Nouveau livre numérique gratuit : Origine du Langage… Souffle de l’être, essai de philosophie du langage, Fernand Couturier, Fondation littéraire Fleur de Lys

Origine du Langage… Souffle de l’être

Essai de philosophie du langage

Fernand Couturier

Fondation littéraire Fleur de Lys


DONNÉES AU CATALOGUE

Origine du Langage…

Souffle de l’être

Fernand Couturier

Essai de philosophie du langage

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2019, 90 pages.

ISBN 978-2-89612-549-4

Édition papier : 24.95$

Édition numérique : GRATUIT (PDF)


PRÉSENTATION

Notre langage parlé ou écrit est farci du mot être. Simple mot employé parfois comme nom et surtout comme verbe dans l’une ou l’autre forme de conjugaison. Même lorsqu’il n’apparaît pas expressément en ces manières, il n’y réside pas moins souvent en sous-entendu. L’être se faisant verbe. Toujours notre langage a recours à lui pour dire ce qu’il en est de notre entourage ou du monde de la vie.

Remontant à la source ou origine de ce phénomène on y découvre l’être lui-même comme avènement du commencement. Commencement auto-suffisant. Source originelle et universelle. Tout jaillit d’elle. Tout entre en manifestation grâce à l’être. Le monde est originellement redevable à l’être. Alors notre langage qui dit ce monde ne peut être que le reflet ou l’écho de ce qu’il en est de lui. L’humain s’avère ainsi le porte-voix des évocations de l’être lui-même en tant qu’il informe ou donne forme à tout et en particulier à l’humain, son héritier langagier.

L’être informateur originel dont la voix en la discrétion du silence nous souffle les mots révélateurs ou présentateurs de notre langage. Inspiration !


TABLE DES MATIÈRES

Préambule

Introduction

Langage selon la philosophie

Autre approche du langage; poème sur le mot

  • Avènement du commencement
  • Rien, abîme, commencement, être, étant
  • Entrée en scène de l’humain
  • Retour au poème
  • Du mot de l’estre à celui de l’humain
  • Langage humain ressourcé et étants
  • Chose-objet et environnement

Conclusion

Remerciements

Au sujet de l’auteur


EXTRAITS

PRÉAMBULE

Ne pas s’attendre à simple déambulation à travers champs cultivés de la linguistique et autres sciences humaines en glanant des brins d’informations sur le développement de la faculté de parler chez l’humain.

Plutôt une invitation à penser en deçà des apports scientifiques et même philosophiques courants sur la genèse de la parole humaine.

Tenter de comprendre comment le mot du langage humain surgit.

Surgissement originel ou commencement.

Commencement auto-suffisant… qui ne cesse de commencer.

Comme fontaine.

Source intarissable.

Fraîcheur matinale, initiale.

Appel du grand large.

Profonde respiration.

Inspiration… !

Règne du silence.

Souffle de l’être.

Surgissement du mot.

Mot originel.

En relais chez l’humain.

Grand besoin d’explicitation ou d’interprétation.

Fidèle attention… abondante moisson.

Lecture !

INTRODUCTION

Commençons notre propos en évoquant une donnée immé­diate : le langage humain, le seul dont nous pouvons incontes­tablement faire l’expérience, est farci du mot être comme verbe et comme nom ou substantif. Il nous est bien difficile de dire quoi que ce soit sans recourir au verbe être dans l’une ou l’autre de ses conjugaisons. Exemples : cette femme est rayon­nante de beauté, Pierre a été malade, le ciel est bleu, la tempête fut dévastatrice, l’économie est maintenant floris­sante, dures furent les dernières années, l’avenir sera meilleur, etc., etc. Être est aussi employé comme auxiliaire de conjugaison d’autres verbes. Exemples : il est venu, ces malades sont mourant, elles s’en seront allées, etc. Même les propo­sitions qui ne l’utilisent pas explicitement selon une forme ou l’autre ne sont pas sans le sous-entendre. Par exemple, cette cantatrice chante admira­blement. Il est sous-entendu : elle est de naissance douée et elle est en parfaite maîtrise de la technique vocale du chant. On pourrait multiplier indéfiniment des exemples semblables. Car il nous est difficile de nous représenter l’épuisement ou la complétude du dire humain. Ce dire qui d’une manière ou d’une autre réfère au monde de la vie.

