenne. Un communiqué de presse n’attendra pas l’autre, jusqu’à ce que le gouvernement lui réponde. Une fois la réponse obtenue, elle retournera dans sa bulle sur les réseaux sociaux, pour ne pas avoir à rendre des compte à la population citoyenne, surtout si cette dernière à accepter que le gouvernement lui accorde une aide. Les médias sociaux sont souvent des refuges pour échapper à toute visibilité sur la scène médiatique.

Quand le web est arrivé, on se pressait pour se doter d’un site web dit officiel. Enfin nous voilà en possession d’une place où nous pourrions publier librement TOUTES NOS informations et rejoindre directement la population, c’est-à-dire, sans passer par les médias (traditionnels). En fait, les médias ne donnant pas suite à tous nos communiqué de presse, nous avons perçu nos sites web comme la seule et unique source digne de confiance pour la population. «Digne de confiance» impliquait ni plus ni moins sans aucun traitement médiatique, sans vérification et sans traitement externe de l’information par  une meute de journalistes.

À cette époque, fin des années 1990, nous voulions concurrencer les médias traditionnels auprès de la population citoyenne en reconnaissant haut et fort : «Le pouvoir n’est plus à celui qui détient l’information mais à celui qui la diffuse». Cette approche traînait dans les tiroirs depuis les années 1980 et le web nous permettait de l’appliquer à la lettre.

«Les médias boudent nos communiqués. Peu importe, on va désormais les diffuser sur notre propre site web.»

On comprend bien que les médias ne peuvent pas donner suite à tous les communiqués de presse qu’ils reçoivent par dizaines voire par centaines à chaque jour; l’espace est limité tout comme le nombre de journalistes nécessaire à la vérification et au traitement de l’information, sans compter le goulot d’étranglement des politiques éditoriales.

Quand un chef de pupitre d’un bulletin d’information nous dit «Voici toutes vos nouvelles», nous savons bien qu’il ne nous donnera que les nouvelles que lui et son équipe ont retenues dans la journées. Plus de 90% de l’information et de l’actualité de jour sont passés à la trappe.

Et peu importe les groupes de discussion avec leurs auditoires respectifs dont ils ont conclu que nous nous intéressions qu’à ceci ou qu’à cela, les médias d’information reconnaissent une vérité de La Palice mise de l’avant par le quotidien Le Monde dans les années 1980 dans le cadre de sa contribution à l’éducation aux médias: «INFORMER, C’EST CHOISIR». Les médias choisissent à notre place l’actualité dont nous serons informés, et ce, depuis toujours.

Vous vous souvenez certainement de l’expression «Société de l’information» mise en vedette à la suite de l’arrivée et du développement fulgurant des médias électroniques, principalement la radio et la télévision. L’expression est donc née bien avant l’arrivée de l’internet et du web.

Tout au long des années 1950 et 1960, les progrès et le rôle prédominant de la technologie alimentent la recherche et donnent lieu à des spéculations sur la place grandissante qu’occupe la technologie en général dans l’organisation économique et sociale. La technologie et les systèmes technologiques sont de plus en plus considérés comme la clé pour la création de richesses et la définition de l’orientation de développement social. Dans cet esprit, Marshall McLUHAN dissèque les diverses manières dont les médias électroniques prolongent les sens des humains et font éclater les barrières de l’espace et du temps pour procurer la sensation de vivre au sein d’un village planétaire.

Source : Société d’information, L’encyclopédie canadienne.

Une autre expression deviendra populaire. Elle pousse la «société de l’information» jusqu’à «l’économie du savoir» ou «l’économie de la connaissance».

L’économie du savoir, l’économie de la connaissance, l’économie de l’immatériel ou encore le capitalisme cognitif, est, selon certains économistes, une nouvelle phase de l’histoire économique qui aurait commencé dans les années 1990. Le concept est établi par Fritz Machlup en 1962 par la publication de son livre The production and distribution of knowledge in the United States ; sa thèse de 1977 montre que près de 45 % des employés aux États-Unis manipulent de l’information. Ces travaux sont repris dans une annexe d’un rapport officiel français paru en 1978, L’Informatisation de la société, rapport qui connait un succès médiatique sans précédent sous le nom de ses auteurs Simon Nora et Alain Minc.

Source : Économie du savoir, Wikipédia.

Puis une autre expression prendra les devants : «l’économie numérique».

L’économie numérique au sens scientifique du terme est l’étude des biens immatériels qui sont par définition des biens non rivaux à coût marginal nul. Cette définition induit de nouvelles relations, de nouveaux modèles d’échange/partage, uniquement possible par Internet, un nouveau concept de propriété privée. Il s’agit d’un sous-domaine complet de l’économie, à ne pas confondre avec le secteur du numérique qui relève de l’économie classique, ni avec la numérisation de l’économie, processus inéluctable portant sur tous les biens matériels et sur tous les services. Comme ces biens immatériels sont des créations de l’esprit de nature artistique ou intellectuelle, l’économie numérique apporte de nouveaux modèles et de nouvelles possibilités pour l’économie de la connaissance pour et l’économie de la culture.

