Journée de l’Observatoire québécois du loisir sous le thème «Vieillissement de la population : diversité des besoins, attentes et défis des services de loisirs aux aînés au XXIe siècle» (24 octobre 2017)

Voici la reproduction intégrale du Bulletin de l’Observatoire québécois du loisir (volume 15, numéro 2, 2017). «Ce bulletin est en référence à la Journée de l’Observatoire québécois du loisir sur le thème des enjeux contemporains de l’offre de loisir aux aînés tenue le 24 octobre 2017.» Nous reproduisons ce bulletin dans le cadre de la recherche liée au repositionnement de la Fondation littéraire Fleur dans le secteur du loisir littéraire à l’occasion de la célébration de son quinzième anniversaire en 2018.


Enjeux contemporains du loisir public dans la mise en œuvre d’une offre récréative adaptée aux besoins des aînés

Hélène Carbonneau, Ph.D.a


Le vieillissement de la population est un fait largement reconnu qui retient l’attention des divers paliers de gouvernement. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) propose trois piliers pour soutenir un vieillissement réussi, soit la santé, la sécurité et la participation sociale (OMS, 2002). Bien que le loisir représente une forme importante de participation sociale pour les personnes âgées, il s’avère complexe de répondre pleinement aux besoins diversifiés de ce groupe de population. Ce bulletin invite à réfléchir sur les enjeux contemporains auxquels fait face le loisir public dans la mise en œuvre d’une offre récréative adaptée aux différentes réalités des aînés vivant dans la communauté.

Ce bulletin est en référence à la Journée de l’Observatoire québécois du loisir sur le thème des enjeux contemporains de l’offre de loisir aux aînés tenue le 24 octobre 2017.


Contexte

Au Québec, le vieillissement de la population est indéniable : la proportion d’aînés passera de 15,3 % qu’elle était en 2010 à 27 % en 20501. Cette situation préoccupe diverses organisations tant au niveau local qu’international.

En 2002, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a produit un cadre d’orientation intitulé Vieillir en restant actif.

On y affirme que « vieillir en restant actif est le processus consistant à optimiser les possibilités de bonne santé, de participation et de sécurité afin d’accroître la qualité de la vie pendant la vieillesse »2 (p. 12).

Plus près de nous, en 2012, le gouvernement du Québec lançait la politique Vieillir et vivre ensemble, chez soi, dans sa communauté. Cette politique s’articule autour de trois orientations qui posent que vieillir et vivre ensemble, c’est :

1) participer dans sa communauté,

2) vivre en santé dans sa communauté et

3) créer des environnements sains, sécuritaires et accueillants dans sa communauté3.

La participation sociale constitue donc une dimension centrale pour soutenir un vieillissement réussi. Or, le loisir représente une avenue de choix en ce sens. Il importe alors de s’attarder à mieux comprendre comment optimiser l’offre de service en loisir public face au vieillissement de la population.

Le présent bulletin propose de réfléchir sur cette question. Après avoir clarifié la notion de participation sociale et du rôle du loisir pour un vieillissement réussi, nous approfondirons la question des besoins associés aux diverses réalités des personnes âgées pour ensuite aborder certains enjeux liés au vieillissement qui interpellent le loisir public.

Participation sociale, loisir et vieillissement réussi

La participation sociale se définit comme étant « l’implication de la personne dans des activités en interaction avec les autres dans la société ou dans la communauté »4. Elle se manifesterait de cinq façons : 1) maintenir des relations sociales en contexte individuel, 2) maintenir des relations sociales en contexte de groupe, 3) participer à des activités collectives (loisirs, cours, conférences), 4) faire du bénévolat organisé ou non organisé, 5) s’engager dans une cause sociopolitique5.

Les bienfaits de la participation sociale tant pour la qualité de vie des aînés que pour leur santé physique et mentale sont bien connus6,7. En sa qualité de voie de participation sociale, le loisir est appelé à jouer un rôle important pour soutenir un vieillissement actif : on a maintes fois démontré la forte relation entre un vieillissement réussi et une participation à des activités de loisir8. Des études montrent que la pratique de loisirs est liée à une plus faible prévalence d’atteintes cognitives et contribuerait à réduire ou freiner l’apparition de troubles cognitifs9.

