La Journée mondiale du livre et du droit d’auteur en France

La 20ème fête de la Librairie par les libraires indépendants aura lieu le 28 avril

Le SLF est partenaire de la vingtième fête de la Librairie par les libraires indépendants : la Saint Jordi, journée mondiale du livre et du droit d’auteur, qui se tiendra cette année le samedi 28 avril. Cette manifestation rassemble plus de 470 libraires indépendants en France en Belgique, au Luxembourg et Suisse francophones, qui expriment leur créativité dans l’organisation d’événements littéraires lors de cette grande journée de mobilisation nationale. L’objectif de cet événement est de mettre en valeur ce que la librairie apporte d’irremplaçable à la vie du livre et plus particulièrement à la création.

 

Retrouvez ici l’ensemble des librairies participantes à l’édition 2018.

Réseaux sociaux : Instagram : unlivre.unerose / Page Facebook

Vous trouverez ici le dossier de presse et le visuel de l’affiche de l’édition 2018

-30-

Source : Syndicat de la librairie française.


Dossier de presse

Syndicat de la librairie française

20ème FÊTE DE LA LIBRAIRIE PAR LES LIBRAIRES INDÉPENDANTS

SANT JORDI

JOURNÉE MONDIALE DU LIVRE ET DU DROIT D’AUTEUR

PRENEZ DATE POUR LE SAMEDI 28 AVRIL 2018 !

LA FÊTE DE LA LIBRAIRIE

PAR LES LIBRAIRES INDÉPENDANTS 2018

En résumé

  • 20 ème édition de la Fête de la Librairie par les libraires indépendants.
  • Plus de 480 librairies en France mais aussi en Belgique, au Luxembourg et en Suisse francophones.
  • Un livre tiré à 23 000 exemplaires en partenariat avec les Éditions Actes Sud, offert aux clients des librairies participant à la journée.
  • L’épicentre du livre : comment faire ressentir aux jeunes générations confrontées à la dématérialisation de la lecture, cette vie incroyable, intense et silencieuse d’un homme avec un livre ?
  • Trente et un éditeurs contemporains, femmes-livres ou hommes-livres relèvent ce défi en offrant aux lecteurs : trente et un récits de leur corps-à-corps avec un livre pour eux fondateur, vital et souvent à l‘origine de leur vocation…
  • L’homme-livre déjoue ainsi la sombre prédiction d’André Schiffrin prophétisant une Edition sans éditeurs. Il met en avant trente et une maisons d’édition ou collections contemporaines que les libraires adorent célébrer ou faire découvrir dans leur pratique .
  • Jérôme Bonnet, photographe est allé « débusquer » ces femmes-livres ou hommes-livres, souvent dans l’ombre. Il les a incarnés et mis en lumière en réalisant d’eux trente et un portraits photographiques intrigants…
  • Nous dédions ce livre à notre très regretté et incomparable Paul Otchakovsky-Laurens. Tous nos vœux pour la pérennité de son catalogue.

Chers amis journalistes, chers amis libraires,

Prenez date, car samedi 28 avril 2018 se tiendra la vingtième fête de la Librairie par les libraires indépendants : la Saint Jordi, journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

Notre manifestation rassemble plus de 480 libraires indépendants en France en Belgique, au Luxembourg et Suisse francophones, qui expriment leur créativité dans l’organisation d’événements littéraires tout au long de cette grande journée de mobilisation nationale.

Rappelons que la force de cette journée est de mettre en valeur ce que la librairie apporte d’irremplaçable à la vie du livre et plus particulièrement à la création, qu’elle se doit de déchiffrer, défricher et commercialiser… La cohérence de cette journée n’est pas de tenter de rivaliser avec toutes les mutations dans la diffusion du livre et dans les habitudes de lecture mais d’encourager ce qu’il y a d’unique dans chaque librairie.

Dans un contexte de mise à l’épreuve du droit des auteurs et de grande de mutation des habitudes de lecture, il n’est pas superflu mais très urgent de transmettre à nos clients ce qu’est notre vocation et ce que nos compétences apportent de très précis à la circulation et la diversité des livres.

Pourquoi sommes-nous plus de 480 libraires, fidèles à ce rendez-vous ?

Parce que son caractère exceptionnel nous permet, à partir d’un cahier des charges commun et de l’édition d’un livre emblématique, de réunir de façon non institutionnelle et mosaïque des librairies différentes de taille, d’esprit, d’histoire et de localisation. La ligne de force de cette fête a toujours été d’additionner des identités sans tomber dans l’écueil de l’uniformisation.