Source : Économie numérique, Wikipédia.

En fin de compte, nous nous retrouvons aujourd’hui dans une économie à multiples facettes, toutes liées à l’information d’une manière ou d’une autre.

Malgré toutes les avancées technologiques et numériques, le  problème demeure de trouver l’information que nous cherchons. Les moteurs de recherche tel que GOOGLE nous aide mais ne répertorient pas toutes l’information. GOOGLE ne relève pas les informations sur les réseaux sociaux. Donc, si vous publiez vos informations en exclusivité sur les réseaux sociaux, vous passez sous le radar des moteurs de recherche et de la population citoyenne.

J’écris cet éditorial pour vanter les mérites de la communication officielle, celle des communiqués de presse que l’on prend le temps d’écrire, de documenter et de diffuser le plus largement possible, à la fois sur son propre site web et sur le fil des agences de presse. La diffusion exclusive sur un réseau social ne compte pas.

Avec notre projet d’agence de presse et de quotidien québécois dédiés au monde du livre, APPUI-LIVRES, je rencontre toutes les difficultés du monde à trouver des informations officielles. Tout le monde semble en fuite sur les réseaux sociaux. Pourtant, il s’agit-là que d’une alternative malheureuse à la communication officielle.

J’entends par communication officielle, celle des communiqués de presse parce que c’est la seule accessible à tous. L’information obtenue par un média grâce à une entrevue ne peut pas être reprise et diffusée.

Lorsque la ministre de la Culture et des Communications du Québec, Mme Nathalie Roy, préfère accorder une entrevue au quotidien LA PRESSE ou un autre média écrits, elle en donne l’exclusivité à ce dernier. Personne ne peut reproduire cette information. Une entrevue à un média ne constitue pas une communication officielle. La ministre Roy et son ministère n’ont émis que deux communiqués de presse depuis le le 14 mars 2020, soit depuis l’annonce de l’état d’urgence sanitaire au Québec.

2020-04-30 –  Les travailleuses et les travailleurs des arts, de la culture et de l’événementiel se donnent une voix  >>>

2020-03-14 –  COVID-19, avis aux clientèles du ministère de la Culture et des Communications et de ses sociétés d’État  >>>

Et l’un de ces deux communiqués de presse, le plus récent, n’en est pas un signé par le ministère ou la ministre mais par la Fédération nationale des communications et de la culture (FNCC–CSN). Qu’est-ce qu’un communiqué de presse syndical fait sur le site web du ministère de la Culture et des Communications ? C’est la première fois que je vois ça.

Toujours est-il qu’en l’absence de communication officielle, la ministre Roy a essuyé de nombreuses critiques relevant son silence sur la scène publique. Mais il ne se passe pas une journée sans un message sur la page Facebook du ministère que l’on croirait devenue celle du Premier ministre Legault.

Enfin, je tiens à souligner la politique à l’effet que «l’information est réservée nos membres ou pour les seuls visiteurs de notre site web». Il y a encore aujourd’hui des organisations qui ne veulent absolument pas partager la diffusion de leurs informations, même pas avec une licence contrôlée sous Creative Commons.

C’est le cas de Copibec qui vient de nous refuser la reproduction de sa lettre d’information en se justifiant en ces mots dans un courriel :

Bonjour,

Nous sommes heureux d’apprendre que vous trouvez nos contenus dignes d’intérêt pour votre communauté. Dans cette optique, nous préférerions que vous invitiez votre communauté à lire notre contenu intégral directement sur notre site web. Notre infolettre est mise en ligne 1 semaine après sa diffusion à nos abonnés à l’adresse suivante : https://www.copibec.ca/fr/infolettres-info-alertes.

De notre côté, nous suivrons votre page Facebook afin de rester à l’affût de vos nouvelles. Avez-vous un compte Twitter également par hasard?

Merci et bonne journée.

Et votre réponse :

Merci pour votre réponse. Je suis très déçu par votre réponse négative à notre demande de reproduction du bulletin de Copibec. La politique de communication consistant à retenir l’information à l’usage exclusif des visiteurs de votre site web n’a plus sa raison d’être aujourd’hui. Déjà, votre bulletin d’information redirige les lecteurs vers votre site web avec de nombreux liens. Sa reproduction implique donc une multitude de liens vers votre site web, ce qui influence positivement les moteurs de recherche puisque la popularité d’un site web est évaluée sur la base de nombre de liens externes conduisant à votre site web. Quoiqu’il en soit, si jamais vous désirez suivre nos actualités, vous les trouverez sur notre site web APPUI-LIVRES (https://fondationlitterairefleurdelys.com/) et non pas sur notre page Facebook. Nous venons de prendre position au sujet de «La malheureuse alternative des réseaux sociaux» :

https://fondationlitterairefleurdelys.com/2020/05/14/editorial-lalternative-malheureuse-des-reseaux-sociaux/

C’est aussi le cas de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois qui n’accorde pas la permission de reproduction de son «Mot de la présidente», même s’il est d’intérêt général et même si l’organisation demande à la population de se mobiliser pour «les droits socio-économiques des écrivain-e-s»… sur sa page Facebook. Cette rétention de l’information à l’usage unique des visiteurs d’un site web ne cadre plus avec les attentes de la population citoyenne. «PARTAGER LA DIFFUSION» est désormais la seule politique valable pour INFORMER.

