Je ne parviens pas à m’expliquer

LE PENSEUR – Auguste Rodin – Image par Gordon Johnson de Pixabay

Je ne parviens pas à m’expliquer

Un blogueur a réagit en ces mots à ma référence à «l’épistémologie ou l’étude de connaissance, et en son sens le plus large, de notre  »système » de pensée» :

M. Guay, votre type de sagesse n’a pas encore pris possession de mon esprit. Elle n’est certainement pas inadéquate, simplement je pense que j’y reste réfractaire par choix

Plus je réfléchis, plus j’explique et moins je parviens à communiquer l’importance de la connaissance de la connaissance. Je me passionne pour la philosophie de la connaissance, plus particulièrement, l’épistémologie, parce qu’elle m’éclaire sur le comment et le pourquoi de ma pensée. Je cherche à comprendre comment je connais, comment je réfléchis, comment je peux éviter les erreurs de logique, comment douter pour être en mesure d’en tirer le bénéfice… La pensée scientifique me sert de référence.

La pensée scientifique nous donne des leçons que nous pouvons appliquer dans nos pensées de tous les jours.

Et tout aussi curieux que cela puisse paraître, ce n’est pas la philosophie de connaissance qui m’a lancé dans cette quête mais un chercheur en étude des motivations d’achat des consommateurs, l’américain Louis Cheskin :

« Nous aimons croire que nous sommes objectifs, que nous sommes intéressés par l’information objective. En fait, à moins qu’une personne devienne subjective au sujet d’une information objective, elle ne s’y intéressera pas et elle ne sera pas motivée par cette information. Nous disons juger objectivement, mais en réalité nous réagissons subjectivement.

Nous faisons continuellement des choix dans notre vie quotidienne. Nous choisissons des « choses » qui nous apparaissent subjectivement, mais nous considérons nos choix comme étant objectifs. »

Cheskin, Louis, Basis For marketing Decision, Liveright, New York, 1961, p. 82. « We like to believe that we are objective, that we are interested in objective information. Actually, unless one becomes subjective about a new objective information, he is not interested in it and is not motivated by it. We say we judge objectively, but actually we react subjectively. We continually make choices in daily life. We choose the « things » which appeal to us subjectively, but we consider the choices objective. »

Les analystes des fausses nouvelles soulignent avec insistance l’importance des biais cognitifs qui entraînent des erreurs de pensée :

Un biais cognitif est une distorsion dans le traitement cognitif d’une information. Le terme biais fait référence à une déviation systématique de la pensée logique et rationnelle par rapport à la réalité. Les biais cognitifs conduisent le sujet à accorder des importances différentes à des faits de même nature et peuvent être repérés lorsque des paradoxes ou des erreurs apparaissent dans un raisonnement ou un jugement.

Source : Wikipédia.

Cette «déviation systématique de la pensée logique et rationnelle» peut être éviter avec une pensée fondée sur le processus de la pensée scientifique.


Liste de biais cognitifs

Biais sensori-moteurs

S’agissant des processus sensori-moteurs, on parle par habitude plutôt d’illusions que de biais.

Biais attentionnels

Biais d’attention (en) — avoir ses perceptions influencées par ses propres centres d’intérêt.

Biais mnésique

Effet de récence — mieux se souvenir des dernières informations auxquelles on a été confronté.

Effet de simple exposition — avoir préalablement été exposé à quelqu’un ou à une situation le/la rend plus positive.

Effet de primauté — mieux se souvenir des premiers éléments d’une liste mémorisée.

Oubli de la fréquence de base — oublier de considérer la fréquence de base de l’occurrence d’un événement alors qu’on cherche à en évaluer une probabilité.

Biais de jugement

Effet d’ambiguïté — tendance à éviter les options pour lesquelles on manque d’information

Ancrage mental — influence laissée par la première impression.

