Message de la Fondation littéraire Fleur de Lys à l’occasion de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur 2019

Message de la Fondation littéraire Fleur de Lys à l’occasion de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur 2019

Lettre à L’UNESCO


Lévis, Québec, Canada
Le 23 avril 2019

Mme Audrey Azoulay,
Directrice générale,
Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO),
7, Place de Fontenoy,
75007 Paris,
France

Objet : Journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

Madame, la Directrice générale

La présente a pour but de vous informer de notre opinion au sujet de la célébration de la Journée mondiale du livre et droit d’auteur.

Traditionnellement, l’UNESCO célèbre la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur en partenariat avec les pays membres et l’industrie (éditeurs, libraires et bibliothèques). Nous comprenons qu’il est question de «l’industrie traditionnelle» du livre, c’est-à-dire celle cautionnée par les pays membres. Ainsi, lorsqu’il est question des «éditeurs», nous croyons que l’UNESCO se réfère à l’édition dite à «compte d’éditeur».

Or, un tout nouveau monde du livre a pris son envol à la suite de l’arrivée des nouvelles technologies du numérique et se développe à grande vitesse en parallèle à l’industrie traditionnelle du livre.

L’UNESCO ne semble pas prendre en considération ce nouveau monde du livre dans le cadre de la Journée mondiale du livre et droit d’auteur.

Au-delà des écrivains professionnels associés à l’industrie traditionnelle du livre se trouve désormais un nombre sans cesse grandissant d’auteurs entrepreneurs et d’auteurs amateurs autoédités ou édités à compte d’auteur.

Les éditeurs de l’industrie traditionnelle du livre refusent plus de 80% des manuscrits soumis à leur attention par les nouveaux auteurs et même les écrivains professionnels.

Un grand nombre de personnes s’adonnant à l’écriture en amateur ou, si vous préférez, à loisir, ne se donnent plus la peine de soumettre leurs écrits aux éditeurs traditionnels et se tournent d’emblée vers l’autoédition.

L’auteur amateur est celui ou celle qui n’a aucune ambition pécuniaire dans la pratique de son loisir littéraire, y compris dans la publication de sa production écrite. Nous croyons que l’UNESCO doit intégrer la notion de «loisir littéraire» à titre de «pratique culturelle en amateur» dans la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

À l’opposée, l’auteur entrepreneur s’organise pour rentabiliser l’écriture et la publication de ses œuvres en vue d’en tirer un revenu d’appoint. Tantôt il s’agit d’un auteur amateur devenu un auteur entrepreneur, tantôt d’un écrivain professionnel ne parvenant pas à intéresser un éditeur traditionnel à ses nouvelles œuvres littéraires. Nous pensons que l’UNESCO doit aussi intégrer les auteurs entrepreneurs dans la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

La contribution au patrimoine littéraire sur la scène locale, régionale, nationale et internationale des auteurs amateurs et des auteurs entrepreneurs doit être célébrée au même titre que celle des écrivains professionnels.

En fait, un portrait du patrimoine littéraire mondial ne saurait pas être complet sans la contribution de ces auteurs.

Le taux de refus des manuscrits par les éditeurs traditionnels implique que nous ne retrouvions pas plus de 20% de l’ensemble des écrits d’une nation dans les librairies traditionnelles. Nous sommes loin de trouver dans la production de livres de l’industrie traditionnelle du livre un portrait complet de la littérature d’un peuple.

Chez les états membres de l’UNESCO où le dépôt légal s’applique à toutes les publications, on retrouve de plus en plus d’œuvres des auteurs amateurs et des auteurs entrepreneurs soucieux de respecter la loi de leur pays.

Nous ne croyons pas que l’UNECO puisse continuer à célébrer la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur uniquement avec l’industrie traditionnelle du livre. Il est proposé à l’UNESCO d’adopter une politique d’inclusion en faveur des auteurs amateurs et des auteurs entrepreneurs, tout comme de leurs lecteurs.

L’écriture gagne en popularité dans tous les pays où l’accès à l’instruction publique est libre ou gagne du terrain.

Au Québec, par exemple, la généralisation de l’accès à l’instruction publique dans les années 1960 dans la foulée de la Révolution tranquille, se fait sentir aujourd’hui par la popularité grandissante des loisirs littéraires. Aussi, de plus en plus de Québécois arrivent à la préretraite sinon à la retraite et réalisent un vieux rêve : écrire et publier un livre. Et ils le font sans l’aide de l’industrie traditionnelle du livre souvent contrainte de limiter ses publications en raison d’impératifs commerciaux et/ou de réduction de l’aide financière de l’État.

Nous invitons aussi L’UNESCO à prendre en considération que l’industrie traditionnelle du livre dans les pays développés est en surproduction, ce qui est loin de contribuer au rayonnement de la littérature malgré les apparences.

