Regards sur l’édition dans le monde arabe

Regards sur l’édition dans le monde arabe

MAJDALANI Charif (dir.), MERMIER Franck (dir.)

Cet ouvrage jette les bases d’une réflexion sur l’histoire récente de l’édition et de la lecture dans les pays arabes, du Liban à l’Égypte, en passant par l’Irak, les pays du Golfe et le Yémen, avec une incursion au Maroc. Les contours des champs éditoriaux sont souvent différents d’un pays à l’autre, liés à l’ancienneté des traditions (au Liban ou en Égypte, par exemple) ou à leur caractère extrêmement récent (dans les pays du Golfe), mais aussi au développement économique accéléré par endroits (toujours dans les pays du Golfe) ou ralenti à cause des crises politiques et des guerres (Irak, Syrie, Yémen, Libye).

Plusieurs contributions traitent ainsi du développement de l’édition dans ces différents contextes, d’autres abordent la question des pratiques de lecture, particulièrement au Liban, en Syrie et en Jordanie. Si les problèmes de distribution et la vigilance d’une censure sourcilleuse sont des entraves à l’édition et à la diffusion, le livre conserve cependant  une forte valeur symbolique, à la fois comme vecteur de subversion et comme enjeu de politiques culturelles.

Dans le domaine du livre arabe, les études transnationales s’imposent du fait de l’existence d’un marché du livre panarabe et de l’importance commerciale des foires du livre organisées dans les capitales arabes. Il faut ainsi relever le rôle de certains pays de la péninsule arabique dans la promotion de la littérature arabe ou le développement de programmes de traduction. La profusion littéraire actuelle, notamment dans le domaine du roman, et l’irruption de nouveaux acteurs dans les mondes de l’édition, attachés à diffuser une pensée critique et novatrice, sont deux notes d’espoir dans ce temps d’incertitude qui caractérise la région arabe.

Charif Majdalani est professeur à l’université Saint-Joseph de Beyrouth, romancier et président de la Maison Internationale des Écrivains à Beyrouth. Il est l’auteur d’Histoire de la grande maison (Seuil, 2005), Caravansérail (Seuil, 2007), Nos si brèves années de gloire (Seuil, 2012) et Villa des femmes (Seuil, 2015).

Franck Mermier, anthropologue, ancien directeur du Centre français d’études yéménites (Sanaa) et du département scientifique des études contemporaines à l’Institut français du Proche-Orient (Beyrouth), est actuellement directeur de recherche au CNRS, Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain. Il a notamment publié Le livre et la ville. Beyrouth et l’édition arabe (Actes Sud, 2005) et a dirigé avec Sabrina Mervin l’ouvrage Leaders et partisans au Liban (Karthala, 2012).

Source : Éditions Kartala

Lire l’Avant-propos (PDF)


 

Majdalani Charif, Mermier Franck (dir)

Regards sur l’édition dans le monde arabe

Karthala, 2016

Olivier Dubois

Responsable de la bibliothèque de la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme (USR 3125), Aix Marseille Univ, CNRS,MMSH, Aix-en-Provence, France

Le titre de l’ouvrage dont il est question ci-dessous donne dès l’abord une indication sur ce qu’il contient : des regards qui procèdent d’approches différentes, partielles, complémentaires parfois, d’espaces géographiques (le Machreq, un seul pays du Maghreb) et temporels (du XIXe au XXIe) très larges et de réalités sociales très diverses. On y trouvera donc des éléments de compréhension et de comparaison, qui permettront au lecteur d’approfondir la connaissance qu’il a de ce domaine, l’article introductif (Franck Mermier : Le livre dans l’espace arabe, p. 11-26) pouvant servir de guide de lecture pour se constituer une vision d’ensemble du sujet.

Le premier constat est qu’on peut lire dans ces articles les grandes phases de l’histoire de l’édition dans le monde arabe (qu’elle soit ancienne ou plus récente )1 à partir du début de ce mouvement de diffusion de l’activité d’impression et de son produit. Marque de l’adoption d’une « modernité » occidentale, l’imprimé sera également le vecteur de la diffusion d’un sentiment d’appartenance -nationale, arabe, islamique, avec toutes les interpénétrations que ces appartenances peuvent connaître, bien sûr, comme les aléas dus à leur environnement historique.

Après l’introduction de l’imprimerie pour des raisons institutionnelles (publications des journaux officiels) ou religieuses (histoire de la pratique éditoriale dans les communautés chrétiennes mais également problématique de la publication du Coran), on assiste à l’étape « artisanale » avec la création de maisons aux fonctions multiples. L’imprimerie va s’y conjuguer avec l’édition et la librairie, dans un ordre différencié suivant les cas.