Et puis, ce «Mot de la présidente» de l’UNEQ ne devrait pas être classé parmi les ACTUALITÉS mais plutôt dans la section «COMMUNIQUÉS». Car il y a désormais une différence entre les actualités et les communiqués d’une organisation sur son site web. On peut reproduire les communiqué mais pas les actualités. Encore une affaire fondée le nombre de visiteurs de son site web. C’est comme si on nous disait : «Nos actualités se trouvent sur notre site web comme un service à nos membres mais vous pouvez venir les lire même si vous n’êtes pas membres». Notez que l’UNEQ n’a émis qu’un seul communiqué de presse depuis l’annonce de l’état d’urgence sanitaire en mars dernier au Québec (Dévoilement des lauréates du Prix des Rendez-vous du premier roman–Lectures plurielles, 25 mars 2020).

Une communication officielle et soutenue au profit de la population citoyenne ne fait pas partie de ses mœurs, et ce, même si les gouvernements apportent un support financier à l’organisation avec nos impôts et nos taxes et même si elle souhaite la mobilisation le plus large possible au sein de la population citoyenne en faveur des écrivains. Je ne comprends pas.


Image par Photo Mix de Pixabay

Les réseaux sociaux sont une malheureuse alternative à la communication officielle parce qu’elle tue cette dernière. Et en l’absence de communication officielle, vous êtes absents ou sans grand intérêt au sein de la population citoyenne.


Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.5 Canada (CC BY-NC-ND 2.5 CA)

Vous êtes autorisé à :

Partager — copier, distribuer et communiquer le matériel par tous moyens et sous tous formats

L’Offrant ne peut retirer les autorisations concédées par la licence tant que vous appliquez les termes de cette licence.

Selon les conditions suivantes : Attribution — Vous devez créditer l’Œuvre, intégrer un lien vers la licence et indiquer si des modifications ont été effectuées à l’œuvre.

Vous devez indiquer ces informations par tous les moyens raisonnables, sans toutefois suggérer que l’Offrant vous soutient ou soutient la façon dont vous avez utilisé son Œuvre.

Pas d’Utilisation Commerciale — Vous n’êtes pas autorisé à faire un usage commercial de cette Œuvre, tout ou partie du matériel la composant.

Pas de modifications — Dans le cas où vous effectuez un remix, que vous transformez, ou créez à partir du matériel composant l’œuvre originale, vous n’êtes pas autorisé à distribuer ou mettre à disposition l’œuvre modifiée.

Pas de restrictions complémentaires — Vous n’êtes pas autorisé à appliquer des conditions légales ou des mesures techniques qui restreindraient légalement autrui à utiliser l’œuvre dans les conditions décrites par la licence.


 

 

 

 

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

Tagged with: , , , , , , , , , , , , ,
Publié dans Éditorial
2 comments on “ÉDITORIAL – L’alternative malheureuse des réseaux sociaux
  1. […] au sujet de la promotion culturelle sur Facebook. J’ai abordé le sujet dans notre éditorial «L’alternative malheureuse des réseaux sociaux» en y dénonçant leur usage en place et lieu de la communication officielle (sur des sites web […]

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Ce site web est sous licence Creative Commons – Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.5 Canada (CC BY-NC-ND 2.5 CA)
Article explicatif au sujet de notre maison d’édition

Entrez votre adresse de courriel pour suivre ce magazine littéraire et être notifié par courriel des nouvelles publications.

Joignez-vous à 1 222 autres abonnés

Dossier « Les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci »
Dossier – Résultats du sondage « Les Québécois et leurs écrits »
TÉLÉCHARGEMENTS

Les documents PDF les plus populaires ci-dessous

Un petit détour – Vous êtes redirigés ici pour vous permettre de découvrir ce magazine en ligne avant de télécharger le document demandé. Tous nos documents à télécharger sont d’abord annoncés dans ce magazine. Abonnez-vous gratuitement (voir ci-dessous).

Composition technique d’un article de presse
Les styles interpersonnels selon Larry Wilson
Follow Appui-livres on WordPress.com
Magazine littéraire

Ce magazine littéraire est l’œuvre de la Fondation littéraire Fleur de Lys et s'inscrit dans une mission d'éducation populaire au sujet du monde du livre, et ce, tant auprès des auteurs que des lecteurs.

Vous pouvez nous écrire à l'adresse suivante :


contact@manuscritdepot.com

Archives
Recherche par catégorie
%d blogueueurs aiment cette page :