Nous prenons à témoin une publication de l’Association des distributeurs exclusifs de livre en langue française (ADELF), une l’association professionnelle qui représente les diffuseurs et les distributeurs exclusifs de livres en langue française actifs sur le marché québécois et canadien-français.

Dans son bulletin «Enjeux de la diffusion et de la distribution de livres», édition de mai 2017 publiée sous le thème  «Portrait de la diversité de l’offre des distributeurs de livres, l’ADELF nous informe que 57% des livres distribués en 2016 sur le marché québécois et canadien-français se sont vendus à 10 exemplaires ou moins.

Nombre d’exemplaires vendus par titre

Au cours de la dernière année (2016), les distributeurs ont vendu 259 799 titres différents au Canada. De ce nombre, 148 324 ont été vendus à moins de 10 exemplaires (57 %), 56 307 titres ont été vendus de 10 à 50 exemplaires (22 %) et 55 168 titres à plus de 50 exemplaires (21 %).

SOURCE : Enjeux de la diffusion et de la distribution de livres, PORTRAIT de la diversité de l’offre des distributeurs de livres, Association des distributeurs exclusifs de livre en langue française (ADELF), p. 4.

La situation est similaire quant au nombre d’exemplaires vendus par titre pour l’édition nationale : 45% des titres se sont vendus à 10 exemplaires et moins.

Nombre d’exemplaires vendus par titre Édition nationale

Au cours de la dernière année, les distributeurs ont vendu 48 105 titres différents ayant été publiés au Québec et au Canada. De ce nombre, 21 465 ont été vendus à moins de 10 exemplaires (45 %), 10 521 titres ont été vendus de 10 à 50 exemplaires (22 %) et 16 119 titres à plus de 50 exemplaires (33 %).

SOURCE : Enjeux de la diffusion et de la distribution de livres, PORTRAIT de la diversité de l’offre des distributeurs de livres, Association des distributeurs exclusifs de livres en langue française (ADELF), p. 4.

Les écrivains professionnels peuvent difficilement se réjouir de l’édition de leurs œuvres littéraires par l’industrie traditionnelle du livre lorsqu’ils en vendent 10 exemplaires ou moins.

Autrefois, avant la naissance d’un tout nouveau monde du livre, l’écrivain professionnel se réjouissait de voir son œuvre littéraire retenue par un éditeur traditionnel de l’industrie du livre. Aujourd’hui, il sait fort bien que ce n’est plus un gage de succès compte tenu des statistiques ci-dessus.

Et c’est sans compter la durée de vie limitée des nouveautés en librairies dans les pays industrialisés. La déception de l’écrivain est grande lorsqu’il reçoit l’appel téléphonique de son éditeur l’informant du retrait des exemplaires de son livre des rayons des librairies  seulement quelques mois suivant le lancement.

C’est ainsi que plusieurs écrivains professionnels deviennent des auteurs entrepreneurs en se chargeant eux-mêmes de l’édition de leurs œuvres et de la promotion de leurs livres. Certains assistent leurs éditeurs dans leur mission commerciale pour contribuer eux-mêmes au succès en librairie et d’autres prennent tout en mains, de l’édition à la diffusion.

En résumé, le nombre d’écrivains professionnels préférant passer par-dessus l’industrie traditionnelle du livre augmente.

La Journée mondiale du livre et droit d’auteur n’est pas une fête pour tous les écrivains professionnels des différentes écuries de l’industrie de livre parce qu’elle appelle à la mémoire des échecs commerciaux retentissants pouvant les décourager de l’écriture.

Il en va autrement dans le nouveau monde du livre grâce au commerce en ligne et à l’impression à la demande dont profitent largement les auteurs amateurs et les auteurs entrepreneurs, jusque dans les pays en voie de développement.

À titre d’éditeur librairie en ligne sans but lucratif, nous avons publié quelques titres d’auteurs habitant des pays en voie de développement parce qu’ils ne trouvaient pas en leurs frontières nationales toute la liberté d’expression souhaitée.

Aujourd’hui, avec le livre numérique, la livraison aux lecteurs se fait par liens de téléchargement ou par pièce jointe à un courriel, évitant ainsi les coûts élevés des frais de transport terrestre des exemplaires papier.

Quant aux rayons des librairies en ligne, ils peuvent s’étirer à l’infini à peu de frais pour accueillir tous les nouveaux titres du monde et leur offrir une durée illimitée.

Et grâce à l’impression à la demande (un exemplaire à la fois à la demande expresse de chaque lecteur), il n’y a plus aucun retour d’invendus. Chaque exemplaire imprimé est un exemplaire déjà vendu.

Si l’industrie traditionnelle du livre jouit aussi des avantages de l’impression à la demande, elle ne peut pas éviter les tirages de centaines d’exemplaires pour s’assurer de la distribution en de nombreux points de vente avec pignons sur rue.

