Le rêve du savoir total par Marcello Vitali-Rosati

Aristée par François-Joseph Bosio (1768-1845), musée du Louvre

Le rêve du savoir total

Κατασταθεὶς ἐπὶ τῆς τοῦ βασιλέως βιβλιοθήκης Δημήτριος ὁ Φαληρεὺς ἐχρηματίσθη πολλὰ διάφορα πρὸς τὸ συναγαγεῖν, εἰ δυνατόν, ἅπαντα τὰ κατὰ τὴν οἰκουμένην βιβλία5

Étant responsable de la bibliothèque du roi, Démétrios de Phalère avait reçu beaucoup de moyens pour rassembler, dans la mesure du possible, tous les livres du monde.

Rassembler tous les livres du monde, un rêve qui traverse toute notre histoire, une obsession millénaire. Le pseudo-Aristée en parle dans cette lettre du IIe siècle av. J.-C. – très connue pour être la première source à parler de la traduction des Septante. La bibliothèque d’Alexandrie – fondée au IIIe siècle par Ptolémée Ier Sôter – est une des incarnations de ce rêve qui a le plus marqué l’imaginaire collectif. Un rêve qui s’évanouit avec les flammes qui, toujours dans l’imaginaire collectif, détruisent la bibliothèque. Cet incendie, dont Canfora a démontré l’impossibilité6, a probablement juste la fonction de limiter l’hybris du savoir absolu, de remettre les hommes à leur place, de les éloigner de la divinité.

Le projet de la bibliothèque universelle misait à rassembler tous les livres du monde pour posséder la totalité du savoir. Mais posséder les livres n’était pas suffisant: il fallait aussi les organiser. La période hellénistique a été profondément caractérisée par cette volonté de hiérarchisation et de catalogage. Héritiers d’Aristote, les intellectuels alexandrins sont des maniaques de l’organisation du savoir. C’est l’époque qui voit l’apparition des anthologies, dont une des plus connues est probablement la couronne de Méléagre, l’anthologie d’épigrammes qui constitue le cœur de celle qui deviendra l’Anthologie grecque. L’intellectuel ne se limite pas à récolter des textes, il les organise, il en soigne attentivement la disposition et l’organisation, comme s’il faisait une couronne de fleurs. Le préambule de la couronne de Méléagre tisse cette métaphore: ἢ τίς ὁ καὶ τεύξας ὑμνοθετᾶν στέφανον; qui a tressé cette couronne de poètes7? Chaque poète est associé à une fleur et Méléagre, en artiste floral savant et ingénieux, a su les mettre ensemble pour créer un tout cohérent.

Rassembler le savoir et l’organiser, voici le rêve dont Alexandrie est une des manifestations. La bibliothèque, comme le montre Canfora, est à la fois le bâtiment où les livres sont conservés et les livres eux-mêmes: de fait il n’y a pas un bâtiment dédié aux livres, ces livres se trouvent dans le un édifice préexistant. L’architecture-bibliothèque est faite par les livres. C’est le début d’un processus de fusion entre architecture et savoir: on organise le savoir comme on organise la construction d’une maison. L’organisation matérielle des livres correspond à l’organisation du savoir. On pourrait dire qu’Alexandrie est un exemple de « knowledge design » pour utiliser l’expression de Jeffrey Schnapp8, ou alors de ce qu’on pourrait définir une « architecture de la connaissance »9.

Ce projet titanesque d’organiser dans un tout cohérent et structuré l’ensemble du savoir humain est la base – deux-mille ans plus tard – du projet encyclopédique tel qu’imaginé par Diderot et D’Alembert. De cet ouvrage, « qui doit contenir un jour toutes les connoissances des hommes », les deux éditeurs affirment que « si les Anciens eussent exécuté une Encyclopédie, comme ils ont exécuté tant de grandes choses, & que ce Manuscrit se fût échappé seul de la fameuse Bibliotheque d’Alexandrie, il eût été capable de nous consoler de la perte des autres. » Le lien avec la grande Bibliothèque est là. L’Encyclopédie est une bibliothèque, comme ses éditeurs l’affirment à plusieurs reprises – « cet Ouvrage pourroit tenir lieu de Bibliotheque dans tous les genres à un homme du monde »10. Il s’agit d’une bibliothèque parce qu’il rassemble la totalité du savoir en l’organisant de façon structurée. L’Encyclopédie reproduit l’architecture des connaissances qu’est la bibliothèque. Un arbre de la connaissance précède les entrées du dictionnaire, entrées qui essayent de reproduire cette architecture des connaissances en défiant l’ordre alphabétique grâce à l’emploi généralisé des « renvois » entre les articles. La fonction de ces renvois, comme le souligne bien Benoît Melançon,11 est plus symbolique que pratique: le lecteur de l’époque aurait pu difficilement en profiter à cause du fait que leur forme était irrégulière, que souvent ils renvoyaient à des articles qui n’étaient pas encore parus, et que les volumes de l’Encyclopédie étaient très peu maniables. Les renvois ne servent pas vraiment au lecteur pour « naviguer » dans l’Encyclopédie; ils sont plutôt le signe d’une structure, d’une architecture. Comme le souligne ibid.12 avec les renvois Diderot et D’Alembert veulent organiser la matière encyclopédique de la même manière: > qu’ils voulurent rapporter les articles à un arbre des connaissances > et qu’ils conçurent un frontispice allégorique supposant une > forte cohérence des domaines de la connaissance.13