La phase suivante est celle où les « jeunes » États investissent la sphère de l’édition et la réorganisent : il s’agit de faire valoir les idéologies dont se réclame le régime, mais certainement aussi de se doter des instruments nécessaires pour assumer une période de démocratisation de la culture et de l’enseignement (tout en en conservant le contrôle). Il est intéressant dans ce cadre de noter que les pays qui ne connaissent pas de révolutions sont aussi ceux qui intègrent tardivement l’activité éditoriale : 150 ouvrages publiés en Jordanie dans les années 1950 (art. 16, Al Husban ), édition marocaine n’apparaissant que dans les années 1980 (art. 10, Cohen : Editer aujourd’hui au Maroc, p. 179-198), cas duel du Yémen avec la partition (art. 12, Damesin), pays de la Péninsule arabique (art. 11, Mermier).

La troisième phase, qui va jusqu’à nos jours, est celle du retrait progressif de la puissance publique (que l’on peut considérer comme un indice clair de son recentrage sur son nouveau cœur de métier : défense des acquis des dirigeants, répression des opposants, tentative de création de dynasties se succédant au pouvoir, etc.). La désorganisation du secteur qui en résulte donne d’autant plus de prises à de nouvelles dynamiques, à commencer par celles de l’internationalisation et celle résultant de la « révolution numérique » (l’élément le moins traité dans l’ouvrage) que les États semblent – dans un premier temps au moins – ne pas prendre en compte.

On pourra rapprocher cette périodisation d’une « histoire de la censure » qui peut se lire également à partir des indications présentes dans l’ouvrage. C’est ainsi que lors de la première phase, l’orientation des choix d’édition est générée par les producteurs des ouvrages. On passe ensuite à une censure du contenu par les États centralisateurs et porteurs d’idéologie, qui se fait avant l’impression. Dans la période actuelle, la censure de nombreux pays s’est déplacée à l’étape post-édition (voir par exemple art. 15, Haddad) : l’enjeu est désormais économique, car l’absence de diffusion d’un ou plusieurs ouvrages imprimés peut remettre en cause l’existence même de la maison d’édition. Les stratégies vont alors se diversifier : impression ou création de maisons d’édition hors du pays par exemple (le contrôle d’un ouvrage importé pouvant se révéler moins strict), constitution d’un pôle d’opposition plus ou moins ouverte à l’étranger, etc. Mais la première d’entre ces stratégies reste l’autocensure, pratiquée par les éditeurs (et par suite par les auteurs) pour éviter la faillite, ce qui dans les faits semble une illustration supplémentaire du déplacement du rôle de l’Etat vers celui de gestionnaire par l’intermédiaire de la sphère financière.

De nombreuses autres dimensions émergent de la lecture des différents articles de l’ouvrage. On y trouve tout d’abord, bien sûr, bon nombre d’informations sociologiques sur le milieu des éditeurs, avec des histoires de vie qui nous donnent à en voir les implications. Ainsi des exemples concordants d’histoires « merveilleuses » d’illettrés ou quasi-illettrés qui deviennent de grands acteurs du milieu de l’édition : cette irruption d’outsiders (Sader au Liban, Madbûlî en Égypte, Nûrî en Syrie), dans des fonctions jusqu’alors inexistantes, est une indication claire des transformations accélérées de leur société. Dans ce contexte, le seul article traitant du Maghreb, celui sur le Maroc, semble indiquer « en creux » que la proximité au paysage éditorial français a créé des conditions sensiblement différentes pour le développement de l’édition nationale (signalons que cet article propose des pistes de réflexion intéressantes à partir d’un échantillon trop restreint pour que cela soit entièrement convaincant). Un élément de comparaison/différenciation pourra se trouver dans la situation de l’édition francophone au Liban (art. 9, Majdalani : L’édition francophone au Liban, p. 169-178).

Les indications sur les auteurs des ouvrages édités sont éparpillées et intéressent essentiellement la période actuelle : l’auto-édition dans ses différentes manifestations, en finançant l’éditeur, en créant sa propre maison d’édition ou encore en profitant d’un public plus ou moins captif (le cas le plus extrême étant celui du professeur exigeant de ses étudiants l’achat de son ouvrage), pose la question du statut que l’ouvrage confère à son auteur. Cette question apparaît complémentaire de celle de la « reconnaissance par les pairs » au moyen des clubs ou unions d’écrivains plus ou moins structurés et actifs. Les habitudes apparaissent différentes suivant les pays. On peut notamment signaler que si, dans certains cas, la publication universitaire participe de cette reconnaissance, ailleurs elle sera au contraire perçue comme la preuve que les éditeurs indépendants (donc « sérieux ») n’ont pas accepté l’ouvrage, ce qui en réduit dès lors la valeur supposée. Enfin, la création récente de prix, littéraires ou autres, dont certains extrêmement bien dotés, achève l’internationalisation du milieu avec le principe de reconnaissance par l’extérieur qui va rejaillir sur la situation de l’auteur dans son propre environnement.

