Journée mondiale des enseignantes et des enseignants : le 5 octobre 2019

Journée mondiale des enseignantes et des enseignants de 2019 : J’enseigne pour un monde meilleur. Source : Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE)

La Journée mondiale des enseignantes et des enseignants : l’occasion de rendre hommage au personnel enseignant, corps et âme de l’éducation publique

OTTAWA, le 25 sept. 2018 /CNW/ – Le rôle central que joue le personnel enseignant du Canada dans l’éducation publique sera reconnu d’un océan à l’autre le 5 octobre, Journée mondiale des enseignantes et des enseignants.

La Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE) profitera de l’occasion pour souligner l’importance et le dévouement indéfectible des membres de la profession tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la salle de classe.

« Nous, les enseignants et enseignantes, avons l’énorme responsabilité d’aider les élèves à comprendre le monde qui les entoure, indique le président de la FCE H. Mark Ramsankar. Des évènements comme la Journée mondiale des enseignantes et des enseignants nous permettent de réfléchir au rôle crucial que nous jouons dans le système d’éducation tant individuellement à titre d’enseignants et enseignantes que collectivement en tant que profession. »

Célébrée chaque année, la Journée mondiale des enseignantes et des enseignants permet de faire mieux connaître la profession enseignante et de lui rendre hommage. C’est une journée qui reconnaît également les efforts que le personnel enseignant déploie sans relâche pour bien préparer les enfants et les jeunes à leur avenir.

« Au Canada, nous avons le privilège de vivre dans une société où les enfants ont accès à de nombreuses ressources qui les aident à développer toutes sortes d’aptitudes scolaires et d’habiletés interpersonnelles, mais il est toujours possible de s’améliorer, ajoute le président. Je remercie les enseignantes et enseignants canadiens de tout ce qu’ils accomplissent jour après jour. Nous pouvons être fiers du travail extraordinaire qui se fait dans les écoles publiques du pays. »

Le travail des enseignantes et enseignants du Canada dépasse souvent les frontières nationales pour contribuer à l’élaboration de politiques de développement et d’éducation à l’étranger. En participant à des sommets internationaux et à des initiatives comme le Projet outre-mer, la FCE fait en sorte que les enseignantes et enseignants canadiens contribuent à rehausser les normes pédagogiques à l’échelle mondiale.

Fier enseignant canadien, H. Mark Ramsankar souligne qu’« en tant que membres de la FCE par l’intermédiaire de leurs organisations professionnelles respectives, les enseignantes et enseignants s’efforcent continuellement d’offrir aux élèves une éducation publique de la meilleure qualité possible. Dans le tourbillon de la vie quotidienne, la Journée mondiale des enseignantes et des enseignants est une excellente occasion de réfléchir au chemin que nous avons parcouru et de déterminer la voie à suivre pour former la prochaine génération de dirigeantes et dirigeants. »

La Journée mondiale des enseignantes et des enseignants a été célébrée pour la première fois en 1994 pour commémorer l’adoption, par l’UNESCO et l’Organisation internationale du Travail, de la Recommandation concernant la condition du personnel enseignant. Le thème de cette année met l’accent sur le fait que le personnel enseignant est le corps et l’âme de l’éducation publique.

Fondée en 1920, la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants est une organisation sans but lucratif et une alliance nationale d’organisations Membres provinciales et territoriales qui représentent plus de 265 000 enseignantes et enseignants de tout le Canada. La FCE adhère également à l’Internationale de l’Éducation. @EnseigneCanada et @CanTeachersFed

SOURCE : Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants.

Lien : http://www.ctf-fce.ca


Journée mondiale des enseignantes et des enseignants : le 5 octobre

Ministère de l’éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec

Depuis 1994, la Journée mondiale des enseignants, proclamée par l’UNESCO, est célébrée le 5 octobre pour rendre hommage aux enseignantes et enseignants du monde entier, de tous les ordres d’enseignement, ainsi qu’aux personnes qui se consacrent à la recherche en éducation. Elle vise aussi à mobiliser les gouvernements et les populations pour assurer l’attribution d’une aide financière suffisante au soutien des personnels de l’enseignement et pour faire en sorte que l’accès à l’éducation devienne une réalité pour les jeunes des générations actuelles et futures dans tous les pays.