L’Encyclopédie est l’organisation architecturale de tout le savoir.

L’organisation systématique et organique des connaissances manifeste encore son caractère architectural dans le projet de Paul Otlet, par exemple, et elle devient discipline avec les sciences de l’information. C’est dans ce cadre qu’émerge dans les années 1970 la notion d’ »architecture de l’information » qui « fait référence à la nécessité d’une modélisation cohérente de l’information en amont pour que le concepteur puisse être à même de la représenter sous une forme graphique qui pourra elle-même être évaluée »14. Avec les développements de la technique au XX^e siècle la réalisation du projet d’une architecture globale des connaissances semble devenir encore plus faisable. Cette architecture grâce à la progressive miniaturisation des documents – d’abord avec les microfilms, ensuite avec les supports électroniques – pourrait s’actualiser dans l’espace d’un grand bureau – comme le Memex de Vannevar Bush en 1945 – et finalement dans un téléphone portable. Le projet de Tim Berners-Lee, par la quantité gigantesque des documents qu’il accueille aussi que par la complexité de sa structure architecturale qui permet une organisation organique d’un nombre potentiellement illimité de connaissances, semble être la réalisation du rêve du savoir absolu. Le web est la bibliothèque exhaustive, où tout peut être trouvé et surtout où tous les contenus sont organisés dans un réseau organique et cohérent grâce à un langage de balisage universel – le HTML – et à un protocole standardisé d’échange de données – le HTTP.

Mais jusqu’ici celle de l’architecture n’est qu’une métaphore, ou alors, comme dans le frontispice de l’encyclopédie, une allégorie: il s’agit d’organiser et de structurer le temple de la connaissance. Cette métaphore nous renvoie à une rupture claire entre deux champs différents: celui de l’épistémologie et celui de l’ontologie. L’architecture de la connaissance – qu’elle se manifeste sous la forme du projet de la bibliothèque universelle ou de l’encyclopédie, qu’elle se définisse comme une knowledge design ou comme une architecture de l’information – vise à organiser l’espace du savoir. Cet espace est – ou aspire à être – homothétique par rapport au monde réel, mais il reste quand même séparé de ce dernier. Nous organisons ce que nous savons sur le monde.

Peut-on aller au-delà de cette rupture entre épistémologie et ontologie? Est-ce possible de sortir de la métaphore?

Il est évident que la volonté de rapprocher de plus en plus la connaissance du monde dont elle est connaissance accompagne dès le début le rêve du savoir total, ne serait-ce que parce que le sens même du savoir est d’avoir une contrepartie opérationnelle. Être capable de comprendre l’architecture du savoir signifie aussi être capable de comprendre l’architecture du monde et par ce biais être capable d’agir dans et sur le monde. L’aspect opérationnel de la connaissance est une caractéristique claire de l’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert où on peut trouver les règles du jeu de dames et où Mme de Pompadour pouvait chercher des informations sur la composition d’un cosmétique15. « Le lecteur, déjouant les pièges de l’évidence en passant d’un article à l’autre grâce au système des renvois, apprend à faire de même dans le monde réel dont l’Encyclopédie se veut le miroir. »16 ibid.17 souligne cet aspect opérationnel du savoir de l’Encyclopédie en affirmant que « [a]u lieu des lecteurs, il y aurait des usagers de l’Encyclopédie. » L’aspect contemplatif du savoir est remplacé par une volonté d’agir, le paradigme du savoir comme représentation du monde est remplacé par celui d’un savoir qui permet d’opérer. Nous pourrions dire que l’on passe d’un paradigme représentatif à un paradigme performatif et ce passage est souligné par l’emploi d’un terme comme « usager ». Il est intéressant de voir que dans les environnements numériques tel passage s’est fait avec les années: la notion de lecture semble progressivement perdre sa primauté pour laisser la place à la notion d’usage.