Biais d’attribution (Attribution causale) — façon d’attribuer la responsabilité d’une situation à soi ou aux autres.

Aversion à la dépossession — tendance à donner plus de valeur à un bien ou un service lorsque celui-ci est sa propriété.

Biais d’autocomplaisance — se croire à l’origine de ses réussites mais pas de ses échecs.

Biais de confirmation — tendance à valider ses opinions auprès des instances qui les confirment, et à rejeter d’emblée les instances qui les réfutent.

Croyance en un monde juste.

Effet Dunning-Kruger — les moins compétents dans un domaine surestiment leur compétence, alors que les plus compétents ont tendance à sous-estimer leur compétence.

Biais égocentrique — se juger sous un meilleur jour qu’en réalité.

Effet de halo — une perception sélective d’informations allant dans le sens d’une première impression que l’on cherche à confirmer.

Biais d’immunité à l’erreur — ne pas voir ses propres erreurs.

Effet Ikéa — tendance pour les consommateurs à accorder une valeur supérieure aux produits qu’ils ont partiellement créés.
Illusion monétaire — confusion d’un agent économique entre variation du niveau général des prix et variation des prix relatifs.

Erreur fondamentale d’attribution (ou biais d’internalité) — accorder plus d’importance aux facteurs internes à l’orateur (intentions, émotions) qu’à son discours ou à ses actes (faits tangibles). Couramment utilisé pour discréditer les éléments rationnels par des éléments émotionnels, qui sont en pratique souvent imaginés et attribués sans preuve à l’orateur puisque ses émotions internes sont difficilement discernables a priori.

Illusion de savoir — dans une situation en apparence identique à une situation commune, réagir de manière habituelle, sans éprouver le besoin de rechercher les informations complémentaires qui auraient mis en évidence une différence par rapport à la situation habituelle. Il peut ainsi faire état d’une mauvaise croyance face à la réalité.
Biais cognitif de présentéisme : privilégier les facteurs présents et plus économiques cognitivement à modéliser aux facteurs absents.

Biais de proportionnalité — favoriser l’idée fausse que si l’on observe une augmentation des manifestations d’un phénomène, c’est que le nombre d’occurrences de ce phénomène croît en effet, sans voir que cette augmentation peut n’être que la conséquence de l’amélioration de l’outil d’observation.

Effet râteau — exagérer la régularité du hasard.

Effet retour de flamme — croyance initiale renforcée en face de preuves pourtant contradictoires.

Biais rétrospectif ou l’effet « je le savais depuis le début » — tendance à juger a posteriori qu’un événement était prévisible.

Effet de simple exposition — avoir préalablement été exposé à quelqu’un ou à une situation le/la rend plus positive.

Biais de statu quo — la nouveauté est vue comme apportant plus de risques que d’avantages possibles et amène une résistance au changement.

Supériorité illusoire surestimation de ses propres qualités et capacités.

Illusion de transparence et illusion de connaissance asymétrique.

Tache aveugle à l’égard des préjugés — tendance à ne pas percevoir les biais cognitifs à l’œuvre dans ses propres jugements ou décisions, et ce, aux dépens d’informations plus objectives.

Sophisme génétique – tendance à juger le contenu en fonction du contenant, le message en fonction du messager, le fond suivant la forme.

Biais de raisonnement

Biais de confirmation d’hypothèse — préférer les éléments qui confirment plutôt que ceux qui infirment une hypothèse.

Biais d’évaluation de probabilités.

Biais de représentativité — considérer un ou certains éléments comme représentatifs d’une population.

Biais de disponibilité — ne pas chercher d’autres informations que celles immédiatement disponibles.

Biais d’appariement — se focaliser sur les éléments contenus dans l’énoncé d’un problème.

Réduction de la dissonance cognitive — réinterpréter une situation pour éliminer les contradictions.

Effet rebond — une pensée que l’on cherche à inhiber devient plus saillante.