A propos du lectorat, l’ouvrage nous apporte des informations organisées ou éparses qui finissent par tracer une carte plus ou moins précise de ses multiples composantes. Les articles sur les usages de l’écrit des jeunes, étudiants ou non, au Liban2 fournissent des analyses assez attendues (avec un élargissement bienvenu sur la question de l’appropriation différenciée) ; ceux sur l’édition enfantine et l’enfant-lecteur (dans son contexte familial)3 donnent à voir de façon très fine la complexité des enjeux lisibles par ce biais : idéologiques lorsque par exemple l’utilisation du dialecte devient une mise en cause d’un panarabisme ambiant ; économiques avec, en plus de la problématique du livre scolaire, celle de sa diffusion arabe ; sociétaux quand on aborde la question du genre ou celle de l’enfant « poète » (et on sait l’importance de la poésie dans la culture vivante du monde arabe) qui interroge le monde des parents et par là contribue à rendre réflexive la relation d’éducation. Au détour d’articles, on trouvera que les lecteurs égyptiens (art. 14, Hosni : L’édition en Égypte, avant et après la révolution du 25 janvier 2011 : témoignages d’éditeurs, p. 241-249) ont dévoré les ouvrages d’analyse politique à la suite des printemps arabes, tandis que les Jordaniens (art. 16, Al Husban ) se sont tournés vers les ouvrages sur la fin du monde. Cette dernière tendance est à rapprocher de l’intérêt des jeunes Egyptiens, que nous avons constaté lors de la Foire du livre du Caire de 2016, pour les ouvrages de vampires, d’horreur, de science-fiction (qui permettent d’interroger l’avenir de sa place dans le monde par le biais d’un « déplacement poétique ») ou les romans policiers (se doter de règles de fonctionnement dans une société perçue comme menaçante). C’est un même phénomène que F. Mermier relève au Koweït (art.11).

Dans ce cadre, on signalera que le circuit de distribution du livre est donné dans tous les cas étudiés comme totalement déficitaire, voire inexistant. Le corollaire de cet état de fait est l’importance extrême des salons du livre. Alors que la visite de ces salons est souvent présentée par les professionnels comme une simple promenade pseudo-culturelle pour un public peu intéressé par le livre lui-même, les taux de fréquentation énormes et les achats soutenus malgré des situations économiques parfois tendues, démontrent a contrario qu’il s’agit d’événements importants pour les familles et les urbains. A ce propos, on relèvera certaines contributions qui détaillent de façon extrêmement intéressante les différentes dimensions (diffusion, échanges professionnels, confrontations à de nouvelles tendance) de ces salons4. A l’inverse de la remarque faite plus haut, le caractère réduit du corpus étudié permet ici une étude en profondeur de détails grâce auxquels on peut cerner un système complet. Le million de dollars consacré, sous l’égide de la cheikha Boudour al-Qasimi de Sharjah, à l’acquisition d’ouvrages lors du salon du livre de l’Emirat, montre d’ailleurs bien l’enjeu de la réussite de ces manifestations.

Il s’agit donc bien de « regards » sur l’édition dans le monde arabe portés à partir d’approches différentes qui se complètent jusqu’à former un début de vue d’ensemble sur ce secteur au Machreq. Pour le Maghreb, des articles sur l’Algérie, la Tunisie et la Lybie auraient probablement pu ajouter la dimension « transméditerranéenne » et l’articulation national/régional du livre dans cette région. Enfin, la question de la révolution du numérique est juste posée (art. 17, Bizri : Le livre électronique arabe, p. 283-291). Elle pourrait faire l’objet d’une future publication qui compléterait le très grand intérêt de celle-ci, qui ajoute une référence pleine d’informations très diversifiées sur un sujet qui paraît trop peu étudié5.


NOTES

1 Voir les articles 3, Bizri : Sader : histoire d’une maison du livre, p.37-51 ; 5, Dâwûd : Les maisons d’édition familiales en Égypte dans la seconde moitié du XXe siècle, p. 77-98 mais également des indications dans les articles 11, Mermier : L’édition dans les pays du Conseil de coopération du Golfe, p. 199-214 ; 12, Damesin : L’édition au Yémen, p. 215-231 ; 15, Haddad : Etat de l’édition et du livre en Syrie, p. 251-269 ; 16, Al Husban : Le livre en Jordanie : rétrospective historique et dynamiques socioculturelles, p. 271-281.