Ce changement d’interprétation peut être retrouvé, pour ne faire qu’un exemple, dans la critique que18 porte contre les thèses de.19 Le web, affirme Galloway, ne peut plus être interprété en utilisant le paradigme des écrans – qui semblait être la base de l’analyse de Manovich quelques années avant. On ne regarde pas le web, on agit sur le web. Le dispositif de la vision – cher au savoir théorique qui était à la base de l’approche aristotélicienne – cède la place à l’action. La fusion entre savoir et monde devient presque totale.

Des exemples pourront illustrer cette idée. Le lecteur-usager de l’Encyclopédie, nous avons dit, pouvait chercher dans l’ouvrage les règles du jeu des dames. L’entrée est par ailleurs rédigée par Diderot lui-même. On y lit:

Dames, (Jeu de) Le jeu de dames se joüe avec les dames. Voyez les art. Dame & Damier. Il y a deux sortes principales de jeu de dames; on appelle l’ un les dames françoises, & l’ autre les dames polonoises. Aux dames françoises, chaque joüeur a douze dames; aux dames polonoises, vingt. On commence le jeu par placer ses dames. Aux dames françoises le joüeur A place ses douze dames sur les douze quarreaux ou cases a, b, c, d, &c. & le joüeur B, les douze siennes sur les douze cases 1, 2, 3, 4, 5, &c. fig. 1. Chaque joüeur joue alternativement. Lorsque le joüeur A a poussé une de ses dames, le joüeur B en pousse une des siennes.20

Diderot continue à illustrer précisément les règles du jeu: la lecture de l’article est une véritable introduction au jeu et le lecteur, après la lecture, devrait être en mesure de commencer à jouer. Le savoir présenté a donc clairement un objectif opérationnel. Il ne s’agit pas seulement d’expliquer d’un point de vue théorique ce qu’est le jeu de dames et de placer cette activité dans un réseau global de connaissances – ce qui n’est par ailleurs pas réalisé, car la catégorie « jeu » n’est pas placée dans l’arbre – mais aussi de mettre le lecteur dans la condition de pouvoir concrètement jouer aux dames. Or dans le cadre d’une recherche qu’un usager pourrait faire sur le web, bien évidemment on retrouve la même structure: on peut retrouver des informations sur l’histoire, la théorie et la valeur culturelle du jeu, mais on peut aussi chercher les règles et les utiliser comme un manuel pour commencer à jouer. Mais ces règles sont aussi implémentées dans des algorithmes qui permettent, dans le même espace, non seulement de les apprendre, mais aussi de jouer concrètement. Le savoir devient opérationnel lui-même. L’ordinateur est capable lui-même de produire l’espace de jeu – qui, dans le cas de l’Encyclopédie – devait être produit par le lecteur séparément de l’Encyclopédie elle-même – en achetant le jeu, en trouvant un autre joueur, en organisant un salon et une table pour pouvoir réellement jouer.

Un autre exemple très simple: dans le modèle pré-numérique le lecteur-usager peut consulter une brochure avec les horaires du métro parisien. Cette brochure lui donne de la connaissance sur le monde – et plus précisément sur le métro parisien, ses lignes, etc. Sur la trace du projet encyclopédique, je peux imaginer un grand livre qui donne accès à tous les horaires de tous les transports du monde. Ce livre pourra sans doute donner à son lecteur des connaissances opérationnelles qui lui permettront d’être capable d’organiser un déplacement. Mais le déplacement se fera dans un espace autre: il devra aller acheter son billet quelque part, il se déplacera dans un espace qui est représenté par sa carte, mais qui ne correspond pas avec elle. Une application comme celle du métro parisien porte à une fusion de ces deux espaces: elle me permet non seulement d’avoir une connaissance sur les lignes et sur leur état en temps réel, mais aussi d’opérer sur ces lignes mêmes: en tant qu’usager, je pourrai par exemple acheter le billet et donc déterminer qu’une place me soit réservée. Mais cela affectera la ligne elle-même: on pourrait imaginer qu’un algorithme calcule le nombre de passagers qui ont acheté des billets pour établir le nombre des rames et leur fréquence. Ce qui se passe dans l’espace numérique est aussi ce qui se passe dans l’espace non numérique, ou, pour être plus précis, il n’y a plus de différence entre les deux. Le développement progressif du web des objets va dans ce sens: les URI sont comme des poignées qui permettent à l’usager de saisir le monde et de l’organiser physiquement.