Illusion des séries — percevoir à tort des coïncidences dans des données au hasard.

Perception sélective — interpréter de manière sélective des informations en fonction de sa propre expérience.

Réification du savoir — considérer les connaissances comme des objets immuables et extérieurs.

Effet de domination asymétrique ou effet leurre – choisir pour un consommateur entre deux options celle qui est la plus proche d’une troisième option malgré la forte asymétrie d’information.

Coût irrécupérable — considérer les coûts déjà engagés dans une décision.

Oubli de la fréquence de base — oublier la fréquence de base de l’occurrence d’un événement dont on cherche à évaluer la probabilité.

Biais liés à la personnalité

Biais d’optimisme ; optimisme dispositionnel6, optimisme irréaliste7, parfois présenté comme un « non-pessimisme dispositionnel »8 et d’optimisme comparatif9,10 qui semble très ancrée chez l’être humain ; il s’agit d’une croyance individuelle qui est que le sujet se juge moins exposé à la plupart des risques qu’autrui11,12. On peut évaluer le degré d’adhésion à cette croyance en demandant au sujet d’évaluer son risque de rencontrer un événement négatif en comparaison à celui d’autrui12. Cette croyance aggrave certaines prises de risques, et est souvent impliquée dans l’accident automobile (le conducteur s’estimant à tort meilleur que les autres pour éviter les accidents, même quand il ne respecte pas le code de la route, en raison d’une évaluation fausse et irréaliste de ses capacités (dans le sens d’une surestimation)13,14,15,16.

Effet Barnum — accepter une vague description de la personnalité comme s’appliquant spécifiquement à soi-même (ex. : horoscope).

Aspects psychiques et sociaux

À noter, au-delà du cognitif, lié à l’intellect, l’interférence inconsciente ou consciente de facteurs émotionnels (biais émotionnel) ou instinctifs. En fait, certains biais cognitifs résultent de biais émotionnels qui perturbent le processus cognitif. Toute prise de décision mettant en jeu, pour prendre une image, la tête, le cœur et/ou les tripes, est naturellement plus exposée à certains biais. Il s’avère donc utile de reconnaître les affects agissants en surveillant ces trois « organes » avant de décider.

L’individu n’étant pas isolé dans ses décisions, la psychologie sociale (phénomènes de groupe et de foule) apporte aussi un éclairage. Le biais cognitif est, selon les cas, exclusivement dû à l’individu, ou lié à la pression sociale sur cet individu. Certaines techniques de persuasion, propagande et manipulation mentale cherchent à exploiter ce travers.

Source : Wikipédia.


Cette liste s’allonge et s’allonge encore. Bref, nous pensons en pleine jungle de biais cognitifs. Introduit par des chercheurs au commencement des année 1970, le terme «biais cognitif» a été précédé par les travaux de nombreux autres chercheurs s’interrogeant sur le comment et le pourquoi de la pensée scientifique en tant que garante d’une connaissance juste.

J’aime bien la définition de la science donnée par l’historien philosophe des sciences et professeur de chimie et de physique, Gaston Bachelard, dont le livre La Formation de l’esprit scientifique (Contribution à une psychanalyse de la connaissance objective) publié en 1934 fait autorité en la matière. « Il définit la science comme un combat, un refus de ses propres opinions », pour moi, un refus de ce qu’on prend d’emblée pour vrai, puisqu’une opinion est par définition prise pour vraie.

Selon le professeur et sociologue des sciences Olivier Clain, non seulement le premier geste de la démarche critique est une mise en doute des connaissances acquises, mais la connaissance elle-même apparaît dès lors comme une réflexion critique, c’est-à-dire, comme « une démarche qui rend possible une avancée continuelle du savoir par destruction du déjà su, des évidences déjà accumulées ».