En effet, toujours l’univers et le monde des environs en lequel nous vivons sont nouvellement évocateurs ou offrent des aspects, des dimensions qui sont encore à dire, qui se dévoi­lent prêtes à venir au langage, qui nous interpellent pour la première fois ou différemment. Voilà l’énigme par excellence. L’univers ou l’ensemble de ce qui est, i.e. des étants comme on dit parfois, semble être le phénomène inépuisable dans sa capacité d’évocation. Il apparaît alors que penseurs et poètes n’en auront jamais fini avec lui. Toujours ils auront à écouter et à entendre ce qui est à dire, ou à redire différemment. En effet, il semblerait que la parole vienne d’une écoute des évo­cations qui nous interpellent, que celles-ci soient directement sonores ou simplement inspirées par la vue ou la présence de quelque chose qui nous touche ou capte notre attention. L’attention et l’écoute paraissent être des proches parentes liées au langage.

Mais qu’en est-il des rêves? Souvent les rêves eux-mêmes comportent expressément des situations en lesquelles l’acteur ou les acteurs interviennent en langage. Langage qui alors reflète celui qui a cours dans l’état de veille. Les rêves entre­tiennent toujours quelque rapport explicite ou caché avec le monde de la vie. Le rêveur une fois éveillé peut décrire son rêve en un langage tout à fait similaire à celui qui raconte ce qui se passe dans le concret de la vie de tous les jours. Langage qui reste dépendant du mot être. Même si le rêve demeure nébuleux, ou semble complètement étranger à ce qui se passe dans la vie concrète du rêveur, la psychanalyse s’avère alors capable de le rattacher à quelque situation simplement oubliée ou inconsciemment tenue dans le secret. Ainsi le rêve arrive au langage. Il se manifeste en langage qui décrit ou raconte ce qui fut alors expérimenté en songe et est encore significatif, ne serait-ce que lointainement, pour la vie concrète du rêveur lui-même et aussi pour celle de son entourage.

Mais qu’en est-il des œuvres d’art qui semblent relever de la pure imagination humaine? Selon les apparences immédiates cela n’a rien à voir avec le monde. Cependant, peut-on imaginer un poème, un roman, une peinture, une musique qui soient pures inventions sans référence aucune au monde de la vie humaine? À bien y penser ou à voir l’intérêt qu’on leur porte il semblerait que non. Mais ne dit-on pas de certaines peintures qu’elles sont abstraites? Apparemment elles seraient sans référence au monde de la concrétude. Mais abstraites de quoi, pourrait-on rétorquer? Alors il faut remarquer que la qualité même d’être abstrait renvoie au moins par la négative au monde dans lequel on vit; et on peut observer aussi que le medium peinture lui-même est un élément appartenant au monde concret. Il paraît en être ainsi pour tout ce que l’on dit abstrait. Et cela inclut les mathématiques qui, malgré leur apparences de pure construction intellectuelle, s’avèrent être utiles voire indispensables pour signifier adéquatement non seulement les divers rapports entre les éléments constitutifs de la réalité concrète la plus immédiate, mais deviennent tout à fait indispensables aux explorations astrophysiciennes des dimensions les plus lointaines de notre univers, distances éva­luées en milliards d’années-lumière.

Même les thèmes d’un autre monde ou d’une autre vie ne peuvent évoquer ou nous parler sans quelque rapport à ce qui est concrètement vécu d’une manière ou d’une autre dans la réalité quotidienne. L’autre monde, conclu ou imaginé, en tant qu’il est autre précisément, évoque au moins indirectement le monde du vécu. Il semble bien que tous les efforts pour s’abs­traire complètement de cette réalité soient vains. Et, par ailleurs, comment tous ces propos pourraient-ils évoquer autrement qu’en éveillant chez le lecteur, le spectateur ou l’auditeur quelque aspect ou dimension de leur propre expé­rience ou de leur vécu dans la réalité du monde, ou peut-être encore sans éveiller la question de savoir ce qu’il en retourne de l’être en lui-même? Car tout cela se passe en être. Ici, faut-il remarquer, le mot être apparaît comme nom. La raison d’être de tout cela est d’être évocateur pour l’humain, de pouvoir lui parler de quelque manière. L’humain paraît sen­sible aux évocations peu importe d’où qu’elles puissent venir. Et aussi, bien évidemment, l’humain parle. Il parle pour dire quelque chose, il parle pour évoquer quelque chose qui soit significatif pour les autres, ses semblables. Et finalement tout ce dont il peut faire l’expérience lui parle de quelque manière. Mais si d’aventure ça le laisse indifférent ou tout simplement ne lui dit rien, cela demeure au moins invitation à interroger ou mieux à entendre ce que le rien peut signifier ou dire.

Mais le mot être n’est pas employé en notre langage seulement comme verbe. Il apparaît aussi, même si moins fréquemment, comme nom. Effectivement on parle de l’être de l’univers comme de ce en quoi il consiste en lui-même, en tous ses détails, en tous les éléments dont il consiste. On parle aussi de l’être de l’humain. En effet l’expression l’être humain revient assez fré­quemment en nos dires. On oppose alors assez souvent cet être humain à ce qu’on appelle aussi l’être divin ou encore l’être absolu. Admettant ainsi implicitement notre incapacité de dire adéquatement ce en quoi il consiste. On pourrait même dire que le divin ou le dieu, et aussi le monde ou l’univers, de par leur être ou de par cela en quoi ils consistent sont indéfiniment évocateurs.

