Deux bibliothèques et un théâtre québécois reçoivent des médailles du Gouverneur général en architecture

La Bibliothèque de Drummondville, (Drummondville (Qc), Chevalier Morales et DMA architectes en consortium), la Bibliothèque Springdale et parc  Komagata Maru, (Brampton (Ont.), RDH Architects (RDHA)) et le Théâtre Gilles-Vigneault (Saint-Jérôme (Qc.), Atelier TAG et Jodoin Lamarre Pratte Architects en consortium) reçoivent des médailles du Gouverneur général en architecture.


Bibliothèque de Drummondville

Drummondville (Qc), Chevalier Morales et DMA architectes en consortium

Crédit photo : Adrien Williams.

Crédit photo : Chevalier Morales.

Crédit photo : Adrien Williams, Chevalier Morales.

Crédit photo : Adrien Williams.

Crédit photo : Chevalier Morales.

Crédit photo : Chevalier Morales.

La bibliothèque de Drummondville a été conçue de manière à transposer l’essence historique, culturelle et poétique de la région dans une composition architecturale. Depuis sa fondation par une garnison de soldats devenus agriculteurs, la ville a développé une économie industrielle grâce aux barrages hydroélectriques. Après une transition économique difficile, Drummondville accueille sa bibliothèque comme un symbole et une synthèse de ces efforts de réaménagement. Reliée à la patinoire municipale avec laquelle elle entretient un rapport étroit et un échange d’énergie, la nouvelle bibliothèque permet à l’espace public environnant de devenir un lieu de rassemblement vivant où la culture et le sport se rencontrent.

Depuis la fondation de Drummondville par une garnison de soldats reconvertis en agriculteurs il y a 200 ans, la rivière Saint-François s’est révélée être le personnage principal d’un récit historique et

culturel. Avec la construction du pont ferroviaire quelques années plus tard, et la création d’une série de barrages hydroélectriques, la rivière Saint-François a permis à la ville de développer ses principaux moteurs économiques : l’industrie et la turbine. Après une transition économique difficile, les efforts actuels pour créer des conditions enviables démontrent l’attitude tournée vers l’avenir de la municipalité. Ainsi, Drummondville accueille désormais la bibliothèque comme symbole et comme synthèse de ses récents efforts.

Le projet se situe sur le site, entre les lignes électriques situées de chaque côté de sa servitude, ce qui accentue cette dernière et, malgré la contraction qui en résulte, laisse l’impression d’un seul et même grand projet avec la patinoire municipale voisine. L’utilisation de cet espace variera en fonction des saisons et de la programmation du site, et vibrera ainsi au rythme des festivals, des camps de jour ou encore d’un marché de Noël ou d’une série de concerts.

Au centre du bâtiment, à l’intérieur d’un vaste espace à double hauteur, se déploient les principales circulations verticales. L’escalier-turbine composé de deux escaliers hélicoïdaux excentrés offre de multiples perspectives sur la bibliothèque, notamment vers les espaces d’exposition et vers un jardin adjacent au salon des périodiques. Le grand palier intermédiaire de cet escalier-turbine a une double fonction : il permet, d’une part, de voir les collections et, d’autre part, de faire une pause, de discuter ou de changer de direction, renforçant ainsi l’idée de libre circulation.

À l’étage supérieur, les deux jardins restent visibles. Ils servent à définir, en quelque sorte, les deux zones principales de cet étage, la partie fiction et la partie documentaire adulte, qui font face à la terrasse située du côté sud. Les gradins constituent à la fois un espace pour les familles, qui fait le lien entre les sections jeunes et adultes, et un espace offrant une vue privilégiée sur la patinoire extérieure et les sports d’hiver. Le lien entre la bibliothèque et la patinoire se fait également par le biais d’un programme d’énergie partagée s’inscrivant dans une stratégie globale de développement durable (LEED Argent).

Le revêtement extérieur du bâtiment a été conçu pour répondre globalement à plusieurs critères différents. Les performances de l’enveloppe vitrée permettent un haut niveau de développement durable tout en offrant une continuité visuelle à l’ensemble du projet. Afin de conserver ces deux caractéristiques, trois types de panneaux de verre différents ont été utilisés : des panneaux de verre opaque qui dissimulent les murs isolés, des panneaux de verre fritté pour contrôler le rayonnement solaire, et des panneaux transparents pour encadrer les vues sur le site et apporter une lumière naturelle aux zones de travail, de détente et de lecture. L’utilisation de panneaux d’acier perforé sur certaines zones de l’enveloppe, installés derrière des panneaux de verre fritté ou transparent, permet de créer de la profondeur et relate le passé industriel de la ville.