Le bien-être psychologique dépendrait davantage de la qualité des activités pratiquées que de leur quantité

Le bien-être psychologique dépendrait davantage de la qualité des activités pratiquées que de leur quantité. La nature de ces activités aurait ainsi un rôle déterminant pour un vieillissement réussi. Partant du modèle de vieillissement réussi de Baltes et Baltes10, Kleiber et ses collaborateurs11 affirment l’importance pour les aînés de pouvoir « sélectionner » les activités les plus significatives pour ensuite « optimiser » leurs pratiques tout en pouvant « compenser » leurs difficultés. La possibilité de pratiquer des activités significatives mobilisant leur potentiel est ainsi un élément clé du bien vieillir, tout comme la dimension socialisante des pratiques de loisir12. Il importe donc que les activités récréatives offertes aux aînés non seulement leur permettent de passer le temps, mais aussi qu’elles soient significatives et constituent une source d’actualisation pour eux.

Par ailleurs, plusieurs chercheurs ont étudié l’impact de pratiques particulières. Les loisirs sérieux seraient davantage liés à une amélioration du bien-être psychologique14,15. Chiu et ses collaborateurs16 ont démontré que la pratique d’activités physiques est associée à une amélioration de l’humeur.

Toutefois, Downward et Dawson17 précisent que les activités pratiquées par plaisir auraient un impact plus fort sur le bien-être que la pratique d’activités physiques prescrites selon les normes d’efficacité établies. Ils soulignent l’importance de considérer la notion de plaisir dans une perspective de soutien à la motivation. Tortosa-Martinez, Zoerink et Manchado-Lopez 18 ajoutent que les activités apportant une stimulation à la fois physique, sociale et cognitive seraient plus susceptibles de prévenir les troubles cognitifs. Selon Eriksson et ses collègues19, ce seraient le nombre total d’activités en général et la quantité d’activités sociales qui seraient associés à une plus faible prévalence de démence.

Ainsi, la participation à des loisirs significatifs dans la communauté apparaît essentielle au bien vieillir. Il importe alors de mieux connaître les besoins et aspirations des aînés à l’égard de telles pratiques. Et cela requiert de bien comprendre la diversité des réalités qui s’appliquent à ce groupe de population.

Une diversité de besoins et d’aspirations

La population aînée est loin d’être un bloc monolithique.

La. population aînée est loin d’être un bloc monolithique. Elle se caractérise par une grande diversité de besoins, d’aspirations, et de capacités

Au contraire, elle se caractérise par une grande diversité de besoins, d’aspirations, et de capacités non seulement physiques et cognitives, mais aussi économiques. Carette20 explique que si jadis le cours de la vie pouvait être défini en trois temps — la formation, le travail et le loisir —, la situation est différente aujourd’hui : l’âge de la vieillesse « disparaît pour faire place à une nouvelle étape de vie, certes marquée pour certains par de multiples dépendances, mais pour beaucoup d’autres par de nouvelles chances de développement et non de retrait obligé du “cours normal” de la vie » (p. 202). Une programmation de loisir équilibrée exige de tenir compte de la diversité des besoins et des situations de vie des aînés.

Des générations qui cohabitent

Les éléments caractérisant les diverses générations qui composent les 50 ans et plus sont une voie à explorer pour mieux comprendre ce groupe de population. Si deux générations composent principalement la population des aînés, soit les baby-boomers et les séniors, force est de constater que les membres de la génération X s’approchent à grands pas de l’âge de la retraite.

Selon l’Institut de la statistique du Québec, les séniors sont nés avant 1946, les baby-boomers entre 1946 et 1966, et la génération X débute après 1966. On admet généralement que les séniors se composent de deux générations soit la Greatest Generation composée de personnes maintenant centenaires et la Silent Generation regroupant les personnes nées entre 1925 et 1943 qui ont connu la Grande Dépression et la Deuxième Guerre mondiale. Selon Sperazza et Banerjee21, les individus de cette génération sont conservateurs, traditionnels, fidèles et économes.