Pour en savoir davantage, consultez le site de l’UNESCO .

L’UNESCO est une agence spécialisée de l’Organisation des Nations Unies. Son objectif est ambitieux : construire la paix dans l’esprit des hommes et des femmes à travers l’éducation. Placer l’éducation de qualité au cœur du développement demeure un énorme défi au XXIe siècle pour un grand nombre de sociétés.

Liens

Source : Ministère de l’éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec.


Célébrée chaque année le 5 octobre depuis 1994, la Journée mondiale des enseignant(e)s commémore la signature de la Recommandation OIT/UNESCO concernant la condition du personnel enseignant de 1966. Cette Recommandation fixe les critères de référence relatifs aux droits et aux responsabilités des enseignant(e)s ainsi que les normes fixant leur formation initiale et continue, leur recrutement, leur emploi et les conditions d’enseignement et d’apprentissage. La Recommandation concernant la condition du personnel enseignant de l’enseignement supérieur, adoptée en 1997, complète la Recommandation de 1966 pour y adjoindre le personnel de recherche et d’enseignement de l’enseignement supérieur.

Avec l’adoption de l’Objectif de développement durable 4 sur l’éducation et de la cible spécifique (ODD 4.c) qui reconnaît le rôle clé des enseignant(e)s dans la réalisation de l’Agenda Éducation 2030, la Journée mondiale des enseignant(e)s est devenue l’occasion de célébrer les progrès et de réfléchir aux moyens de surmonter les défis qui subsistent dans la promotion de la profession enseignante.

La Journée mondiale des enseignant(e)s est organisée en partenariat avec l’UNICEF, le PNUD, l’Organisation internationale du travail et l’Internationale de l’éducation.

Message conjoint UNESCO, OIT, UNICEF, PNUD et Internationale de l’éducation

« C’est l’art suprême de l’enseignant que d’éveiller la joie par l’expression créative et la connaissance. »

Aujourd’hui, après la leçon d’Albert Einstein, nous célébrons le savoir-faire, l’énergie et la passion des enseignants, qui sont la pierre angulaire des systèmes éducatifs du futur. Les enseignants, qui jouent aussi un rôle central dans la régénération de la profession elle-même.

Sans une nouvelle génération d’enseignants motivés, des millions d’apprenants seront privés, ou continueront de l’être, de leur droit à une éducation de qualité. Il n’est pas facile d’attirer et de retenir les talents dans une profession sous-payée et sous-estimée. Partout dans le monde, les taux de désaffection augmentent rapidement, en partie à cause de la précarité de l’emploi et des faibles possibilités de perfectionnement professionnel continu. En outre, les ressources manquent pour les enfants aux besoins éducatifs spéciaux, les enfants handicapés, les réfugiés et les élèves multilingues.

Aujourd’hui, il est urgent d’agir. Les chiffres de l’Institut de statistique de l’UNESCO (ISU) sont préoccupants : le monde a besoin de près de 69 millions de nouveaux enseignants pour répondre aux exigences de l’agenda Éducation 2030. Les inégalités dans le monde pourraient se creuser, étant donné que 70 % des pays d’Afrique subsaharienne font face à une grave pénurie d’enseignants, un pourcentage qui atteint 90 % dans le secondaire.

Ces problèmes se révèlent encore plus importants dans les territoires ruraux et les zones touchées par des crises dans les pays en développement. Les enseignants, en particulier les femmes, sont exposé.e.s au risque de l’isolement et de la violence. Il en résulte un afflux d’enseignants vers les zones urbaines qui laisse les écoles rurales en sous-effectif.