Bibliothèque Springdale et parc  Komagata Maru

Brampton (Ont.), RDH Architects (RDHA)

Crédit photo : Nic Lehoux.

Crédit photo : Nic Lehoux and Sanjay Chauhan.

Crédit photo : Nic Lehoux.

Crédit photo : Nic Lehoux.

Crédit photo : Nic Lehoux.

Crédit photo : Nic Lehoux.

Crédit photo : Nic Lehoux.

Dans la ville de Brampton, à environ 45 minutes à l’ouest de Toronto, la bibliothèque Springdale et le parc Komagata Maru offrent à la communauté suburbaine une nouvelle bibliothèque publique et un parc communautaire. L’objectif de ce projet était de créer un lieu de rassemblement inclusif, une architecture innovante en contraste avec le cadre typique de la banlieue, et un symbole de fierté pour la ville.

Le site du projet était limité physiquement par une place commerciale à l’est, une route principale au sud et un ravin naturel au nord et à l’ouest. Les architectes ont placé la bibliothèque le plus près possible de la rue, afin de renforcer la présence du bâtiment sur la rue, de préserver la topographie naturelle du site et les systèmes d’irrigation, et d’orienter les perspectives intérieures vers le ravin. Cette implantation a également permis de maximiser l’espace à l’arrière pour aménager un parc de quartier, et une succession de stationnements et de points de dépôt avec un parvis d’entrée couvert. Le projet porte autant sur le bâtiment que sur l’aménagement paysager : du périmètre de forme organique qui relie le bâtiment et les cours; et de la création d’une topographie ondulante entre le plafond de forme fluide et le toit vert en forme de montagne, et la dalle de plancher inclinée de l’intérieur et le paysage plat du parc. Le parc de quartier est composé d’une série de jardins en terrasses contemplatifs pour les utilisateurs plus âgés, une aire de jeux d’eau et un terrain de jeux pour les enfants. L’aire de jeux d’eau et le terrain de jeux ont été organisés autour du mot «Imagine». Les lettres de cinq mètres de haut sont orientées à la fois dans les plans horizontal et vertical et deviennent un élément interactif que les enfants peuvent découvrir.

Le projet intérieur comprend un espace de 20000 pieds carrés pour la bibliothèque, ainsi qu’une salle communautaire polyvalente de 5000 pieds carrés. Tyler Sharp, associé responsable de la conception chez RDHA, a collaboré avec Brady Peters, spécialiste de la conception générative à l’Université de Toronto, pour créer un motif en céramique frittée réagissant au soleil sur les fenêtres du bâtiment. Ces motifs striés passent du blanc au gris foncé, se dilatant et se contractant en fonction de l’orientation du soleil, tout en se fondant visuellement avec une série de tiges en acier inoxydable qui ajoutent une couche supplémentaire de protection solaire tout en soutenant des auvents élancés et formant l’enceinte de la cour. Ces éléments représentent une abstraction fonctionnelle de deux métaphores : les pages tournantes d’un livre dans une bibliothèque et les troncs d’arbres dans une forêt.

Exprimant l’inclusivité, l’innovation, le dévouement à l’apprentissage, la collaboration, la curiosité, le courage et la responsabilité, le nouveau bâtiment reflète la vision de l’établissement. Intégrant harmonieusement les principes de conception universelle et visant une certification LEED Or, le bâtiment présente les plus hauts niveaux de réussite en matière de respect de la dignité et de conception durable.

Grâce à la nouvelle succursale Springdale, la Bibliothèque de Brampton renforce sa présence et constitue une ressource précieuse pour la communauté de Springdale. Selon un bibliothécaire, «les caractéristiques architecturales étonnantes de la succursale Springdale de la bibliothèque se démarquent, sensibilisant et suscitant l’enthousiasme pour le rôle des bibliothèques».


Théâtre Gilles-Vigneault (Saint-Jérôme (Qc.)

Atelier TAG et Jodoin Lamarre Pratte Architects en consortium) reçoivent des médailles du Gouverneur général en architecture.

La nouvelle salle de spectacle vient consolider une série de bâtiments municipaux et culturels existants qui gravitent autour du site. Le foyer, ouvert et transparent, englobe la place publique et se transforme en une tribune qui accueille les passants. La frontalité traditionnelle des archétypes classiques est réinterprétée en faveur d’une approche plus perméable.