Notre parti-pris est toujours de faire entendre les multiples voix de la librairie, de poser un acte de résistance et de visibilité face aux campagnes publicitaires omnipotentes qui encensent la révolution numérique tout en générant une confusion dans nos relations avec nos clients. Cette journée favorise ainsi une réflexion sur les différences possibilités de « survivre » face à cette révolution qui bouleverse le rapport à l’écrit, à la lecture, aux autres… Il faut, malgré la disparité des situations, rassembler toute l’énergie d’entreprise dont nous pouvons faire preuve dans la tourmente et mutualiser nos innovations afin d’évoluer sans tout perdre….

Vous aussi, en vous engageant à nos côtés depuis dix-neuf ans, vous avez fait de cette journée un rendez-vous incontournable !

Vous avez su encourager un large public à s’intéresser à la culture de nos librairies en s’y rendant, chaque printemps. C’est un moment privilégié de l’année où tous ensemble, libraires, journalistes, éditeurs, auteurs, lecteurs, nous témoignons de notre attachement à l’exception culturelle que représentent ces lieux indépendants.

C’est un rendez-vous désormais populaire et bien identifié par le public…

Grâce à votre complicité, nous avons perduré dix-sept ans et fait connaître les complexités du métier de la librairie dans la chaîne du livre. En bref, vous êtes notre relais le plus influent pour inviter les lecteurs à venir recevoir ce livre inédit de la main des libraires.

Cette année encore, vous pourrez publier des portraits de libraires par vous-mêmes ou par des auteurs, des articles de fond sur la réalité économique de ce métier et son évolution, des reportages sur les événements organisés ce jour-là par les libraires, évoquer la loi Lang mais aussi proposer dans vos pages des entretiens et portraits d’éditeurs : José Alvarez (Editions du Regard), François Besse (Editions Parigramme), Jacques Binsztock (Editions Tohu Bohu), Thierry Boizet (Editions Finitude), Adrien Bosc (Editions du Sous-sol), Lidia Breda ( Collection Petite bibliothèque, Rivages), Laurent Cauwet (Editions Al Dante), Caroline Coutau (Editions Zoé), Bruno Doucey (Editions Bruno Doucey), Jean Hubert Gailliot et Sylvie Martigny (Editions Tristram), Oliver Gallmeister (Editions Gallmeister), Sophie Giraud (Editions Hélium), Marie Hermann (Editions Agone), Marion Jablonski (Albin Michel jeunesse), Laure Leroy (Editions Zulma), Liana Lévi (Editions Liana Lévi), Thierry Magnier (Editions Thierry Magnier), Jean-Maurice de Montrémy (Editions Alma), Patrick Mauries (Editions Thames § Hudson et les Presses de Serendip), Maurice Olender, (Collection La librairie du XXIe siècle, Editions du Seuil), Yves Pagès (Collection Verticales, Gallimard), Michel Parfenov (Editions Solin /Actes Sud), Philippe Picquier (Editions Philippe Picquier), Eric Poindron (Collection « Curiosa & cætera », Editions Le Castor Astral), Gilles Rozier (Editions de l’Antilope), Thomas Simonnet (Collection L’Arbalète, Gallimard), Sophie de Sivry ( Editions L’Iconoclaste), Claire Stavaux (Editions de l’Arche), Jean-Yves Tadié (Collection Folio classique, Gallimard), Marie-Catherine Vacher (Editions Actes Sud), Olimpia Verger (Editions des Syrtes) ou encore des entretiens avec des lecteurs à propos d’ un livre qui a été fondateur pour eux.

Nous sommes fiers de vous offrir, à vous et à plus de 23000 lecteurs, ce livre d’exception qui est comme l’épicentre de notre vocation, car nous sommes possédés par le prodigieux virus d’acheter des livres, mêmes si ils sont coûteux, mêmes si ils sont volumineux, mêmes si nous ne les lirons pas tous…

L’idée que nous désirerions mettre en avant au printemps, pour honorer notre métier, c’est que :

Dans le contexte actuel de dématérialisation de la lecture, il est absolument urgent de faire ressentir aux jeunes générations, sans nostalgie aucune, l’incroyable, intense et silencieuse vie d’un homme avec un livre…

Comment ?

En organisant une grande déambulation à travers les imaginaires littéraires de trente et un éditeurs contemporains, inspirés, endurants, voire mordus… A ces femmes-livres ou hommes-livres qui ont tous élaboré au fil du temps des catalogues que l’on peut considérer comme leur œuvre, nous avons donc

proposé de faire une halte et d’extraire de leur ciel livresque un ouvrage, un seul (en dehors de leur catalogue), qui par sa facture (typographie, maquette, papier, contenu) était pour eux une réussite absolue et peut-être même l’origine de leur vocation.