L’architecture en tant que geste d’organisation et de structuration ne concerne plus seulement les connaissances, mais le monde lui-même. On passe donc d’une architecture de la connaissance à une architecture de l’être. Nous sortons progressivement de la métaphore pour réaliser une fusion entre l’épistémologie et l’ontologie: en ligne, nous structurons le monde et non seulement ce que nous savons sur lui. On pourrait dire que l’épistémotecture est remplacée par une ontotecture.

Ce passage d’un paradigme épistémologique à un paradigme ontologique détermine un fort renouveau de l’intérêt pour la notion d’espace. Si celle de l’architecture n’est pas une métaphore et que donc l’espace organisé via les dispositifs numériques n’est pas seulement l’espace de la connaissance, la question se pose de savoir ce qu’est cet espace et comment l’appréhender. Le fait qu’en 2007 Google, dont l’ambition originaire est justement d’avoir la fonction de structurer la totalité de la connaissance en un tout cohérent, achète une startup de cartographie numérique est un symptôme assez clair de la centralité de l’espace dans ce nouveau paradigme. Il ne s’agit pas seulement de structurer la connaissance, il s’agit de structurer le monde et donc de traiter la connaissance comme si elle était une partie intégrante de l’espace que nous habitons.

C’est cet empiétement d’espace et connaissance – et donc d’épistémologie et ontologie – qu’essaye d’interpréter la théorie de l’éditorialisation telle qu’elle s’est développée en France depuis une dizaine d’années.


  1. Lettre d’Aristée, texte grec édité par H.StJ.Thackeray (1914), consulté en ligne http://www.attalus.org/greek/aristeas1.html. Ma traduction française.
  2. Cf. “Amazon.it: La Biblioteca Scomparsa – Luciano Canfora – Libri,” accessed November 23, 2017, https://www.amazon.it/biblioteca-scomparsa-Luciano-Canfora/dp/8838903743/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1511451560&sr=8-1&keywords=canfora+la+biblioteca+scomparsa
  3. Cf. Anthologie Palatine, 4.1, en ligne http://anthologia.ecrituresnumeriques.ca/entities/2
  4. Cf. Jeffrey Schnapp, “Knowledge Design,” 2011, http://jeffreyschnapp.com/wp-content/uploads/2011/06/HH_lectures_Schnapp_01.pdf
  5. Manuel Zacklad, “Organisation et architecture des connaissances dans un contexte de transmédia documentaire : les enjeux de la pervasivité,” Études de communication, no. 39 (December 1, 2012): 41–63, doi:10.4000/edc.4017 utilise cette expression en opposition à l’organisation des connaissances. « Si l’OC renvoie à la dimension du contenu, de l’information, l’architecture des connaissances renvoie elle à la dimension du support, de la physicalité, de la matérialité. »
  6. http://encyclopedie.uchicago.edu/node/88
  7. “Sommes-Nous Les Premiers Lecteurs de L’Encyclopédie ?” in Les Défis de La Publication Sur Le Web : Hyperlectures, Cybertextes et Méta-éditions, ed. Jean-Michel Salaün and Christian Vandendorpe (Lyon: ENSSIB, 2004), 145–65.
  8. ibid., p. 150

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Titre Culture numérique (Lyon) ISSN 2269-577X

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Marcello Vitali-Rosati est professeur au département des littératures de langue française de l’Université de Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les écritures numériques.

Il développe une réflexion philosophique sur les enjeux des technologies numériques: le concept de virtuel, l’identité numérique, les notions d’auteur et d’autorité, les formes de production, légitimation et circulation du savoir à l’époque du web, et la théorie de l’éditorialisation – dont il est l’un des contributeurs les plus actifs. Il est l’auteur de nombreux articles et monographies et exerce également une activité d’éditeur en tant que directeur de la revue Sens public et co-directeur de la collection « Parcours Numériques » aux Presses de l’Université de Montréal.

En tant que titulaire de la Chaire sur les écritures numériques, il dirige plusieurs projets en humanités numériques, particulièrement dans le domaine de l’édition savante. C’est dans ce cadre que sont notamment développés des plateformes d’édition de revues et de monographies enrichies, un logiciel d’édition d’articles scientifiques ainsi qu’une plateforme d’édition collaborative du Codex Palatinus 23.

Toutes les informations sur mes activités se trouvent sur le site de la Chaire de recherche du Canada sur les écritures numériques

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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