Notre point de vue apparaît à la lumière du décret de l’industrie traditionnelle du livre, notamment de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL), à savoir que la «Journée mondiale du livre et du droit d’auteur fait relâche cette année (2019) au Québec et au Canada français».

Nous nous demandons pourquoi l’industrie traditionnelle du livre au Québec et au Canada français a la mainmise sur la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur en nos frontières. Comment l’Association nationale des éditeurs de livres peut-elle décider qu’il n’y aura pas de journée mondiale du livre et du droit d’auteur chez nous ?

Cette décision s’explique en partie par le fait que l’UNESCO compte sur l’industrie traditionnelle du livre pour la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

Le gouvernement du Canada a décidé de ne pas subventionner l’organisation de l’édition 2019 de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur par l’Association nationale des éditeurs de livres et nous voilà tous privés de l’événement.

Voici le communiqué de presse de l’Association nationale des éditeurs de livre :


La Journée mondiale du livre et du droit d’auteur 2019 ne pourra être tenue

Depuis 26 ans, l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) coordonne la Journée mondiale du livre du droit d’auteur (JMLDA), en collaboration avec plusieurs organismes canadiens et québécois du milieu du livre. Au printemps dernier, l’ANEL déposait une demande de soutien financier auprès du plus important subventionneur gouvernemental pour la tenue de la JMLDA 2019. Elle a reçu une réponse négative à cette demande et, devant ce refus, les administrateurs de l’ANEL ont pris à regret une décision à l’effet que l’Association ne piloterait plus ce projet. L’ANEL invitait un autre organisme de la chaîne du livre à relever le défi de gérer l’événement, mais, à ce jour, aucun organisme n’a répondu à l’invitation. Dans ces conditions, l’édition 2019 de la JMLDA ne pourra se tenir.

La JMLDA était sur une belle lancée : en 2018, les ventes de livres ont augmenté de près de 20 % le 23 avril, selon un rapport de la Banque de titres de langue française (BTLF), la campagne sur les réseaux sociaux a atteint des centaines de milliers d’internautes, de nouveaux organismes ont présenté des projets, l’activité nationale, qui s’est déroulée dans des écoles de plusieurs régions du Québec, a rejoint plus de 700 élèves, des centaines d’activités ont été offertes gratuitement au Québec et au Canada. La JMLDA permettait ainsi à plus de 200 auteurs de rencontrer leur public et de développer chez lui le goût du livre et de la lecture.

En cette année de révision de la loi sur le droit d’auteur et aux vues des résultats positifs de la JMLDA 2018, l’ANEL s’attriste de devoir abandonner ce projet. Cette journée, maintenant bien ancrée dans les habitudes des lecteurs, aurait pu rayonner encore davantage partout au pays.

L’ANEL ne peut qu’espérer qu’un organisme de la chaîne du livre reprenne la coordination de la JMLDA en 2020.

-30-

Source : Association nationale des éditeurs de livres (ANEL)


De ce communiqué de presse, nous retenons : «La JMLDA était sur une belle lancée : en 2018, les ventes de livres ont augmenté de près de 20 % le 23 avril, selon un rapport de la Banque de titres de langue française (BTLF) (…)».

Le but de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur décrété par l’UNESCO est-il d’encourager le commerce du livre ?

Selon le quotidien montréalais LE DEVOIR dans un article intitulé «Ottawa n’a pas les fonds ni les programmes pour soutenir la Journée mondiale du livre» :

« Le ministère du Patrimoine n’appuie plus la tenue de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur au Canada par manque de fonds. En plus, le volet Soutien aux organismes du Fonds du livre du Canada priorise dorénavant les activités qui favorisent « la commercialisation et la promotion des livres » tout en renforçant « l’infrastructure et l’efficacité de l’industrie canadienne du livre », selon les réponses obtenues par Le Devoir. Or, l’événement ne cadre pas avec ces visées.»

Source : Baillargeon, Stéphane, Ottawa n’a pas les fonds ni les programmes pour soutenir la Journée mondiale du livre, 15 novembre 2018.

L’interprétation du ministère Patrimoine canadien est troublante puisque ce dernier soutient que la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur proposée par l’Association nationale des éditeurs de livres ne cadre pas avec les visées de «commercialisation et la promotion des livres» tout en renforçant « l’infrastructure et l’efficacité de l’industrie canadienne du livre » poursuivies par le Fonds du livre du Canada.

Le journaliste du quotidien LE DEVOIR souligne que «le Canada anglais n’organise plus de Journée mondiale du livre depuis des années.» Le Québec et le Canada français étaient donc le dernier bastion de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur en nos frontières.