Un livre dont l’existence leur était vitale…

Ils nous ainsi ont offert trente et un récits, trente et une « variations étoilées » de ce qui les captivait dans leur corps-à corps  avec ce livre fondateur.

L’homme-livre est un livre d’amour, celui que nous avons les uns et les autres pour les livres.

Notre ambition a été de déjouer la sombre prédiction d’André Schiffrin qui prophétisait un avenir réduit à l’Edition sans éditeurs…

Bien au contraire, nous désirons rendre hommage à la belle énergie éditoriale française contemporaine : nous avons encore la grande chance de voir surgir régulièrement de nouveaux labels éditoriaux époustouflants et rigoureux !

Notre défi a été de mettre en avant ces trente et une maisons d’édition ou collections que les libraires adorent célébrer et faire découvrir dans leur pratique ! L’Homme-livre guide les lecteurs vers leurs trente et un catalogues d’exception…

Nous espérons que vous serez sensible comme nous à ce concept de l’Homme-livre, déplié à travers la gourmande profusion de ces trente et une sensibilités d’éditrices ou d’éditeurs…

Afin de mettre dans la lumière ces femmes-livres ou hommes-livres, souvent dans l’ombre, nous avons également fait appel au talent du photographe Jérôme Bonnet, qui les a « débusqués » et « incarnés » avec talent, réalisant trente-et-un portraits intrigants…

Merci de comprendre combien notre cause mérite un espace rédactionnel privilégié et combatif.

Sachez-le, nous ne renonçons pas à capter nos lecteurs et ne désertons pas, parmi toutes les diffusions existantes, cette place unique de la librairie indépendante.

Toute mon équipe souhaite que ce nouveau projet soit une grande journée de mobilisation ou chacun fera entendre son ardent professionnalisme et son farouche attachement à nos valeurs.

Toutes mes amitiés, chers amis journalistes et encore merci de votre confiance !

L’HOM-ME LIVRE

Marie-Rose Guarniéri et toute son équipe

Association Verbes Librairie Les Abbesses

LA PRÉFACE DE JEAN-PAUL CAPITANI

« Ce que j’ai le plus aimé, c’est vendre des livres, des livres le plus souvent pas lus. »

C’était bien plus tard, un souci esthétique, le livre était une charge trop belle pour moi, un inaccessible.

L’école peut ravager un enfant, j’avais été relégué en ‘‘moderne’’ alors que je savais que le latin/grec était la voie royale. Mais que faire ? A 9 ans et demi en sixième classique, mon destin était scellé : ‘‘pas littéraire’’.

Je fus chassé, et un jour, bien plus tard, j’ai vendu des livres comme un jeu, en sachant que je n’allais pas gagner d’argent mais que c’était beau !

Et je voyais partir les livres avec leurs lecteurs, avec le sentiment de faire quelque chose de nécessaire, d’utile.

On n’apprend que de l’autre et à mon époque, encore aujourd’hui on apprend de cet autre rendu intime par le truchement du livre. »

LA PRÉFACE DE MARIE-ROSE GUARNIÉRI

Je voudrais placer cette journée sous le signe de l’amour. Celui, inextinguible, tenace, flamboyant de l’homme pour le Livre. On a souvent qualifié les peuples sans terre de peuple du livre. J’aimerais vous faire connaître trente et un nomades ( il y en a bien d’autres), qui, comme Moïse séparant les eaux de la mer Rouge dans le désert, vous ouvriront un passage vers l’intranquille monde des éditeurs.

Qui sont ces hommes ou femmes-livres ? On peut les surprendre assis dans l’ombre d’un bureau qui ressemble parfois à une cellule de moine….Immobiles, solitaires, discordants, ils semblent tirer leur plaisir d’une autre substance et vivre dans une autre région que le commun des mortels.

Ces sécessionnistes, lors de mes débuts, ont été des énigmes…

Décalés, attirants, ils m’apparaissaient comme des digues résistant aux séduisantes sirènes de notre temps. Avoir la chance d’être en contact avec eux, c’était faire l’apprentissage modeste et lent de ce qui les enfiévrait. Ce qui nous lie, écrivains, éditeurs et libraires, c’est une même rage, troublante, de lire. Tous, nous cherchons un territoire où nous puissions nous affranchir des contingences du réel, une contrée susceptible d’assouvir notre curiosité jamais sevrée, une latitude qui nous permette d’échapper à notre destin.

Il me semble que notre blessure est de n’avoir pu élucider, enfant, l’obscure genèse de la scène primitive qui nous a conçus. N’est-ce pas pour cette raison qu’à travers les livres, inlassablement, nous tentons de déchiffrer ce qu’il y a derrière les mots, derrière les phrases, captant l’inconnu ? Chaque nouveau livre est la promesse illusoire de retrouver un paradis perdu…

Notre époque s’ingénie à nous arracher à cette aventure-là. Peut-être deviendra-t-elle subversive tant le lecteur est un être clandestin, séparé, improductif. La lecture effectue un rapt de l’esprit qui explose les stéréotypes, les slogans politiques ou publicitaires, les banalités, la camelote !