En général, les séniors se démarquent par le sacrifice de soi pour autrui, en contraste avec les revendications des baby- boomers. Au Québec, les baby-boomers ont été marqués par la Révolution tranquille, l’accès aux études supérieures, et l’État-providence. Cette génération a bénéficié d’une meilleure éducation que les générations précédentes, de meilleures conditions de vie et d’une meilleure santé. Les membres de cette génération sont plus critiques et plus enclins à faire des changements.

Les différentes caractéristiques et valeurs des aînés selon leur génération se reflètent dans leurs pratiques de loisir. Les séniors recherchent davantage les activités plus sédentaires, les activités artisanales et les activités socioculturelles. Les baby-boomers, eux, seraient plus préoccupés par le maintien de leur santé physique et mentale et rechercheraient davantage la réalisation personnelle par leur participation sociale.

Des capacités physiques et cognitives variées

Aborder la question de l’hétérogénéité des aînés sous l’angle des diverses générations n’est cependant pas suffisant. Il importe aussi de s’attarder aux capacités physiques et cognitives des aînés. Deux personnes de 80 ans appartiennent à la même génération, mais elles peuvent présenter des capacités voire des aspirations différentes. Certains aînés seront plus en forme et désireront avoir des activités qui leur permettront de maintenir leurs capacités, alors qu’au même âge, d’autres éprouveront des difficultés importantes et demanderont des pratiques mieux adaptées à leur réalité. Des services ou organismes de loisir offrent d’ailleurs des programmes adaptés (tel le programme PIED) ou des programmes d’activités physiques pour personnes atteintes de la maladie de Parkinson ou d’ostéoporose.

Mais trop souvent, les programmes pour aînés s’adressent globalement aux 50 ans et plus. Or, même un aîné de 85 ans en bonne santé n’a pas les mêmes capacités physiques qu’une personne de 50 ans.

Certes, il est possible de fractionner les usagers des services en groupes, mais la modulation des activités est une approche limitée pour permettre une réelle adaptation de l’intensité des pratiques aux besoins de chacun.

Par ailleurs, la diminution des capacités cognitives influence le potentiel de participation des aînés. Les personnes ayant des atteintes cognitives peuvent se voir stigmatisées et mises de côté, ce qui peut les amener à se retirer peu à peu22. Cette stigmatisation représente en quelque sorte une forme sociétale de maltraitance, car, telle que définie par l’OMS2, elle cause du tort ou de la détresse aux personnes qui la subissent. À l’inverse, la présence d’un sentiment d’acceptation mutuelle au sein d’une activité et l’absence de jugement favoriseraient la participation des personnes atteintes de troubles cognitifs.

Contribuer à maintenir la participation sociale des aînés avec des atteintes cognitives est important puisque cette participation aide à ralentir la progression de ces atteintes. Cela demande d’adapter l’environnement et les modalités d’animation des activités, ainsi que de promouvoir le droit au loisir de ce groupe en sensibilisant et formant les autres participants aux difficultés vécues par les personnes présentant de telles atteintes.

Des actions pour mieux répondre aux besoins des aînés

Tant le milieu du loisir public que les gouvernements à tous niveaux ont entrepris des actions et des stratégies pour mieux faire face au vieillissement de la population et soutenir la participation sociale des aînés.

La démarche « Municipalité amie des aînés » (MADA) est un exemple frappant d’initiative pour faire face au vieillissement de la population. Cette démarche a amené le milieu municipal à élaborer des plans d’action pour soutenir un vieillissement réussi. La question de l’offre de loisir aux personnes âgées y a été abordée dans une perspective de soutien à la participation sociale. Mais si certains constats ont émergé de cette réflexion sur les besoins diversifiés de cette clientèle, d’autres réflexions restent à entreprendre, notamment pour ce qui est des aînés en situation de vulnérabilité.