L’auvent en bois : un dispositif sociospatial unificateur

Le concept prolonge l’expérience théâtrale au-delà de l’enceinte de l’auditorium. L’architecture entraîne les visiteurs dans une séquence d’espaces intérieurs et extérieurs interreliés qui sont encadrés par un auvent en bois de 10000 pieds carrés. Sa surface plissée forme un dispositif architectural qui fonctionne sur plusieurs niveaux. Avec son échelle spectaculaire, l’origami est un élément dominant du projet. Son langage contemporain et sa présence enveloppante contrastent avec la flèche néo-classique de la cathédrale. Cette organisation urbaine réfléchie crée un nouvel axe municipal significatif et illustre clairement le parcours historique de Saint-Jérôme; une «histoire» racontée à travers le patrimoine bâti, passant de la verticalité patriarcale et hermétique de l’architecture ecclésiastique du XIXe siècle à l’horizontalité démocratique et égalitaire de la société québécoise contemporaine.

La présence emblématique de la nouvelle structure découle, en partie, du côté créatif de sa construction. Au-delà de l’utilisation traditionnelle de bois lamellé-collé croisé comme poutres à caissons, ce projet innove en proposant une dalle pliée qui permet d’exploiter la rigidité structurelle latérale du système. L’origami en bois forme un diaphragme efficace et léger permettant l’intégration parfaite des systèmes mécaniques dans ses plis. L’architecture, la structure et l’ingénierie mécanique s’unissent. L’imaginaire matériel fait référence à la culture de construction canadienne, au caractère distinct des Laurentides et aux liens fondamentaux qui existent entre les ressources naturelles, le savoir-faire technique et le patrimoine bâti.

Expérience architecturale et matérialité

Visible depuis la rue commerciale adjacente, l’auvent de bois illuminé rayonne la nuit, consacrant un nouveau lieu de rencontre dynamique pour la communauté. Le spectacle vivant qui se déroule sous son plan horizontal anime les lieux et contribue à l’ambiance festive. La place publique se transforme en tribune, fusionnant par la transparence de la façade principale avec l’animation qui s’y trouve. Depuis le bar situé à l’étage, les visiteurs redécouvrent l’immensité des Laurentides tandis que la surface aérienne en aluminium du théâtre multiplie les points de vue sur le paysage urbain. Les murs de contreventement qui découpent cette surface voilée expriment la profondeur de la masse de bois dans laquelle est sculptée la salle de spectacle. Chacun de ces vomitoires encadre, à l’inverse, des éléments significatifs du paysage de Saint-Jérôme, réitérant la notion de limite perméable. Ces ouvertures réfléchies orientent le parcours des visiteurs et contribuent à l’organisation collective de l’espace architectural dans lequel se mêlent différents milieux intérieurs et extérieurs.

Dans le même esprit d’effacement des frontières entre l’architecture et le paysage, la structure est enveloppée d’un voile d’aluminium déployé qui, par un jeu optique de superpositions, estompe l’imposant volume des cintres. Sa luminosité métallique renvoie à la présence majestueuse du toit en fer blanc traditionnel de la cathédrale.


 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Les médailles du Gouverneur général en architecture célèbrent des bâtiments remarquables à la grandeur du pays

OTTAWA, 30 avril 2020 – L’Institut royal d’architecture du Canada (IRAC) et le Conseil des Arts du Canada (CAC) sont fiers d’annoncer les lauréats des médailles du Gouverneur général en architecture.  

Ces prix décernés tous les deux ans récompensent et célèbrent l’excellence des projets récemment réalisés et conçus par des architectes canadiens. Le concours 2020 poursuit une tradition lancée par la création des Médailles Massey en 1950, et contribue à mieux faire comprendre la nature de l’architecture canadienne ainsi que des forces régionales, culturelles et historiques qui s’expriment dans l’environnement bâti. 

Les douze projets présentent une variété de types et de tailles de bâtiments, allant d’une piscine naturelle à une salle de spectacle. Ils comprennent un temple baha’i un musée au bord de l’eau, des bibliothèques et un centre du souvenir. 

Les projets gagnants proviennent de toutes les régions du pays – avec un lauréat international également – et comprennent Vancouver (C.-B.), Edmonton (Alb.), Saskatoon (Sask.), Brampton (Ont.), Lac Kawagama (Ont.), Drummondville (Qc), Saint-Jérôme (Qc) et Santiago au Chili. 

Voir les images, les descriptions de chaque projet et les commentaires du jury. 