2 Article 6, Stephan-Hachem : L’écrit dans les pratiques culturelles des jeunes étudiants libanais, p. 101-129 et article 7, Stephan-Hachem : Portraits de lecteurs, p. 131-144.

3 Article 4, Mathilde Chèvre : « Lorsque l’enfant paraît » : le renouveau de la littérature pour la jeunesse depuis les années 2000, et article 8, Mathilde Chèvre : Lire le livre : quelle langue arabe écrire pour que les enfants aiment lire, p. 145-166.

4 Voir en particulier 10, Cohen sur le Maroc ; 12, Damesin et 13, Damesin : Champ littéraire et champ éditorial au Yemen, p. 233-240 sur le Yémen ; ainsi que 11, Mermier sur les pays du Conseil de coopération du Golfe et l’Irak.

5 Voir article 2, Bizri : La littérature spécialisée sur le livre au Liban, p. 27-36, et la bibliographie d’une centaine de titres en fin de volume, p. 293-299


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Au sujet de la Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée

La Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée est une publication de sciences humaines et sociales qui présente, dans des livraisons thématiques, des études sur l’ensemble du monde musulman. Cette revue, fondée en 1966, publiait à ses débuts des varia en anthropologie et en histoire sur le Maghreb et l’Andalousie (médiévale). En 1988, son comité scientifique a décidé de ne plus se limiter au Maghreb mais de s’ouvrir aussi au Proche-Orient. Le monde musulman étant perçu comme divers, avec un dénominateur commun, l’islam, le titre de la revue est devenu, à partir de 1997, la Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée. La REMMM publie deux numéros thématiques annuels d’environ 320 pages dans deux séries : « Histoire » et « Mondes contemporains ». Ainsi, tout en étant un forum des sciences sociales et humaines (histoire, science politique, anthropologie, sociologie, géographie…), la REMMM assume de façon équilibrée sa double vocation de revue historique et d’observatoire du temps présent.

Dans chacune de ses livraisons, sur un thème donné, des spécialistes de l’Inde musulmane, des mondes iranien, et ottoman, des Balkans, de l’islam africain, en plus des collaborateurs habituels de la REMMM sur le Maghreb et le Machreq, apportent leur contribution chacun dans un article. Le responsable du numéro écrit pour sa part une introduction synthétique et fait alors le point, relevant, notamment, pour le thème traité, éléments structuraux et discontinuités. En plus du thème, chaque volume propose des études libres, des comptes-rendus critiques d’ouvrages concernant le champ de la REMMM (Lectures), un signalement d’ouvrages et périodiques venant de paraître (Signalements bibliographiques) ainsi qu’une sélection de ressources électroniques (Aldébaran).

La REMMM et l’évaluation par les pairs. Aujourd’hui hébergée par l’IREMAM, la REMMM s’est dotée d’instances scientifiques indépendantes. Les projets de thématiques qui lui sont proposés sont systématiquement soumis à l’approbation d’un Comité scientifique international; de même, tous les articles publiés par la REMMM sont évalués, qu’il s’agisse de contributions aux dossiers ou de propositions spontanées (Etudes libres). Il s’agit d’une évaluation anonyme effectuée par deux lecteurs extérieurs au Comité de rédaction de la revue. Ces procédures d’évaluation, conformes aux standards internationaux, lui valent de figurer dans la liste des revues reconnues par l’AERES. Elle est considérée comme revue de rang « A » par le CNRS et bénéficie de son label scientifique. Elle reçoit également le soutien de l’université de Provence qui l’édite depuis début 2008 (Publications de l’Université de Provence).

La REMMM en ligne. La version numérique de la revue est accessible en intégralité par l’un ou l’autre des deux portails Revues.org ou Persée. Le contenu disponible sur chacun des portails est interrogeable par les sommaires des numéros et en mode plein texte par moteur de recherche (du n°1 au n°85-86 sur Persée ; à partir du n°87-88 sur http://remmm.revues.org). La REMMM adhère au programme OpenEdition Freemium : alors que la version au format HTML de nos articles reste disponible en libre accès sans aucune restriction, les formats détachables (PDF et ePub) sont uniquement téléchargeables (sans DRM ni quota) par le biais des bibliothèques et institutions abonnées à OpenEdition Freemium.

Diffusion. La revue est diffusée par abonnements ainsi qu’en vente au numéro en librairie. Elle intéresse en premier lieu les spécialistes du monde arabe et musulman à l’échelle nationale et internationale (nombreuses institutions étrangères abonnées), mais aussi un public cultivé plus large à la recherche d’informations approfondies et d’une vision non essentialiste de cette aire géographique.

Source : Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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