Pour remédier à cette situation, le rôle central des enseignants dans la réalisation des objectifs du développement durable a été réaffirmé lors de la Réunion mondiale de l’UNESCO sur l’éducation et du 11e Forum de dialogue sur les politiques de l’Équipe spéciale internationale sur les enseignants pour Éducation 2030. Pour y parvenir, les systèmes éducatifs ont besoin d’une réflexion nouvelle sur la manière de recruter, de former, de motiver et de retenir les esprits les plus brillants pour l’enseignement du XXIe siècle.

Les médias et les nouvelles technologies doivent être mis à contribution pour rendre ses lettres de noblesse à la profession enseignante et démontrer son importance pour les droits de l’homme, la justice sociale et le changement climatique. Les gouvernements doivent pour leur part améliorer l’emploi et les conditions de travail.

La question est d’autant plus pressante qu’il manque des jeunes candidats pour assurer la relève des 48,6 millions d’enseignants appelés à prendre leur retraite dans les dix prochaines années.

En choisissant le thème « Jeunes enseignants : l’avenir de la profession », nous reconnaissons combien il est important de réaffirmer la valeur de la mission accomplie par les enseignants. Nous encourageons les gouvernements à faire de l’enseignement une profession de premier choix pour les jeunes. Nous invitons également les syndicats d’enseignants, les employeurs du secteur privé, les directeurs d’école, les associations de parents et d’enseignants, les comités d’administration des établissements, les responsables de l’éducation et les formateurs d’enseignants à partager leur savoir et leur expérience en vue de favoriser l’émergence d’un corps enseignant dynamique.

Par-dessus tout, nous célébrons le dévouement des enseignants partout dans le monde, qui œuvrent chaque jour à faire en sorte qu’« une éducation équitable, inclusive et de qualité » et des « possibilités d’apprentissage tout au long de la vie pour tous » deviennent une réalité universelle.

Source : UNESCO.

Voir aussi : Journée mondiale des enseignant(e)s 2019 : chiffres clés.


Moment de pause avec l’éducatrice Mélanie Bélanger. Dans chaque classe, un éducateur est présent pour aider l’enseignant à gérer les émotions des élèves.

À Montréal, l’école de la deuxième chance

Réussir là où l’école traditionnelle a échoué. C’est le défi que doivent relever chaque jour les enseignants du Centre d’intégration scolaire de Montréal, Canada, qui accueille des élèves aux parcours accidentés. Gagner leur confiance est un préalable à tout apprentissage.

Lyne Fréchet, journaliste canadienne

Avec ses murs de briques, ses dessins accrochés aux murs et ses casiers fatigués, le Centre d’intégration scolaire (CIS) ressemble à n’importe quelle école. Les classes s’ouvrent sur une rangée de pupitres alignés qui font face à un tableau noir. Et dès huit heures du matin, des élèves envahissent bruyamment le grand escalier qui mène aux étages. Mais la comparaison s’arrête là.

Car cet établissement situé dans le quartier de Rosemont accueille depuis une cinquantaine d’années des élèves fragiles, atteints de troubles de l’apprentissage ou souffrant de problèmes psychologiques. Certains ont derrière eux des parcours chaotiques, des histoires familiales compliquées, parfois des démêlés avec la justice. Âgés de 6 à 18 ans, ils ont aussi en général un lourd passif avec l’école. Ils ont connu l’échec scolaire, les renvois successifs ou la relégation au fond de la classe avec leur programme particulier pour élèves en difficulté. Le Centre d’intégration constitue pour eux un nouveau départ, sur d’autres bases.

En cette fin du mois de juin, à une semaine des congés d’été, l’ambiance est électrique. Les élèves de 6e année du primaire s’apprêtent à passer leur examen « d’univers social », une matière enseignée aux niveaux primaire et secondaire, qui aborde l’histoire sociale et politique du Québec. Les enfants se tortillent sur leurs chaises. Kénia Alvarado-Lara, leur jeune enseignante, annonce que les questions porteront notamment sur les années folles et le baby-boom.