À l’évidence, une démocratisation de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur afin de permettre l’implication de nouveaux organisateurs, y compris du nouveau monde du livre, s’impose.

On peut lire dans le texte de la «Proclamation d’une Journée mondiale du livre et du droit d’auteur le 23 avril » :

(…) Considérant que l’une des formes les plus efficaces de promotion et de diffusion du livre – comme le montre l’expérience de plusieurs États membres de l’UNESCO – est d’organiser chaque année une Journée du livre, assortie de diverses manifestations telles que foires et expositions (…)

Ce n’est plus le cas au Canada. Cet état membre de l’UNESCO a décidé de ne plus tenir ou soutenir financièrement la tenue de la Journée du livre et du droit d’auteur.


Proclamation d’une Journée mondiale du livre et du droit d’auteur le 23 avril [2]

La Conférence générale,

Considérant que le livre a été, historiquement, l’instrument le plus puissant de diffusion de la connaissance et le moyen le plus efficace d’en assurer la préservation,

Considérant, par conséquent, que toute initiative en vue de promouvoir le rayonnement du livre est un facteur d’enrichissement culturel pour tous ceux qui y ont accès et, de surcroît, ne peut que sensibiliser davantage encore l’opinion aux trésors du patrimoine culturel mondial et encourager la compréhension, la tolérance et le dialogue,

Considérant que l’une des formes les plus efficaces de promotion et de diffusion du livre – comme le montre l’expérience de plusieurs États membres de l’UNESCO – est d’organiser chaque année une Journée du livre, assortie de diverses manifestations telles que foires et expositions,

Constatant que cette formule n’a pas été encore reprise au plan international,

Adopte cette idée et proclame Journée mondiale du livre et du droit d’auteur le 23 avril, jour du décès, en l’an 1616, de Miguel de Cervantes, de William Shakespeare et de l’Inca Garcilaso de la Vega.

[2] Résolution adoptée sur le rapport de la Commission IV à la 22e séance plénière, le 15 novembre 1995.


Si on ne trouve aucune référence directe à l’industrie du livre dans le texte de la proclamation, le partenariat de l’UNESCO avec l’Association internationale des éditeurs propage un message clair : la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur est d’abord l’affaire de l’industrie traditionnelle du livre.

Le «rayonnement du livre» comme facteur d’enrichissement culturel n’est plus l’unique apanage de l’industrie traditionnelle du livre. Il implique désormais des milliers d’auteurs amateurs et d’auteurs entrepreneurs et d’écrivains professionnels en marge de l’industrie traditionnelle du livre.

Il en va de même du «rayonnement du livre» comme facteur de sensibilisation de «l’opinion aux trésors du patrimoine culturel mondial». L’autoédition a joué un rôle de premier plan dans le rayonnement de grands trésors littéraires sur la scène mondiale. Aujourd’hui, elle revient force grâce aux nouvelles technologies.

Enfin, si «rayonnement du livre» peut «encourager la compréhension, la tolérance et le dialogue», la diversité éditoriale est dûe aujourd’hui en grande partie à l’autoédition grâce à des auteurs amateurs et des auteurs entrepreneurs rêvant à leur contribution à un monde meilleur.

Vous écrivez, Madame la Directrice générale : « En cette période troublée, les livres incarnent la diversité du génie humain, donnant corps à la richesse de l’expérience humaine, verbalisant la quête de sens et d’expression qui nous est commune à tous, et qui fait avancer toutes les sociétés. »

Nous prions l’UNESCO d’inclure tous les livres et non pas uniquement ceux produits par l’industrie traditionnelle du livre.

Nous prions l’UNESCO de considérer l’œuvre avant même qu’elle devienne un livre en soulignant l’apport essentiel des loisirs littéraires, de l’écriture à la publication, au sein de toutes les sociétés.

Enfin, nous prions l’UNESCO de promouvoir une appropriation libre, plus large et plus inclusive de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur par tous, lecteurs, auteurs amateurs, auteurs entrepreneurs et écrivains professionnels.

Veuillez agréer, Madame la Directrice générale, l’expression de nos sentiments les meilleurs et nos remerciements les plus sincères pour l’attention portée à la présente.

Nous demeurons à votre disposition pour vous adressez toutes les informations complémentaires que vous jugerez nécessaires à l’étude de nos propositions.

Bien à vous,

Serge-André Guay, président et éditeur

Renée Fournier, secrétaire-trésorière et libraire

Fondation littéraire Fleur de Lys


CC.

Liette Vasseur, Présidente, Commission canadienne pour l’UNESCO.

L’honorable Pablo Rodriguez, député, Ministre du Patrimoine canadien et du Multiculturalisme, Canada.

L’honorable Nathalie Roy, député, Ministre de la Culture et des Communications et Ministre responsable de la Langue française, Québec.

 

 

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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