Le professeur Clain formule en ces mots la démarche : « La connaissance est une lutte à la fois contre la nature et contre soi-même. On connaît contre une connaissance antérieure. La connaissance n’est pas une simple acquisition; elle est une remise en question de ce que l’on croyait savoir et qu’on savait mal ».

Gaston Bachelard introduit la notion d’« obstacles épistémologiques », de épistémè, savoir. Parlant de Gaston Bachelard, le professeur Clain écrit :

« La nouveauté de sa réflexion tient à la découverte des obstacles épistémologiques. Ce ne sont pas des obstacles extérieurs, comme la difficulté d’observer les phénomènes, de les mesurer, d’expérimenter sur eux; ni des obstacles techniques liées à la mise au point d’instruments au service de la science; ce sont des phénomènes internes à l’esprit même du chercheur. G. Bachelard a emprunté à la psychanalyse le concept de résistance. Une résistance est tout ce qui, dans les actions et les paroles d’un patient, s’oppose à l’exploration, par celui-ci, de son inconscient (ex. : fatigue, oublis, refus d’une interprétation, impatience, etc.)

L’obstacle épistémologique est une résistance au développement de la connaissance, interne à l’acte de connaître. C’est dans l’esprit du chercheur, dans sa démarche intellectuelle elle-même que l’on trouve des barrières, des obstacles au progrès de la connaissance. Ces obstacles sont bien entendu involontaires. »

Laissons à Gaston Bachelard le soin de replacer ces dires dans la version originale de son texte :

« Quand on recherche les conditions psychologiques des progrès de la science, on arrive bientôt à cette conviction que c’est en termes d’obstacles qu’il faut poser le problème de la connaissance scientifique. Et il ne s’agit pas de considérer des obstacles externes comme la complexité et la fugacité des phénomènes, ni d’incriminer la faiblesse des sens et de l’esprit humain : c’est dans l’acte même de connaître, intimement, qu’apparaissent, par une sorte de nécessité fonctionnelle, des lenteurs et des troubles. C’est là que nous montrerons des causes de stagnation et même de régression, c’est là que nous décèlerons des causes d’inertie que nous appellerons des obstacles épistémologiques. La con-naissance du réel est une lumière qui projette toujours quelque part des ombres. Elle n’est jamais immédiate et pleine. Les révélations du réel sont toujours récurrentes. Le réel n’est jamais « ce qu’on pourrait croire », mais il est toujours ce qu’on aurait dû penser. La pensée empirique est claire, après coup, quand l’appareil des raisons a été mis au point. En revenant sur un passé d’erreurs, on trouve la vérité en un véritable repentir intellectuel. En fait, on connaît contre une connaissance antérieure, en détruisant des connaissances mal faites, en surmontant ce qui, dans l’es-prit même, fait obstacle à la spiritualisation.

L’idée de partir de zéro pour fonder et accroître son bien ne peut venir que dans des cultures de simple juxtaposition où un fait connu est immédiatement une richesse. Mais devant le mystère du réel, l’âme ne peut se faire, par décret, ingénue. Il est alors impossible de faire d’un seul coup table rase des connaissances usuelles. Face au réel, ce qu’on croit savoir clairement offusque ce qu’on devrait savoir. Quand il se présente à la culture scientifique, l’esprit n’est jamais jeune. Il est même très vieux, car il a l’âge de ses préjugés. Accéder à la science, c’est, spirituellement rajeunir, c’est accepter une mutation brusque que doit contredire un passé.