Des bruits sourds se font alors entendre dans la classe d’à côté. Quelques membres du personnel – tous reliés par walkie-talkie – se dirigent vers la classe, prêts à intervenir. À l’intérieur, les enseignants ont déjà réussi à calmer le jeune garçon qui donnait des coups dans le mur. Il est allongé sur un petit matelas dans un espace à l’écart des autres et deux intervenantes restent auprès de lui pour l’apaiser.

Ballotés d’une école à l’autre

Ces débordements ne sont pas rares, surtout en fin d’année. « Beaucoup de jeunes ont souffert de troubles de l’attachement, explique la directrice Ysabelle Chouinard, qui a enseigné 17 ans dans l’école. À l’arrivée des vacances, les élèves sont anxieux. Ils ne savent pas ce qui les attend et appréhendent le moment où ils devront se séparer de leur professeur. » Le besoin d’affection est immense chez certains de ces jeunes ballotés d’une école à l’autre, d’une famille à l’autre.

Il faut savoir composer avec les changements brusques de comportement, la détresse émotive et la violence, qui nécessite parfois l’intervention de la police. Si l’école est un peu grande pour les 84 élèves qu’elle accueille, c’est que les comportements imprévisibles, les cris et les bagarres ne permettent pas de partager les locaux avec d’autres élèves.

Mieux vaut avoir les épaules solides pour travailler au CIS. En plus de la directrice, des assistantes sociales, une douzaine d’enseignants et des éducateurs spécialisés portent à bout de bras cette école unique au Québec. Beaucoup d’enseignants ou de stagiaires venus dans l’idée d’aider les jeunes à s’en sortir repartent après quelques mois, déroutés.

Kénia elle-même avoue garder un souvenir douloureux de sa première année dans l’établissement. « Ma classe était composée de 16 élèves du premier secondaire, des cas très lourds. Dans une école classique, c’est déjà un âge difficile. Mais avec eux, je devais en plus affronter les insultes, la violence physique, les conflits. Je pleurais souvent et je me sentais personnellement attaquée par les insultes. Je n’en dormais plus. »

Avec le temps, elle est parvenue à trouver une manière de s’adresser à ces élèves exigeants. « Les relations que j’ai réussi à développer avec les jeunes m’ont permis de surmonter toutes les difficultés, poursuit-elle. Un respect mutuel s’est installé. L’autre élément important a été la confiance de ma directrice. Quand je n’en pouvais plus, elle m’incitait à prendre une journée de repos. C’est important de prendre soin de soi. »

Roxanne Gagnon-Houle, qui enseigne au Centre depuis dix ans, a, elle aussi, appris à composer avec les émotions fortes. Elle adore son travail et les élèves l’adorent. Une seule fois, elle a douté : le jour où elle s’est fracturé des côtes en s’interposant dans une bagarre. « Au niveau secondaire, j’ai eu des élèves qui ont connu l’itinérance, la toxicomanie, des troubles psychiatriques. La seule façon d’intervenir, c’est de réussir à bâtir une relation de confiance. Il faut être honnête, prendre un engagement sincère envers eux. »

Honnêteté. Confiance. Respect. Empathie. Ces mots reviennent souvent dans la bouche des enseignants et éducateurs du Centre. Sans ces liens patiemment tissés avec les élèves, rien n’est possible.

« On n’aborde pas un élève qui a un trouble de l’opposition de la même manière que celui qui a un trouble de l’attachement. Mais dans tous les cas, il faut être rassurant. Si un élève m’insulte, je veux aller au-delà. Il y a des journées où l’enfant est incapable de verbaliser. Je dois prendre du temps avec lui. Un jeune qui crache ou qui mord, c’est un enfant qui a quelque chose à me dire », explique Luc Fugère, éducateur spécialisé en poste depuis 28 ans dans l’école, dont le rôle consiste à accompagner les jeunes dans la gestion de leurs émotions.