Permettez-moi de vous faire entendre à travers ces trente et un récits d’éditeurs, ces trente et unes variations étoilées, une réalité peu explorée : le fol amour d’hommes ou de femmes épris du livre.

J’espère que vous percevrez la puissance de cet amour-là qui peuple notre solitude aussi intensément qu’un ami, qu’un amant, qu’un enfant…

Entre les lignes des textes qui vont suivre, vous découvrirez l’empreinte vivace que peut laisser en soi un livre.

Ces textes sont des miroirs, des autoportraits, des frères.

Ce livre fondateur que ces éditeurs et éditrices nous content, sera, je l’espère la clef de voûte qui vous guidera vers les catalogues qui sont leurs oeuvres. Comme des artistes, ils ont édité des textes qu’ils ont voulu à tout prix posséder, allant même jusqu’à se marier avec eux en accolant leur nom…

Apparemment sans cohérence, leurs catalogues se sont enrichis. Avec le temps, un fil d’or est apparu…

Afin de parler de ce que les libraires doivent aux éditeurs et à leurs catalogues, j’emprunterai ce titre : Grâce leur soit rendue, des mémoires du grand éditeur Maurice Nadeau. Il s’adressait aux écrivains de son merveilleux catalogue et aujourd’hui, au nom de tous les libraires, je l’adresse aux éditeurs, ces hommes et femmes de l’ombre qui ont ensorcelé ma pratique…

Ensemble, nous menons jour après jour une guerre du goût pour défendre la fragilité de textes enchanteurs qui déplacent les lignes.

Je les remercie de nous éloigner de nos parcours habituels. Chaque rentrée, surgissent des mains de ces magiciens des colombes insolites qui ébranlent les tables de nos librairies et nous font tout recommencer comme au premier jour. Leurs catalogues tapissent nos murs et forment en nous un velours intérieur somptueux qui déjoue les trompe-l’œil contemporains…

Les libraires sont des libertins, ils conjuguent à l’infini, comme des arc-en-ciel, l’ensemble de la production éditoriale et batifolent de livre en livre pour en offrir le suc aux lecteurs. Nos librairies sont des temples ou ne s’oublie jamais l’histoire de ces catalogues. Cet incessant travail de mémoire s’inscrit dans notre vocation. André Shiffrin nous avait prédit que nous entrions dans l’ère de l’édition sans éditeurs…

Depuis vingt ans, naissent pourtant de toute part, et ce livre en est la révélation, de jeunes catalogues à la ligne cristalline. Fouineurs, innovants, audacieux, ils sont aussi très rigoureux et professionnels.

Partout en France, dans le même élan, de nouvelles librairies se sont créées. Des feux, des fraternités s’allument… Alors n’épousons pas les discours découragés qui nous incitent à rendre les armes. Continuons de dialoguer avec ces livres intérieurs qui emplissent nos existences de bravoures insoupçonnées. Notre société normative a beau parfois nous reléguer dans les marges, les mots des écrivains, si justes, si vrais, toujours nous embraseront…

-30-

Source : Syndicat de la librairie française.


La Fondation littéraire Fleur de Lys attire votre attention sur ce livre

L’édition sans éditeur

Ce livre raconte l’itinéraire d’un homme et l’histoire d’une maison d’édition. La maison, c’est Pantheon Book, fondée en 1941 à New York par des émigrés (dont Jacques Schiffrin, le fondateur de La Pléiade). L’homme, c’est André Schiffrin, qui va faire de Pantheon l’une des plus prestigieuses maisons d’édition américaines, publiant entre autres Foucault, Sartre, Chomsky, Medvedev… Comment il résiste quand Pantheon est racheté par Random House, comment il démissionne avec toute son équipe quand à son tour Random House est rachetée par le tycoon Newhouse, comment il parvient à faire prospérer The New Press, une nouvelle maison à but non lucratif, telle est sa passionnante aventure. A l’heure de la concentration massive de l’édition mondiale (en particulier en France où deux grands groupes publient les deux tiers des livres), L’édition sans éditeurs est un ouvrage révélateur et salutaire.

André Schiffrin

André Schiffrin a été pendant trente ans à la tête de Pantheon Book, prestigieuse maison d’édition littéraire aux USA (de Duras à Foucault, de Sartre à Claude Simon…). Il dirige depuis 1991 The New Press, maison indépendante à but non lucratif.

Source : La fabrique éditions.


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Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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