La science, dans son besoin d’achèvement comme dans son principe, s’oppose absolument à l’opinion. S’il lui arrive, sur un point particulier, de légitimer l’opinion, c’est pour d’autres raisons que celles qui fondent l’opinion; de sorte que l’opinion a, en droit, toujours tort. L’opinion pense mal; elle ne pense pas : elle traduit des besoins en con-naissances. En désignant les objets par leur utilité, elle s’interdit de les connaître. On ne peut rien fonder sur l’opinion : il faut d’abord la détruire. Elle est le premier obstacle à surmonter. Il ne suffirait pas, par exemple, de la rectifier sur des points particuliers, en maintenant, comme une sorte de morale provisoire, une connaissance vulgaire provisoire. L’esprit scientifique nous interdit d’avoir une opinion sur des questions que nous ne comprenons pas, sur des questions que nous ne savons pas formuler clairement. Avant tout, il faut savoir poser des problèmes. Et quoi qu’on dise, dans la vie scientifique, les problèmes ne se posent pas d’eux-mêmes. C’est précisément ce sens du problème qui donne la marque du véritable esprit scientifique. Pour un esprit scientifique, toute connaissance est une réponse à une question. S’il n’y a pas eu de question, il ne peut y avoir de connaissance scientifique. Rien ne va de soi. Rien n’est donné. Tout est construit.

Une connaissance acquise par un effort scientifique peut elle-même décliner. La question abstraite et franche s’use : la réponse concrète reste. Dès lors, l’activité spirituelle s’invertit et se bloque. Un obstacle épistémologique s’incruste sur la connaissance non questionnée. Des habitudes intellectuelles qui furent utiles et saines peuvent, à la longue, entraver la recherche. « Notre esprit, dit justement M. Bergson, a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l’idée qui lui sert le plus souvent ». L’idée gagne ainsi une clarté intrinsèque abusive. À l’usage, les idées se valorisent indûment. Une valeur en soi s’oppose à la circulation des valeurs. C’est un facteur d’inertie pour l’esprit. Parfois une idée dominante polarise un esprit dans sa totalité. Un épistémologue irrévérencieux disait, il y a quelque vingt ans, que les grands hommes sont utiles à la science dans la première moitié de leur vie, nuisibles dans la seconde moitié. L’instinct formatif est si persistant chez certains hommes de pensée qu’on ne doit pas s’alarmer de cette boutade. Mais enfin l’instinct formatif finit par céder devant l’instinct conservatif. Il vient un temps où l’esprit aime mieux ce qui confirme son savoir que ce qui le contredit, où il aime mieux les réponses que les questions. Alors l’instinct conservatif domine, la croissance spirituelle s’arrête. »

Dans les renvoies au travaux scientifiques sur les changements climatiques nous pouvons observer de nombreux biais cognitifs et de nombreuses erreurs de logiques. Les travaux des chercheurs sont scientifiques mais les références à ces travaux sont tout, sauf objectifs. Les citoyens, les organisations, les gouvernements et les médias se réfèrent aux travaux de ces chercheurs de façon subjective, en opposition directe avec la pensée scientifique des chercheurs. Quand des activistes affirment «Les scientifiques nous disent…», ils nous introduisent à une interprétation subjective des données scientifiques sur le climat.

Les scientifiques eux-mêmes savent fort bien exploiter nos biais cognitifs lorsqu’ils entrent dans le débats publics au sujet du climat, la seule manière d’attirer l’attention de la population de nos jours parce qu’ils ne peuvent pas la raisonner. La population ne semble pas Doué de raison de jugement ou Penser et agir selon la raison. Il faut faire peur au monde pour qu’il bouge. Il faut brandir l’apocalypse pour alerter le monde. Et encore là, ça ne donne pas toujours le résultat attendu.


Pour comprendre la science, il faut une pensée qui soit toute aussi scientifique que celle des chercheurs.


Rien ne sert de courir à gauche et à droite pour exprimer ses angoisses et se mettre en colère contre l’humanité toute entière lorsque la science tente de nous raisonner.


On ne peut reprocher à l’Homme son inconscient puisqu’il fait partie de sa nature profonde.


L’inconscient ne disparaît pas avec les prises de conscience car il ne contient pas tout ce dont nous n’avons pas conscience.


Changer d’opinion n’implique pas un changement automatique de comportement car ce dernier ne repose pas sur nos opinions.


 

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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