Les lauréats de 2020, 

  • Remai Modern, Saskatoon (Sask.), KPMB Architects et Architecture49
  • South Haven Centre for Remembrance, Edmonton (Alb.) SHAPE Architecture avec PECHET Studio et Group 2 Architects 
  • The Dock Building, Vancouver (C.-B.), MGA | Michael Green Architecture 
  • Pollygon Gallery, Vancouver (C.-B.), Patkau Architects 
  • Piscine naturelle du parc Borden, Edmonton (Alb.), gh3 architecture
  • Temple bahá’í d’Amérique du Sud, Santiago (Chili), Hariri Pontarini Architects
  • Bibliothèque de Drummondville, Drummondville (Qc), Chevalier Morales et DMA architectes en consortium
  • Centre aquatique de l’Université de Colombie-Britannique, Vancouver (C.-B.), MJMA et Acton Ostry Architects
  • Bibliothèque Springdale et parc  Komagata Maru, Brampton (Ont.), RDH Architects (RDHA)
  • Théâtre Gilles-Vigneault, Saint-Jérôme (Qc.), Atelier TAG et Jodoin Lamarre Pratte Architects en consortium  
  • Retraite du lac Kawagama, Lac Kawagama (Ont.), Shim-Sutcliffe Architects Inc.
  • RTC 03, Edmonton (Alb.), gh3 architecture

« Les médailles du Gouverneur général en architecture 2020 symbolisent les plus belles réalisations de l’architecture canadienne contemporaine – et les projets explorent des aspects uniques de la culture, du contexte et de la matérialité dans les vastes étendues de notre pays,» a déclaré le président de l’IRAC, John Brown, FRAIC.  «Elles témoignent de la compétence des cabinets d’architectes primés et de la détermination de leurs clients qui ont contribué à concrétiser ces visions poétiques. L’IRAC est fier de défendre la qualité de l’environnement bâti du Canada et de célébrer le travail de ces talentueux architectes. » 

«Au nom de toute l’équipe du Conseil des arts du Canada, je salue les gagnants des médailles du Gouverneur général en architecture de cette année, » a déclaré Simon Brault, directeur et chef de la direction du Conseil des arts du Canada. « Aujourd’hui, plus que jamais, l’excellence de leurs projets primés constitue une source d’inspiration nécessaire et nous rappelle la nature unificatrice de l’architecture dans nos vies quotidiennes, en 2020 et pour les années à venir. »

Au sujet des prix 

Créées par l’IRAC, les médailles du Gouverneur général en architecture contribuent au développement de la discipline et de la pratique de l’architecture, en plus de sensibiliser le public à l’architecture comme une force culturelle vitale dans la société canadienne. 

Les médailles soulignent l’excellence dans l’art de l’architecture. Le jury évalue notamment la clarté du concept, la compatibilité avec le site, le détail, l’innovation, et le caractère unique et durable de la conception. 

Les prix sont administrés conjointement avec le Conseil des arts du Canada qui est responsable du processus de sélection et qui contribue aux publications portant sur les lauréats des médailles. 

Membres du jury de 2020 : 

  • Alison Brooks, architecte principale et directrice de la création, Alison Brooks Architects, Londres, Royaume-Uni 
  • Johanna Hurme, FRAIC, architecte et cofondatrice, 5468796 Architecture, Winnipeg (Man.) 
  • Renée Mailhot, MIRAC, architecte et cofondatrice, La SHED architecture, Montréal (Qc) 
  • David Theodore, MRAIC, Chaire de recherche du Canada en architecture, santé et numérique à l’École d’architecture Peter Guo-hua Fu, Université McGill, Montréal (Qc) 
  • Isay Weinfeld, architecte en chef, Isay Weinfeld Arquitetura, Sao Paulo, Brésil 

Au sujet de RAIC

L’Institut royal d’architecture du Canada (IRAC) est un organisme national sans but lucratif qui représente les architectes et l’architecture depuis plus de 100 ans, soit depuis 1907. L’IRAC est le principal porte-parole de l’excellence dans le domaine de l’environnement bâti au Canada, et démontre comment la conception améliore la qualité de vie, tout en abordant les grands enjeux de la société grâce à une architecture responsable. La mission de l’IRAC est de promouvoir l’excellence dans le domaine de l’environnement bâti et de plaider en faveur d’une architecture responsable. L’organisme a son siège social à Ottawa, et dispose d’un réseau de sections locales de plus en plus important. Les sections et réseaux actuels sont établis en Colombie-Britannique, en Alberta et en Nouvelle-Écosse.

Au sujet du Conseil des arts du Canada

Le Conseil des arts du Canada est l’organisme public de soutien aux arts du Canada.

Ses subventions, services, initiatives, prix et paiements aux artistes, auteures et auteurs ainsi qu’aux groupes et organismes artistiques du Canada contribuent au dynamisme d’une scène artistique et littéraire créative et diversifiée et à son rayonnement ici et dans le monde. Ses investissements favorisent ainsi un engagement sans cesse accru des Canadiennes et des Canadiens et du public international.

 -30-

Source : Institut royal d’architecture du Canada.

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Publié dans Actualité au jour le jour, Communiqués de presse

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