Mystérieux langage! En quoi peut bien consister le rapport entre l’être comme nom et l’être comme verbe? L’humain serait-il en lui-même le siège ou le dépositaire de ce rapport énigmatique? Et qu’en est-il au juste de l’être (nom) lui-même? De l’être qui afflue, qui surgit en notre langage, qui émerge ou affleure de toutes parts en surface et même au sein des choses et de la vie; de l’être qui nous devient ainsi perceptible ou audible le moindrement que nous le soulignions, ou que nous levions la tête et devenions attentifs à ce que l’on dit ? Bien étrange énigme! Voilà ce que le titre du présent essai suggère de démêler.


AU SUJET DE L’AUTEUR

Fernand Couturier

Né en 1928 à Saint-Joseph du Madawaska au Nouveau-Brunswick dans une famille paysanne, l’auteur fait ses études classiques au Collège de Saint-Laurent à Montréal. Il étudie ensuite en théologie dans les années 50 pour ensuite enseigner au Collège de Saint-Laurent. Il obtient une licence (maîtrise) en philosophie à Paris en 1961.

Tout en enseignant cette matière toujours au même collège, il entreprit en 1963 une scolarité de doctorat en philosophie à l’Université de Montréal. De 1964 à 1967, il travailla sur la pensée de Martin Heidegger, à Freiburg im Breisgau, sous la direction de Bernhard Welte. « Monde et être chez Heidegger » lui permit d’obtenir le doctorat en philosophie de l’Université de Montréal en 1968. Il devint professeur de philosophie allemande contem­poraine à l’UQAM de 1970 à 1993, moment où il prit sa retraite. Pendant cette période, il joint à l’enseignement différentes tâches de direction dans la même université : Module de philosophie de 1978 à 1980; Département de philosophie de 1980 à 1985; Pro­grammes d’études interdisciplinaires sur la mort de 1985 à 1990. C’est en dirigeant ces derniers programmes qu’il fonda la revue Frontières, organe de recherche et de diffusion sur différentes problématiques de la mort et du deuil.

« Monde et être chez Heidegger« , 584 pages, a été publié aux Presses de l’Université de Montréal en 1971. Publication d’articles en philosophie dans différentes revues, et collaboration à quelques collectifs. Puis en 1990, « Herméneutique », 211 pages, parut chez Fides.

Retraité de l’enseignement en 1993, et au fil de l’actualité des années qui suivirent le référendum de 1995, l’auteur travailla sur un projet de philosophie du langage et de l’histoire appliquée au Québec. Ce qui donna le livre « Un peuple et sa langue« , publié par Fondation littéraire Fleur de Lys en 2004.

À partir des années 2000, dans le contexte de rencontres avec un groupe d’amis, il élabora « Mots de Noël » paru pour la pre­mière fois en 2004 chez Fondation littéraire Fleur de Lys, et en trois autres éditions progressivement augmentées publiées par le même éditeur en 2007, 2010 et 2016. Avec la dernière édition se termine l’expérience des Mots de Noël.

En 2015, l’auteur nous propose « Régime de l’être« , condi­tion humaine, en suite d’une longue fréquentation des œuvres de Martin Heidegger.

Et pour 2016, il nous offre un essai sous le titre « Mythes Religions Laïcité » sous-titré « Une aire de liberté » et en 2017 un recueil de textes sous le titre « Mort humaine… suprême Séjour en Être« .


DU MÊME AUTEUR

Un peuple et sa langue – Pour l’avenir du Québec

Édition papier : 39.95$

Édition numérique : gratuite (PDF)

Mots de Noël – Grâces à la clairière de l’être

Quatrième édition augmentée

Édition papier : 39.95$

Édition numérique : gratuite (PDF)

Régime de l’être – Condition humaine

Heidegger en opuscule

Deuxième édition augmentée

Édition papier : 24.95$

Édition numérique : GRATUIT (PDF)

Mythes Religions Laïcité – Une aire de liberté

Édition papier : 24.95$

Édition numérique : GRATUIT (PDF)

Mort humaine… suprême Séjour en Être

Recueil de textes

Édition papier : 24.95$

Édition numérique : GRATUIT (PDF)

NIETZSCHE – Langage et interpretation

Notes de cours

Édition papier : 24.95$

Édition numérique : GRATUIT (PDF)


COMMUNIQUER AVEC L’AUTEUR

Fernand Couturier

Fernand Couturier se fera un plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique : f.couturier@sympatico.ca


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Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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