Par ailleurs, les milieux communautaires et de loisir ont conçu et mise en œuvre diverses mesures. Par exemple, des actions comme le mouvement des travailleurs de milieux ou des projets spécifiques comme le programme « Je m’engage dans ma communauté » de Projet changement à Montréal. Ou encore les activités qu’offrent des organismes tel Rayon de soleil à Sherbrooke.

Des actions sont nécessaires pour soutenir la participation au loisir des aînés et réduire les risques d’isolement. Une étude menée par Chang, Yu et Jeng23 montre les effets bénéfiques d’un programme d’éducation au loisir sur l’autonomie en loisir et la santé perçue des aînés. Plusieurs études ont aussi mis en lumière les effets positifs d’interventions visant à soutenir la participation sociale d’aînés en situation de vulnérabilité24,25.

Néanmoins, de telles initiatives tardent à se généraliser. La volonté politique et la concertation des acteurs des milieux de la santé et du loisir public restent déficientes pour adopter des mesures destinées à réduire l’isolement des aînés en situation de vulnérabilité et soutenir la participation pleine et entière de tous les aînés.

Enjeux liés au vieillissement pour le loisir public

La participation sociale est cruciale pour permettre un vieillissement actif, mais ce n’est pas chose simple pour tous les aînés eu égard à leur âge, à leurs aspirations, à leur culture et à leurs capacités. Pour conclure, il convient de présenter quelques enjeux auxquels le loisir public devra faire face en cette matière dans les prochaines années.

Une offre d’activités de loisir propice au développement personnel

Même si cette orientation est au cœur des actions des intervenants du loisir public depuis maintes années, développer une offre de loisir diversifiée propice au développement personnel et à l’actualisation des aînés demeure un enjeu constant.

L’arrivée massive des baby-boomers à la retraite commande de s’assurer que l’offre de loisir est pleinement en mesure de répondre à leurs besoins en fonction des aspirations et valeurs propres à cette génération.

Une offre d’activités modulées en fonction du niveau de capacité des aînés

Un autre enjeu consiste à adapter l’offre en fonction des capacités variées des aînés. La grande diversité des capacités, en particulier sur le plan physique, du groupe des 50 ans et plus exige de réfléchir à une offre d’activités physiques et sportives mieux adaptées à leurs réalités. Cela implique tant de développer de nouvelles pratiques (tel le « pickleball ») que de songer à la possibilité d’offrir divers niveaux d’intensité dans des programmes d’activités physiques et sportives.

Soutenir la participation des aînés en situation de vulnérabilité

Certains aînés en situation de vulnérabilité (handicapés, personnes avec atteintes cognitives, etc.) peuvent faire face à une stigmatisation spécifique à leur condition, notamment ceux atteints de la maladie d’Alzheimer. Ce stigmate, entrecroisé avec l’âgisme, crée une double stigmatisation qui risque encore plus de limiter le maintien de la participation sociale et d’accentuer l’exclusion sociale. Cela commande de réduire les contraintes au maintien de la participation des aînés en situation de vulnérabilité, notamment en matière d’environnement social et de risque de stigmatisation. Voilà un troisième enjeu auquel le loisir public devra s’attaquer.

Conclusion

Le vieillissement de la population se présente avec son lot d’enjeux pour le loisir public. Aborder le développement de l’offre de loisir dans une perspective de bientraitance afin de créer les milieux de vie les plus propices au bien vieillir est une avenue intéressante. Cette approche nécessite de continuer à oser des solutions innovantes comme le monde du loisir public sait si bien le faire.

Références

Pour consulter la liste de références : cliquez  Références bulletin 15(2)  https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/docs/GSC170/O0000129198_Liste_des_references_15_2_.pdf

L’auteure

a) Hélène Carbonneau, Ph. D., Département d’études en loisir, culture et tourisme Université du Québec à Trois-Rivières. Professeure titulaire. Codirectrice du Laboratoire en loisir et vie communautaire, Responsable de l’axe Interaction et soutien social du Réseau québécois de recherche sur le vieillissement.