Les enseignants du Centre ont suivi une formation universitaire de quatre ans en adaptation scolaire, une spécialité qui permet d’enseigner aux enfants présentant des besoins spéciaux.

Redonner le goût d’apprendre

Ils ont été formés à repérer certains troubles, à respecter le rythme d’apprentissage d’un enfant dyslexique, à faire de la gestion de classe. Mais tout ne s’apprend pas sur les bancs de l’université. Pour redonner le goût d’apprendre à ces jeunes qui ont une relation contrariée à l’école, il faut aussi savoir faire preuve d’initiative, de créativité.

« Quand je suis arrivée, raconte Kénia, je disposais d’un tableau noir, de craies et de livres. Que pouvais-je en faire ? J’étais convaincue que je ne pouvais pas travailler ici comme dans une école ordinaire. » Elle emprunte alors un projecteur à son frère et demande un portable à la directrice. Elle prépare des cours interactifs, en y ajoutant des vidéos et des photos et parvient à capter l’attention de ses élèves. « Je n’avais plus de gestion de classe à faire. J’ai intégré cette méthode pour chaque matière et donné un crayon aux élèves pour qu’ils prennent des notes. Ça fonctionnait ! »

Enseignante de troisième année, Emma Chouinard-Cintrao complète son diplôme universitaire en adaptation scolaire. Elle enseigne au Centre depuis quelques mois seulement. Pour encourager les apprentissages, elle n’hésite pas à sortir des sentiers battus en ayant recours à des jeux pédagogiques. Pour stimuler le goût pour les mathématiques, elle organise des ventes de limonades et de gâteaux à l’extérieur de l’école, afin de les familiariser avec les fractions.

La zoothérapie, développée en collaboration avec des spécialistes, fait aussi partie de l’arsenal thérapeutique du Centre. Plusieurs animaux ont été intégrés aux classes : des cochons d’Inde dans la classe des petits, un trio de rats au premier cycle du primaire et des furets et des lapins dans le premier cycle du secondaire. Des journées de zoothérapie avec des spécialistes ont aussi lieu pour aider certains élèves, à communiquer par exemple. Certains enfants plus timides apprennent à trouver leur place en se faisant obéir par un chien par exemple.

Ces efforts portent leurs fruits. Renvoyé de l’école à la fin du primaire, Andrew, 15 ans, a suivi plusieurs séances de gestion de colère avant de se sentir mieux. « Je suis impulsif et quand je me fâche, je frappe partout. Ici, on m’a aidé à trouver des moyens pour changer », raconte-t-il.

Son témoignage fait écho à celui de Joé, 12 ans. « J’ai un problème de comportement. Dans mon ancienne école, je me battais tout le temps. Ici, il y a des gens pour nous encadrer lorsqu’il y a des bagarres. »

Ce patient travail auprès des élèves pour leur permettre de s’exprimer, de canaliser leur agressivité, rend possible les apprentissages. « Au début, j’avais l’impression d’enseigner pour rien, explique Kénia. Je pensais qu’ils avaient trop de difficultés comportementales pour progresser sur le plan scolaire. Mais en fait, ils sont allés très loin dans le développement de leurs compétences. Il y a tellement de façons d’enseigner autrement. »

Plus les élèves arrivent jeunes, plus ils réussissent à réintégrer l’école classique, précise Ysabelle Chouinard qui cite les cas d’élèves qui ont pleinement réussi après leur départ du Centre, à l’image de Stéphanie, aujourd’hui en maîtrise en communication ou cet autre élève qui a rejoint une équipe professionnelle de basketball aux États-Unis. « On ne vise pas nécessairement les études universitaires pour tous, insiste la directrice du Centre. L’important, c’est qu’ils puissent s’accomplir. Les amener vers leur vie d’adulte, c’est déjà beaucoup. »

Source : Le Courrier de l’UNESCO.

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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