Journée de l’Observatoire québécois du loisir

Pavillon Ringuet, UQTR

24 octobre 2017

Vieillissement de la population :
diversité des besoins, attentes et défis des services de loisirs aux aînés au XXIe siècle

Le vieillissement de la population est un fait largement connu avec un pourcentage d’aînés qui passera de 15,7 % qu’il était en 2011 à 28,5 % en 2050 (Institut de la statistique du Québec, 2011). Cette situation interpelle plusieurs acteurs tant sur le plan local qu’international. L’Organisation mondiale de la santé met de l’avant trois piliers pour un vieillissement réussi soit la santé, la sécurité et la participation sociale. Le loisir représente une forme importante de participation sociale pour les personnes âgées ainsi que pour l’amélioration et le maintien de la santé.

Plusieurs initiatives dont la démarche Villes amies des aînés a amené le milieu municipal à s’interroger sur la question de l’offre de loisir aux personnes âgées. Certains constats ont émergé de cette réflexion en lien avec les besoins diversifiés de cette clientèle. En effet, la population aînée n’est pas un bloc monolithique, mais comporte au contraire une grande diversité de besoins et d’attentes. Si plusieurs aînés sont très actifs et en mesure de poursuivre les mêmes pratiques de loisir, d’autres font face à une perte d’autonomie et de capacités qui trop souvent entrainent leur retrait d’activités récréatives.

Le milieu du loisir public se trouve alors confronté à de nouveaux défis pour mettre de l’avant une offre récréative adaptée aux potentiels des aînés afin de favoriser le maintien d’une participation sociale optimale et, ainsi, contribuer au vieillissement réussi de la population. Cela implique de réfléchir aux modalités à mettre en place ou à consolider pour encore mieux répondre aux besoins et attentes des personnes âgées (diversification de la gamme d’activités notamment physiques, mesures de soutien à la participation, mécanismes de gestion des différences, etc.).
Des questions émergent alors à savoir :

1.   Qu’est-ce que l’arrivée d’une grande diversité d’aînés représente comme défi au loisir public?

 2.  Compte tenu des orientations ministérielles de maintien à domicile des aînés quels sont les rôles et fonctions du loisir public?

 3.  Quels partenariats sont à développer pour optimiser l’offre de loisir aux aînés?

Voilà autant de questions que l’Observatoire québécois du loisir vous propose d’approfondir au cours de la Journée de l’Observatoire 2017.

Source : Observatoire québécois du loisir


Mission de l’Observatoire québécois du loisir

L’Observatoire québécois du loisir (OQL) a comme mission d’éclairer les décisions des acteurs du loisir public en repérant et rendant compte des tendances en matière d’attentes de la population, de pratiques professionnelles, de politiques publiques et de l’ensemble des facteurs qui composent leur environnement.

Les permanents, les gestionnaires professionnels, bénévoles et politiques, les étudiants et les médias constituent les destinataires de l’Observatoire.

L’OQL est né, en 2003, de la collaboration du Secrétariat au loisir et au sport, du Laboratoire en loisir et vie communautaire de l’Université du Québec à Trois-Rivières, de l’Association québécoise du loisir municipal, de Sport-Québec, du Conseil québécois du loisir et des URLS qui constituent son conseil d’orientation.

À l’Observatoire, le loisir s’écrit avec un grand « L » : il est culturel, sportif, communautaire, scientifique et touristique et de plein air.

Pour exercer sa fonction de vigie, l’OQL a recours aux outils électroniques les plus récents de repérage et d’analyse ainsi qu’à la contribution d’observateurs du milieu du loisir québécois et international. Notamment, les Journées de l’Observatoire nourrissent ses observations.

L’OQL diffuse ses travaux sous forme de bulletins, de rapports et de dossiers. Également, il rend compte hebdomadairement des événements de veille et d’analyse (colloques, séminaires et ateliers), et donne accès à des outils tels la Bibliothèque électronique en loisir (BEL) et le Portail des gestionnaires de bénévoles.

Source : Observatoire québécois du loisir


 

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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